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guéri. Le traitement a duré quarante- ployés pour la combattre avec plus ou quatre jours, ce qui est assez court moins de siiccès, il faut bien se conrelativement, puisqu'en moyenne, la tenter de les enregistrer à la suite les chorée dure de cinquante à quatre- uns des autres. Il s'agit aujourd'hui vingts jours,

d'un nouvel alcaloide, la bussine, C'est moins sur le traitement de la extrait des feuilles et des racines du chorée en elle-même, que sur l'action buis (buxus sempervirens), par M. Parapide du bromure de potassium que via, chimiste italien, et expérimenté j'ai voulu attirer votre attention, et en grand et avec succès contre les c'est surtout à ce point de vue que cette fièvres palustres de tous les types par observation m'a paru assez intéressante sept médecins différents dont voici les pour que je crusse devoir vous la com rapports : muniquer.

Docteur Tibaldi : 59 cas, 22 hommes

et 37 femmes, de 4 à 71 ans, présenNonveau succédané de la tant les différents types de fièvres : quinine. — La liste déjà si longue quotidienne, tierce, simple, double et des antipériodiques continue à s'ac- quarte. 46 guérisons, dont 4 après ré. croitre, et le fait est qu'en présence cidive; 9 insuccès guéris par le sulfate d'affections aussi communes et fré- de quinine. quentes que les fièvres intermittentes, Docteur Buzzoni : 57 cas, 52 homles occasions ne manquent pas d'en mes et 23 femmes, de 2 mois à 75 ans. expérimenter de nouveaux. Le prix 43 guérisons et 14 insuccès, dont 6 chez élevé de la quinine, sa rareté, son les femmes. défaut même dans certains lieux, ses Docteur Vitali : 64 cas, comprenant falsifications, ses insuccès en font trop 6 observations du docteur Tiraboschi, souvent une nécessité, et jusqu'à ce 12 du docteur Anelli et 6 du docteur que le mystère de l'intermittence soit Senna; en tout, 52 succès et 12 insucdévoilé et que l'on puisse classer d'a- cès, se divisant ainsi suivant le type près cela les moyens si divers em- pyrexique : 21 Fièvres quotidiennes, ...

17 succès 4 insuccès.
tierces simples........ 18
13 -

doubles........
quartes...............
irrégulières............

52

72 Docteur Albani : 15 cas, dont 11 suc- mes et 36 femmes, ayant donné 79 suc ces et 4 revers,

ces et 34 insuccès, divisés ainsi : Docteur Mazzolini: 113 cas, 77 hom69 Fièvres quotidiennes....

46 succès 23 insuccès. 24

tierces. .

21

10

doubles.........

1

quartes...............

double.........

périodiques...... C'est donc un total de 608 cas, don Employé à la dose de 1 gramme en nant 535 succès contre 73 insuccès, potion durant l'apyrexie, le sulfate de c'est à-dire une proportion de plus de bussine a suffi le plus souvent à pré75 pour 100 de guérisons, presque celle venir l'accès suivant, sinon à en didu spécifique, évaluée à 80 pour 100. minuer l'intensité et la durée ; rareOn ne saurait se montrer plus exi ment il s'en manifestait d'autres quand geant pour un succédané, d'autant celle préparation devait agir, et ce moins que plusieurs cas rebelles à la n'est que très - exceptionnellement bussine l'ont été de même ensuite au qu'une seconde dose divisée en pilules sulfale de quinine, et que d'autres ré- a été donnée consécutivement par fractaires à celui-ci ont cédé à la bus- M. Mazzolini. M. Albani, après l'avoir sine. Il convient donc de ne pas né- vu réussir dans une décoction de ragliger. en France, la fabrication ni cine de columbo. croit qu'il serait l'essai de ce nouveau produit chimi- plus actif sous cette forme : mais l'aque, dont la préparation se trouve ex- mertume extrême du médicament ne posée en détail dans le bulletino fare permet guère de l'adopter. maceutico de mai et décembre 1868. Aucun accident sérieux n'est résulté

de ces tentatives. Des troubles intestinaux, comme pesanteur d'estomac, pyrosis, soif ardente, quelquefois vomissements et diarrhée, montrent pourtant que l'emploi de ce médicament doit être prudent et réservé. Il se manifeste aussi des vertiges, des bourdonnements d'oreille; et en l'expérimentant sur lui-même, le docteur Mazzolini en a éprouvé une excitation analogue à celle du café et du thé sur le sommeil. (Ann. univ. di medicina, fév., et Union méd. 1869, no 69.)

