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Le soir, même état. Pouls, 120. Température, 370,8.

Le 26, on ne voit plus trace de fausse membrane sur les amygdales ni sur le pharynx. Ces organes sont cependant encore rouges et tuméfiés.

La respiration est calme et silencieuse, la toux rauque, mais plus sonore que la veille; la voix reste éteinte. Pouls, 108. Température, 370,6. Le soir, même état. Pouls, 112. Température, 370,6.

Le 26, on commence à alimenter l'enfant, et l'on ajoute à la prescription du sirop de quinquina. Pouls, 92. Température, 370,6. Le soir, pouls, 104. Température, 370,8.

Le 27. L'enfant a eu de la diarrhée hier, dans la journée ; elle continue encore un peu ce matin. La toux est devenue franchement catarrhale, elle n'est pas aphone, mais la voix ne peut se faire entendre ; la respiration est libre et la gorge revenue presque à l'état normal. Je suppose que l'aphonie ne tient plus qu'à une paralysie des cordes vocales ; cette supposition est d'autant plus vraisemblable que le pharynx et le voile du palais sont atteints d'une certaine parésie. Nous réduisons la dose de saccharure à 10 grammes. Pouls, 108. Température, 370,8. Le soir, pouls, 104. Température, 37°,8.

Le 29. L'état général est excellent. Les amygdales, complétement débarrassées de fausses membranes, sont rosées. Le fond du pharynx est seulement un peu pâle. La déglutition est facile. La toux est grasse et franchement catarrhale. Il ne reste plus que la voix aphone. La diarrhée a cessé, l'enfant a de l'appétit. Pouls, 100. Température, 38°,6. Le soir, pouls, 120. Température, 30°,6. Le. soir, pouls, 120. Temperature, 38 degrés.

Le 30. L'enfant est en pleine convalescence. Pouls, 116. Température, 37°,8.

Cette observation est intéressante à plus d'un titre, mais nous · nous bornerons à l'examiner au point de vue thérapeutique. . Au début, l'affection était grave, les fausses membranes épaisses

et répandues dans toutes les parties de l'isthme du gosier. Les ganylions sous-maxillaires étaient pris, la fièvre intense, l'abattement profond, De plus, l'affection s'est étendue au larynx, à n'en pas douter. Il y a eu, le lendemain de l'entrée dans la salle, des accès de suffocation assez intenses pour que l'on se crût autorisé à pratiquer la tracheotomie si une certaine espérance de voir la maladie guérir par le cubebe n'avait pas fait temporiser.

Nous devons noter en outre qu'au plus fort de la maladie l’en

fant a paru à deux reprises éprouver un mieux très-significatif quelque temps après l'administration du médicament. Le mode d'administration a été des plus simples : jeter un peu de poudre de sucre dans un peu d'eau est chose bien facile, et le médicament présenté de cette manière a été facilement accueilli par l'enfant.

En dernier lieu, il n'y a pas eu d'accidents produits par le médicament, si ce n'est un peu de diarrhée. Notons enfin que nous n'avons pas observé au huitième jour l’exanthème propre au cubèbe que M. Trideau avait observé, bien que ses doses aient été plutôt moindres que les nôtres.

En somme, nous regardons comme très-précieux en ce moment de pouvoir opposer à une maladie si terrible un médicament qui nous donne quelque espérance, et, si l'action si favorable du cubebe se justifie, M. Trideau aura rendu w grand service à la thérapeutique.

RÉPERTOIRE MÉDICAL.

REVUE DES JOURNAUX.

Les sévices du vésicatoire. Sous ce litre, M. Fonssagrives vient de publier dans sa Revue thérapeutique l'article suivant, auquel nous donnons toute notre approbation.

