Histoire de l'église de France: composée sur les documents originaux et authentiques

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chez Jules Renouard et Ce., 1856
 

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Seite 78 - Nous déclarons en conséquence que les rois et les souverains ne sont soumis à aucune puissance ecclésiastique, par l'ordre de Dieu, dans les choses temporelles ; qu'ils ne peuvent être déposés...
Seite 78 - Que saint Pierre et ses successeurs, vicaires de Jésus-Christ, et que toute l'Église même, n'ont reçu de puissance de Dieu que sur les choses spirituelles et qui concernent le salut...
Seite 132 - Enfin, voilà M. Arnauld mort. Après avoir poussé « sa carrière le plus loin qu'il a pu, il a fallu qu'elle « se soit terminée. Quoi qu'on en dise, voilà bien des « questions finies. Son érudition et son autorité étaient « d'un grand poids pour le parti. Heureux qui n'en « a point d'autre que celui de Jésus-Christ...
Seite 17 - Je paierai mes dettes, le plus tôt que je pourrai : elles sont pour la plupart contractées pour des dépenses nécessaires, même dans l'ordre ecclésiastique : ce sont des bulles, des ornements et autres choses de cette nature. Pour ce qui est des bénéfices, assurément ils sont destinés pour ceux qui servent l'Église.
Seite 79 - Qu'ainsi, il faut régler l'usage de la puissance « apostolique en suivant les canons faits par l'esprit de « Dieu et consacrés par le respect général de tout le « monde ; que les règles, les mœurs et les constitutions « reçues dans le royaume et dans l'Église gallicane « doivent avoir leur force et vertu, et les usages de nos « pères demeurent inébranlables ; qu'il est même de « la grandeur du saint-siège apostolique que les lois « et coutumes établies du consentement de ce siège...
Seite 78 - Jésus-Christ nous apprenant lui-même que son royaume n'est point de ce monde ; et en un autre endroit : Qu'il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Seite 157 - ... comme inintelligible , ne fut lu que des maîtres en Israël ; l'autre , à la portée ordinaire , et secouru de la pointe de l'historique , fut reçu avec avidité et dévoré de même. Il n'y eut homme ni femme à la cour qui ne se fît un plaisir de le lire et qui ne se piquât de l'avoir lu , de sorte qu'il fit longtemps toutes les conversations de la cour et de la ville. Le roi en remercia publiquement M.
Seite 151 - Maximes des saints , et le mit en deux colonnes : la première contenoit les maximes qu'il donne pour orthodoxes et pour celles des saints, l'autre les maximes dangereuses, suspectes ou erronées, qui est l'abus qu'on a fait ou qu'on peut faire de la bonne et saine mysticité, avec une précision qu'il donne pour exacte de part et d'autre et qu'il propose d'un ton de maître à suivre ou à éviter.
Seite 79 - Que quoique le pape ait la principale part dans les questions de foi, et que ses décrets regardent toutes les Églises et chaque Église en particulier, son jugement n'est pourtant pas irréformable, à moins que le consentement de l'Église n'intervienne.
Seite 92 - Les affaires de l'Eglise vont très-mal : le Pape nous menace ouvertement de constitutions foudroyantes, et même, à ce qu'on dit, de formulaires nouveaux. Une bonne intention avec peu de lumières, c'est un grand mal dans de si hautes places. Prions, gémissons.

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