Tétanos traumatique; trai. tement par la fève de Caiabar; guérison. Charretier, ågé de vingt-quatre ans, blessé au poignet droit par l'ardillon d'une boucle, qui avait pénétré d'environ un quart de pouce; la plaie s'était rapidement cicatrisée, mais il était resté de la roideur avec flexion de la main sur l'avant-bras.

Le 30 décembre dernier, douze jours après l'accident, ayant été exposé au froid durant plusieurs heures, le blessé ressentit, en rentrant, une vive douleur au siège de la blessure. Le lendemain, cette douleur ainsi que la roi. deur du poignet avaient augmenté, et de plus il était survenu une toux qui s'accompagnait de douleur au niveau des cartilages costaux. Le docteur Ma carthur, en le visitant le 2 janvier, constata, outre ces symptômes encore augmentés, un commencement de tension tétanique des muscles du cou et de la mâchoire. Il commença par purger le malade avec une prise de jalap et de calomel, se proposant de le soumettre ensuite au traitement par l'extrait de feve de Calabar, médicament qui ne put être administré de suite parce qu'il fallut le faire venir d'Edimbourg.

Le 5 janvier, les symptômes du létanos sont complétement développés : trismus, rire sardonique, difficulté d'articuler la voix, qui est sourde et gutlurale; douleur le long des côtes et vers les dernières vertebres dorsales avec opisthotonos, à un degré d'ailleurs médiocre, mais devenant tresprononcé si l'on vient à toucher un des points douloureu

lé des muscles abdominaux et

x et en général de tous les muscles du corps; respiration difficile, toux spasmodique. Le pouls est à 88, les bruits du caur normaux. L'appétit est conservé, mais ne peut être satisfait en raison d'un élat convulsif du pharynx qui gêne la dé

glutition.- Prescription : un huitieme de grain d'extrait de feve de Calabar toutes les heures.

Les 6 et 7 janvier, l'état est à peu près le même ; le médicament est bien supporté, et le malade dit se sentir mieux un quart d'heure environ apres chaque dose. La quantité en est portée à un sixième de grain par heure le 6, et à un quart de grain le 7. Le soir de ce dernier jour, le pouls, de 80, 84, monte à 120.

Le 8. la langue, qui est couverte d'un enduit épais, peut être sortie de la bouche un peu mieux que les jours précédents; mais une contraction soudaine des muscles de la machoire y occasionne une plaie par morsure. Opisthotonos prononcé. Sueurs profuses. Soif vive. Gargouillements dans la gorge, causés par la présence de mucosités flandreuses, dont le malade se débarrasse de temps à autre par un effort qui tient à la fois de l'action de souffler et de l'élernument. Pouls à 100, le matin. Demi-grain d'extrait toutes les heures et demie. Le soir, le pouls est tombé à 92; les pupilles sont très-contractées. La mère du malade remarque qu'il a passé une journée un peu meilleure, qu'il a pu dormir un peu à plusieurs reprises, les spasmes, toujours très-intenses quand ils reviennent, étant moins fréquents et ne revenant plus qu'à intervalles de dix minutes à un quart d'heure,

Le 9, vives douleurs dans la poitrine et dans le dos; beaucoup de malaise dans l'estomac. Pouls à 100. Trois gouttes d'acide hydrocyanique dilué toutes les quatre heures, et demigrain d'extrait de feve de Calabar toutes les deux heures. Mieux le soir.

Le 10, pouls tombé à 80, mou. Le malade se trouve très-faligué par les mucosités gutturales, dont il a grand peine à se débarrasser. Suppression de l'acide hydrocyanique; continuation de l'extrait, demi-grain toutes les deux heures. Pupilles toujours fortement contractées.