« Encore une victime des sévices du vésicatoire! Le numéro du 19 novembre de lImparziale de Florence nous apporte le fait d'un enfant de dix-huit mois auquel on appliqua sur la poitrine. dans le cours d'une bronchite intense, deux vésicatoires de petites dimensions; placés trop près l'un de l'autre, ils se réunireni, s’ulcérèrent; leur surface se recouvrit de fausses membranes adhérentes comme celles de la diphthérie ; l'ulcération gagna en surface et en profondeur, en dépit des moyens qui furent employés pour l'arrêter, et l'enfant succomba dans un état d'épuisement complet. Il est bien regrettable que les faits analogues enfouis dans les recueils, et ceux plus nombreux conservés dans les souvenirs des praticiens, ne puissent être rapprochés les uns des autres ; ce nécrologe, plus fourni qu'on ne le croirait à première vue, inspirerait une certaine discrétion dans l'application de ce moyen aux maladies des en

fants. Il est des pays où la médecine,
s'inspirant encore des traditions d'un
humorisme grossier, use el abuse des
vésicatoires chez les enfants; il n'est
pas une gourme, pas un rhume, pas
une maladie, si ce n'est une indispo-
sition, dans lesquels la cantharide l'in-
lervienne, et de là des inconvénients
sérieux, si ce n'est des catastrophes.
Je poserais volontiers en regle l'in-
terdiction absolue des vésicatoires
permanents chez les enfants. Le vési-
catoire au bras, tribut payé à la rou-
tine traditionnelle, est au bout de
quelques jours d'une utilité équivoque;
il amaigrit le membre autant par la
spolialion locale que par l'action com-
pressive des bandages, et crée sans
bénéfices certains une servitude très-
certaine. J'ai vu un vésicatoire ame-
ner, chez un enfant lymphatique, un
eczéma qui prit des allures chroni-
ques, envahit tout le bras, et exigea
deux ans de soins assidus pour être
conduit à la guérison, et ce fait est
loin d'être isolé. Les vésicatoires ap-
pliqués sur la poitrine ont une ten-
dance particulière à dégénérer, quand
on les entretient en suppuration ; les
cas d'ulcérations tenaces, d'érysipeles