Le 11, pouls à 1000. Pas d'amélioration : il suffit d'un attouchement, de l'impression de l'air froid quand on ouvre la porte, pour exciter les convulsions tétaniques. Continuation de l'extrait, dont la dose sera doublée toutes les quatre heures, c'est-à-dire que, prenant le médicament de deux en deux heures, une fois il en prendra un demi-grain, et la fois suivante un grain entier.

Le 12, il y a eu du délire la nuit. Pouls à 120. Tous les symptômes, spasmes, douleurs, augmentés d'intensité ; sueurs profuses. Revenir à la dose précédente, c'est-à-dire un demi grain seulement toutes les deux heures - Le soir, M. Macarthur, demandé en toute hâle, trouve le patient presque expirant, les convulsions devenues et plus intenses et plus fréquentes ayant amené un état d'asphyxie imminenle; les doses du médicament avaient été suspendues, parce que la provision du pharmacien s'était trouvée épuisée. Heureusement notre confrère en avait une certaine quantité sur lui; immédiatement il en injecta un demi-grain sous la peau, le malade étant hors d'état de rien avaler. Peu à peu les spasmes allerent diminuant et la connaissance revint. L'extrait de feve de Calabar fut ensuite continué à raison d'un demi-grain toutes les deux heures.

Le 13, pouls à 100. La rigidité générale est moindre et les accès moins intenses. A partir de ce jour, les symptômes vont diminuant d'intensité, et la dose d'extrait peut être réduite de moitié, un quart de grain toules les deux heures. Pour la première fois depuis le début de la maladie, dans la nuit du 20 janvier, le malade s'endort d'un sommeil profond et prolongé, pendant lequel toute rigidité a disparu. Au réveil, il est repris d'opisthotonos, mais qui ne dure que quelques secondes. Un quart de grain d'extrait seulement toutes les quatre heures. Le 22, le pouls est à 60; la langue est nelle. Les muscles sont toujours tendus et sensibles ; cependant le malade pent se lever, marcher un peu, mâcher quelques aliments. Il entre évidemment en convalescence. Suppression du médicament. (Edinburgh med. journ., mai 1869.)

VARIÉTÉS.

Académie des sciences. Dans la séance publique annuelle, M. Dumas a proclamé les prix décernés pour 1868, et les sujets de prix proposés pour 1869. Voici l'énumération des prix décernés, en ce qui concerne les sciences médicales :

PRIX DE STATISTIQUE, fondé par M. de Montyon, décerné à M. le docteur Berigny, de Versailles. - La commission a pensé que, par des observations si completes, par une constance si prolongée, M. Berigny avait bien mérité de la science, et elle n'a pas hésité à lui réserver le prix.

Men tion très-honorable est accordée à M. le docteur Ebrard, pour la partie de son essai historique et statistique sur les établissements et institutions de bienfaisance dans la ville de Bourg de 1560 à 1862.

Men tions honorables : M. Fayet, pour son rapport de 1867, sur la situation compa rée de l'instruction primaire dans le département de l'Indre; - M. Charpillon, pour la partie statistique de son ouvrage sur Gisors et son canton (Eure); M. Rambosson, pour son recueil statistique : les Colonies françaises.

PRIX DE MÉDECINE ET DE CHIRURGIE. — M. Villemin obtient un prix de 2 500 francs; MM. Feltz, Flint et Raciborski, une mention honorable de 1 500 francs. - L'Académie a récompensé les remarquables recherches de M.Villemin sur l'inoculation du tubercuie de la phthisie pulmonaire. Déjà l'auteur avait annoncé, l'année dernière, ce fait important, mais la commission avait désiré que de nouvelles expériences fussent faites pour en poser la réalité comme incontestable. Si l'on fait à l'oreille d'un lapin, à l'aisselle une plaie sous-cutanée, et que l'on y insinue une parcelle grosse comme une tête d'épingle de matière tuberculeuse prise sur l'homme, sur la vache, on ne tarde pas à voir se développer chez l'animal un tubercule local. Les ganglions lymphatiques en communication avec les plaies d'inoculation se parsement de nodules tuberculeux. Les résultats de ce mode d’inoculation ont été examinés par MM. Andral, Bouillaud, Cloquet, Longet, Nélaton, Laugier. Du fail de l'inocu. lation, il faut bien conclure à la virulence du tubercule. Or, si la tuberculose est inoculable et virulente, elle est par cela même contagieuse. Inoculable de l'homme aux animaux, elle le serait sans doute de l'homme à l'homme. C'est à l'avenir de déterminer dans quelles conditions particulieres la cohabitation peut rendre la maladie transmissible.