de mauvaise nature survenus dans ces les services d'hôpitaux consacrés aux conditions sont extrêmement nom enfants, et surtout quand les hôpitaux breux, surtout dans les hôpitaux. Les sont encombrés, et qu'il y règne des vésicatoires volants pansés avec de la érysipeles, des phlébites, des infecouate de coton, en ménageant soi tions purulentes, des fièvres puerpégpeusement l'épiderme, sont au con rales, des fièvres typhoïdes, etc.; 3° les Iraire inoffensifs. Singuliere inconsé vésicatoires volants, pansés à la maquence ! On attache, et avec raison, le nière des brûlures au second degré, plus grand prix, dans les services de c'est-à-dire en ménageant soigneusechirurgie, à ne pas laisser de plaies ment l'épiderme et en le recouvrant ouvertes. et l'on crée tous les jours, de coton, conviennent seuls; leur utipar la vésication et sans nécessité lité est démontrée ; et quand on les évidente, de larges surfaces dénudées dirige bien, ils n'offrent aucune prise affrant à l'absorption endermique aux accidents que j'indiquais tout à des miasmes de redoutables facilités. l'heure. Asclepiade le Bithynien ngus a Que de maladies entrées par cette fait un legs utile, n'en mésusons pas. » porte, et sans qu'on s'en doute ! Il Gazette hebdomadaire.) faut la tenir soigneusement fermée, surtout quand la constitution médicale Muriate de chaux contre la est aux phlébiles, aux érysipeles, aux chorée. Après l'emploi infructueux diphthéries. Comme on s'abstient alors des nombreux médicaments usités sur du bistouri, il faut s'abstenir de la un très-grand nombre de choréiques cantharide. Usus vesicantium salu en traitement à l'hôpital de Brescia, bris et noxius in morborum medela, le docteur Rodolfi dit que le muriate inscrivait en tête de son livre Kalth. de chaux, précédé d'un purgatif avec Tralles, en 1783 ; salutaire quelque- huile de ricin, calomel et santonine, fois, nuisible souvent, pourrait-on lui a donné les meilleurs résultats, dire aujourd'hui. Il faul donc y re- quand il n'y a pas hyperémie cérégarder de prés. Un vésicatoire est brale. Il le donne à la dose de 7 à parfois une superQuité, il devient 15 grains dans les vingt-quatre heures trop souvent un péril. Je me rappelle pour commencer, et une amélioration avoir vu une gangrène envahir la sur: s'observe dès le lendemain. La guériface d'un vésicatoire appliqué sans son s'obtient en huit à quinze jours. grande nécessité chez un homme at L'addition de 7 centigrammes par teint d'une maladie insignifiante, et jour d'extrait de belladone augmente dont le lit était voisin de celui d'un l'efficacité de ce remède. (Gazz. med. malade en proie à une fièvre typhoïde Lombarda, janvier.) à forme adynamique. Je me rap- Ce n'est là qu'une indication vague pelle aussi, et non sans tristesse, un sans observations ni détails concas de mort par érysipele chez un cluants; et pourtant le sujet en valait homme vigoureux, dans lpute la force la peine. C'est ainsi que la thérapeude la jeunesse et de la santé, qui, ve tique se trouve encombrée de remèdes nant se faire soigner d'une bronchite dont l'action est souvent contraire et très-simple dans mon service à l’ho incompréhensible, et le praticien est pital de Cherbourg, y apporta un vé sans données positives pour les emsicatoire qu'on lui avait fort inutile ployer utilement dans les différents ment infligé. L'air de l'hôpital était cas qui se présentent à son observamauvais, il y régnait des érysipeles; tion. (France médicale.) la surface du vésicatoire s'ulcera, un érysipele de mauvaise nalure rampa Un cas d'empoisonnement sur la poitrine; du délire et des acci par l'arnica, par le docteur dents peryeux survinrent, et le mal. A. Schumann. Il s'agit d'une femme heureux succomba par le fait du âgée de trente-trois ans, qui avait bu yésicatoire (le Rôle des mères dans deux tasses d'infusion d'arnica, pour les maladies des enfants. Paris, 1868). laquelle elle avait employé une pleine Je ne puis que résumer ma pensée poignée de feuilles d'arnica. Les symsur ce point en formulant les proposi- ptômes de l'empoisonnement durerent tions suivantes : 1° le vésicaloire à sept jours, et la malade ne fut guérie demeure appliqué au bras des enfants que le donzième jour. Les principaux a plus d'inconvénients démontrés que symptômes furent, une demi-heure d'avantages probables; 20 il faut après l'injection, de violents yomisses'abstenir complélement des vésica- ments, des douleurs de tête intenses, toires entretenus eņ suppuration dans une diarrhée cholériforme, avec très

viyes coliques gastriques et intestiuales, suivies de collapsus, refroidissement persistant des extrémités, ralentissement remarquable du pouls, qui, à Go des le premier jour, était å 80, 84 à partir du quatrieme jour; en même temps état filiforme du pouls. En résumé, l'arnica a produit une forte congestion vers la tête avec exci. tation, un catarrhe suraigu de l'estomac et des intestins, avec collapsus et dépression de longue durée du systeme nerveux cérébro-spinal, et up ralentissement marqué du pouls. Le traitement a consisté principalement dans l'emploi d'extrait thébaïque et de morphine. (Schmidt's Jahrbiicher, 28 décembre 1868.)