Mentions honorables : M. Feltz, pour son travail intitulé : « Étude clinique et expérimentale sur les embolies capillaires, » recherches très-neuves et trèsremarquables; M. Austin Flint, pour ses « Recherches expérimentales sur une

nouvelle fonction du foie, » expériences originales et d'un grand intérêt pour la pathologie et la physiologie; M. Raciborski, pour son excellent « Traité de la menstruation. » - D'autres travaux ont paru à la commission mériter au moins une citation honorable. Voici les noms d'auteurs désignés par la commission : MM. Larcher pere, Goubaux, Jaccoud, Grandry, Susini, Hayem. Sont, en outre, renvoyés à l'examen de la commission du concours des prix de 1869 les travaux de MM. Stiling. Onimus, Legras et Saint-Cyr.- Enfin, l'Académie accorde à MM. Collin ei Grehant 1 000 francs pour continuer leurs expériences, le premier sur les trichines et les trichinoses, le second sur la respiration de l'homme. M. Labordelle, de Lisieux, obtient également 500 francs pour multiplier ses observations sur l'emploi du speculum laryngien dans le traitement de l'asphyxie par submersion.

PRIX DES ARTS INSALUBRES, fondé par M. de Montyon, décerné à M. Vignier, pour le récompenser de l'appareil qu'il a imaginé alin de prévenir les collisions de trains de chemins de fer aux bifurcations. La valeur du prix est élevée å 2 500 francs, - Le système de M. Vignier consiste à rattacher aux leviers de manæuvre des aiguilles, el aux leviers de maneuvre des signaux de protection, des tiges qui, pénétrant les unes dans les autres, à la manière de verrous dans leurs gâches, s'enclanchent mutuellement, de telle façon qu'il est impossible d'effacer certains de ces signaux avant d'avoir fait apparaitre ceux qui doivent protéger le train auquel l'effacement des premiers ouvre la voie, ou réciproquement. Ce système fonctionne depuis douze ans avec succès, et il est devenu général en France et à l'étranger. M. Vignier n'avait pas pris de brevet pour son invention, qu'il a généreusement laissée dans le domaine public.

PRIX BRÉANT. - Trente mémoires ont été adressés à la commission. Aucun n'a été trouvé digne, soit du prix de 100 000, soit même de celui de 5 000 francs, intérêt annuel du capital. Toutefois, la commission en a distingué trois qui lui ont paru mériter des encouragements, et l'Académie, sur sa proposition, a accordé à M. Lorain 2 500 francs; à M. Brébant 1500 francs; à M. Nicaise 1000 francs. - Le prix Bréant, d'après le vœu du donataire, ne doit être accordé qu'à celui qui aura trouvé le moyen de guérir le choléra asiatique, ou qui aura découvert les causes de ce terrible fléau. Toutefois le légataire, prévoyant bien la difficulté du problème, a ajouté que l'intérêt du capital 'serait donné à la personne qui aurait fait avancer la science sur la question du choléra ou de toute autre maladie épidémique, etc. - Depuis plus de quinze ans, le concours est ouvert, et malheureusement aucune découverte n'a paru assez saillante pour rentrer absolument dans le programme tracé par le donataire. — L'encouragement accordé cette année à M. Lorain, médecin à l'hôpital Saint-Antoine, se rapporte à ses consciencieuses et délicates recherches intitulées : Etudes de médecine clinique et de physiologie pathologique. - Le choléra observé à l'hôpital Saint-Antoine. — M. le docteur Brébant est récompensé pour son ouvrage : Choléra épidémique considéré comme une affection morbide personnelle; physiologie pathologique et thérapeutique rationnelle. — L'étude qui a valu un encouragement à M. Nicaise a pour sujet : le Cholera de 1863-1866, qu'il a obseryé soit dans les hôpitaux de Paris, ou dans les villes et villages où il avait éle envoyé en mission par M. le ministre de l'agriculture et du commerce

Prix BARBIER. — A décerner selon les intentions du testateur à celui qui fera une découverte précieuse pour la science chirurgicale, médicale, pharmaceutique et dans la botanique, ayant rapport à l'art de guérir. – La commission a distingué comme rentrant dans le programme du concours les travaux de MY. Fraser et Rabuteau. - M. Fraser a envoyé une étude approfondie des caractères botaniques, de l'action physiologique et des usages thérapentiques du physostigma venenosum, légumineuse papillionacée, qui donne pour graine la fève de Calabar. On connaissait bien déjà l'action remarquable de l'ésérine sur la pipille. L'auteur a examiné l'influence des extraits alcooliques des enveloppes de la graine et en a déduit des faits importants pour la thérapeutique. M. Rabuteau a expérimenté au point de vue physiologique l'action de certains

bromures, etc. Ses recherches ont amené des résultats intéressants que la commission signale, en louant l'esprit scientifique dans lequel toules les expériences ont été poursuivies. - En conséquence, le prix Barbier a été partagé entre MM. Thomas Fraser et Rabuteau.

Pour les articles non signés : F. BRICHETEAU.

TABLE DES MATIÈRES

DU SOIXANTE-SEIZIÈME VOLUME.

234.

Académie des sciences, Prix décernés

pour 1868 et sujets proposés pour

1869, 569.
Acetate de méthylamine. Nouveau to-

nique, par M. Personne, et de son
emploi en thérapeutique par le pro-
fesseur Béhier, 202.
- de potasse (De l'emploi de l') dans

le traitement du croup, 190.
Acide acétique (Cancer du sein guéri
par l') et la créosote, 91.

chromique (De l'emploi de l') dans
les affections chirurgicales de la
bouche, par Magilot, 264.
- phénique (De l'emploi de l') dans

la pratique chirurgicale, 425.
Aconit (Deux cas de tétanos guéris

par l'), 477.
Amputalion de la jambe (De l') par

l'écraseur linéaire, par Bardinet

(de Limoges), 494.
Anevrysme de l'artère poplitee guéri

par la flexion forcée chez un diabé-

iique, 139.
- internes (Emploi de l'ergot de

seigle contre les), 478.
Angine couenneuse (Avantages de la

cautérisation dans le traitement de
l'), par Raud (de Luçon), 356.
-- (Du traitement de l') par la

cauterisation), par le docteur Cam-
brelin, 97, 151.
- - guérie par le cubebe, par

C. Paul, 229.
Angine laryngée cedémateuse. Tra-

chéotomie, par Bouchard (de Sau-
mur), 317.
Angioleucite (Traitement de l') par la

compression, par Alling, 350.
Antagonisme de l'opium et de la bel-

ladone (De l'), par Baldomero Si-

nio, 126.
Antipériodique (De l'action) de la

santonine, 235.
Anurie prolongée, 92.
Appareil pharyngo - laryngoscopi-

que (gravure), 479.
Arnica (Empoisonnement par l'),
Arsenic (Ellicacité de l') dans cer-

taines espèces de gastralgie, par
Arthur Leared, 49.

(De l'emploi de l') dans le traite-
ment de l'ictère, 237.
Arsenical (Empoisonnement par un

bain), 93.
Arsénite de cuivre (Cas d'empoison-

nement par 1'), 45.
Asphyxie par le gaz de l'éclairage

guérie par le gaz oxygène, 517.
par le charbon. Guérison par les

inhalations d'oxygène, 519.
Association des médecins de la Seine,
générale des médecins de France,

332.
Atrophie musculaire progressive.
Guérison par le courant continu,

282.
Atropine (Contracture permanente gué-

rie par injection hypodermique d'),
424.

Bandage herniaire. Modification de la

pelote, 236.
Belladone (Antagonisme de la) et de

l'opium, 126.
- (Traitement du zona par la pom-

made de), 170.

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