sistance de la fièvre; le bromure a été rapidement élevé à 8 grammes par jour. Le 3, au matin, calme absolu; réponses lentes, mais nettes; respiralion naturelle; pouls bon, quoique faible. Suspension du bromure; vin de Malaga, 60 grammes. Le 4, mieux dé. finitif : pas de toux, souffle disparu en grande partie ; sonorité à peu près normale. Il y a eu quelques instants de délire tranquille. Retour au bromure, 3 grammes, associé au quinquina. Le 5 et les jours suivants la conyalescence se prononce de plus en plus nettement; il n'y a que de la faiblesse. Aliments, vin de quinquina. Le 7, guérison. Aucun traitement n'a été dirigé contre la pneumonie ; le bromure de potassium a été le seul médicament employé, circonstance qui parait donner à l'observation un intérèt tout particulier. (Journ. de méd. de l'Ouest, janyier 1869.)

Pneumonie ataxigue , heyreux effets du bromure de potassium. L'expérimentation olinique du bromure de potassium continue, en donnant des résultats qui en général paraissent favorables; plus tard il y aura à colliger tous ces faits, à les examiner attentivement et à en tirer les enseignements qu'ils pourront do En attendant, nous les enregistrerons, comme par le passé, à mesure qu'ils se produiront.

L'action sédative exercée par ce médicament sur le système neryeux a suggéré à M. le docteur Calloch, médecin suppléant des hôpitaux de Nantes, i'idée qu'il pourrait être employé avee avantage contre les phéno mènes ataxiques qui accompagnent cerlaines maladies aiguës. Et, en effet, il a paru émineminent utile dans un cas de pueumonie ataxique qui s'est présenté dans un service hospitalier dont notre confrère se trouvait temporairement chargé ; ce cas, d'autant plus instructif qu'il est plus simple, mérite une courte mention. Ouvrier maçan, âgé de trente-neuf

à l'Hôtel Dieu de Nantes, le 30 décembre dernier, avec de la fièvre et du délire, A la visite du 31, au matin, face injectée, conjonctivite avec sécrétion abondante ; réponses nettes, mais délire loquace dès qu'on cesse de lui parler; agitalion qui nécessite bientôt la camisole de force; toux fréquente, oppression, 30 respirations; pouls à 112. Souffe intense dans les deux tiers inférieurs du pou mon gauche; matité correspondante. Bromure de potassium, 4 grammes; bouillon, tisane. Jusqu'au 3 janvier, continuation de l'agitation et de la nécessité de contenir le malade; per

Sur l'action antipériodique de la santonine. Se fondant sur des expériences personnelles concerNant l'action antiseptigue dų sulfate de quinine, relasivement à l'action des substances tirées du quinquina sur les infusoires disséminés dans l'atmosphère des marais, l'auteur estime que les substances considérées comme insecticides sont aussi antipériodiques.

Les insecticides très-souvent sont anthelmintiques, et c'est ce qui a déterminé l'auleur à essayer la santonine comme antipériodique, il y a deux ans qu'il a commencé ses expériences et les résultats lyi paraissent encourageants. Il a ey l'occasion ceļte année de multiplier ses essais, la fievre inlermittente ayant sévi d'une façon veritablement épidémique. Il divise en trois groupes les malades affectés de fievres périodiques traités au moyen de la santonine:

10 Adultes traités par la santonine unie à des purgatiss. On peut dire à cela que les purgatifs et les émétiques seuls peuvent couper des accès de fièvre, mais il ne croit pas qu'on puisse obtenir aussi facilement la guérison qu'il l'a observée.

20 Enfants auxquels on ne pouvait admettre le sulfate de quinine. C'est une des catégories de malades près de laquelle l'auteur a le mieux réussi.

39 Malades rebelles au quinquina ou chez lesquels il y a eu récidiye.

L'auteur prescrit la santonine à la dose de 10 à 20 centigrammes, sus

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pendue dans une potion émétisée et gommeuse, dans l'huile de ricin, ou bien aussi en pilules unies à la rhubarbe, à la magnésie. L'auteur a rarement observé la vision en jaune, bien qu'il ait fait prendre la santonine pendant trois ou quatre jours de suite.

L'auteur insiste en terminant sur le prix relativement peu élevé de la santonine comparé au sulfate de quinine et la considère comme un excellent succédané du sel quiuique et des préparations arsenicales. (Gazzetta medica di Torino, nov. 1868.)

TRAVAUX ACADÉMIQUES. Bandages herniaires; mo- sions résument, dit-il, une expérience dification à donner à la de vingt-cinq années, dans les hôpiforme de la pelote dans cer- taux de Paris et dans la pratique citains cas. A l'occasion du rapport vile : lu dernièrement à l'Académie par a 10 Si, dans la majorité des cas de M. Broca sur le système des bandages fractures de la clavicule, les moyens herniaires de M. le docteur Dupré, de traitement de la pratique générale M. Huguier a cru devoir présenter peuvent suffire à satisfaire le desideraquelques remarques sur la contention tum du chirurgien, il est des malades des hernies, qui complètent les consi chez lesquels ces moyens sont tout à dérations émises à ce sujet par son fait impuissants : collegue. M. Hugujer a d'abord fait a 20 La fracture de la clavicule, remarquer que la plupart des hernies mal réduite ou maintenue d'une madifficiles à contenir sont des hernies nière insuffisante, peut entrainer des inguinales; les hernies crurales pré conséquences très-fâcheuses, parmi sentent plus de facilité pour l'applica- lesquelles on peut citer la formation tion et le maintien des bandages La d'une pseudo-arthrose; l'impuissance cause des difficultés qu'on rencontre durable, même indéfinie du membre à contenir les hernies inguinales dé- fracturé; des douleurs parfois intolépend de certains détails de la confor- rables; une difformité choquante et mation du bassin, particulièrement du très-gênante due à un cal irrégulier et développement plus ou moins marqué volumineux; de l'épine du pubis, très-accusée chez « 3o Il n'y a point de fracture de certains sujets, à peine indiquée chez la clavicule qui, dans les premières d'autres. La hernie inguinale passe heures, et même dans les premiers sur l'épine pubienne; pour la main - jours après l'accident, ne puisse être tenir, après réduction, la pelote est réduite par le procédé que j'ai publié obligée de comprimer et en quelque (procédé de l'amplexation, décrit et sorte d'écraser la partie du tégument figuré dans mon Traité d'opérations, qui recouvre celte épine. De là des t. II, p. 26 et 27); douleurs insupporlables qui ne per ( 40 Le seul obstacle sérieux à la mettent pas au sujet de conserver l'ap. réduction consiste non dans l'enclavepareil. M. Huguier croit avoir trouvé ment des fragments, non dans la le moyen de remédier à cet inconvé formation rapide d'un travail organient, en modifiant un peu la forme nique qui retiendrait ceux-ci dans de la pelote ordinaire. Il a fait simple une position vicieuse, mais dans la ment pratiquer sur le bord de cette résistance des muscles qui maintienpelole une échancrire qui embrasse nent le chevauchement; dans sa concavité l'épine du pubis, la « 50 Quand la fracture est tout à laisse libre, la préserve de toute com- fait récente, le procédé de réduction pression, sans empêcher la pelote de que j'ai indiqué suffit toujours à rétacomprimer efficacement la partie de blir le niveau des fragments. Lorsque l'abdomen qui donne issue à la hernie. plusieurs jours se sont écoulés, et (Acad. de med., 9 févr. 1869.)

lorsque la réduction parait impossible

par la seule action du procédé décrit, Traitement des fractores le malade, placé dans le décubitus hode la clavicule. M. Chassaignac rizontal, doit être endormi par le a posé les conclusions suivantes à chloroforme. Toute contraction musl'appui des considérations qu'il a pré- culaire ayant cessé, on fait céder fasentées au sujet du traitement des cilement l'immobilité des fragments fractures de la clavicule. Ces conclu- dans leur position vicieuse, et le pro

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