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quartiers de Rome sous l'empire et une description des monuments qui nous en restent encore. Il entre pleinement dans son sujet avec l'arrivée à Rome de saint Pierre et saint Paul, raconte avec talent et érudition les progrès du christianisme sous les empereurs païens, montre le rôle des souverains pontifes à l'égard des Barbares, et s'attache avec un soin tout particulier à exposer l'origine du pouvoir temporel des papes. M. Dandolo mêle à son récit des considérations religieuses et philosophiques d'un ordre élevé-, souvent aussi il se plaît à entrer dans beaucoup de détails historiques, littéraires et artistiques, relatifs aux hommes et aux choses dont il parle. L'intérêt varié que ces détails répandent sur le livra fera sans doute pardonner quelques longueurs. La traduction entière comprendra cinq volumes.

Notice sur la vie et les travaux de M. Victor Derode, par M. A. Desplanque, archiviste du département du Nord. Lille, imprimerie de Danel, 1868, in-8" de 28 pages avec portrait. — Victor Derode, notice sur sa vie et ses travaux, par M. Philippe Gulhlin , secrétaire perpétuel de la Société Dunkerquoise. Dunkerque, imprimerie de veuve B. Rien, 1868, in-80 de 63 pages. — Ces deux notices sont consacrées à la mémoire d'un savant et d'un homme de bien dont nous avons eu plusieurs fois l'occasion d'annoncer les travaux. Toutes deux, mais la seconde avec plus de développement que la première, font revivre un noble caractère et retracent les principaux traits d'une vie toute dévouée à la science et au progrès intellectuel et moral des populations du nord de la France. Elles donnent, en outre, l'indication bibliographique des nombreux ouvrages de M. Derode. Les sciences exactes et naturelles furent d'abord, avec la philosophie, l'objet de ses études. C'est dans celte période de sa vie qu'il composa notamment une Introduction à l'histoire de la philosophie, dont il n'a été publié que des fragments; une Etude sur la génération des courbes, dites sections coniques, reprise et développée dans la suite sous le titre de: Courbes engendrées par deux ordonnées polaires, et une Introduction à l'élude de l'harmonie ou composition d'une nouvelle théorie de cette science. Plus lard, sans abandonner complètement ces divers ordres d'idées, et sans lutter assez, peut-être, contre les tendances de son esprit vraiment encyclopédique, il dirigea spécialement ses facultés dans la voie des recherches historiques. De i845 à 18/18, il fit paraître successivement les trois volumes d'une importante Histoire de Lille (voy. le Journal des Savants, cahier de mai 18A9), et il a donné plus lard une Histoire de Dunkerque, dont une seconde édition se prépare, ainsi que divers travaux d'érudition sur la Flandre maritime, sans parler de deux romans historiques et de nombreuses poésies, remarquables en général par la vigueur de l'expression et l'élévation de la pensée. Né à Lille le 27 septembre 1797, M. Victor Derode est mort à Dunkerque, le 6 août 1867.

Nouveau dictionnaire pratique français et breton du dialecte de Léon, par A. Troude, colonel en retraite. Brest, imprimerie et librairie de J. B. et A. Lefournier, 1869. in-8* de xxxvi-y^o pages. — M. le colonel Troude est un des vétérans et en même temps un des plus vaillants champions de la petite phalange d'écrivains et de philologues bretons qui se proposent le double but de cultiver la langue bretonne pour l'usage de leurs compatriotes, et d'en faciliter l'étude aux étrangers. Il avait déjà publié un dictionnaire français-breton (i84i ), un recueil de contes pour les enfants, imités du chanoine Schmidt, sous le litre de Minoun ar Vugale, et, en collaboration avec M. G. Milin, des Dialogues bretons-français ( Sainl-Brieuc, 1867); une excellente traduction de l'Imitation (Brest, 186a), enfin l'édition de la Bible de Le Gonidec (Saint-Brieuc, 1867). Le dictionnaire que nous annonçons est une œuvre toute nouvelle; il n'a rien de commun que le litre avec l'ouvrage publié par le mime auteur en i84a. Conçu a un point de vue essentiellement pratique.il ne renferme que des expressions de l'usage actuel. M. Troude s'est abstenu le plus souvent de donner les mois abstraits dont la traduction aurait nécessité soit des emprunts an français, soit des expressions nouvelles ou peu usitées, formées régulièrement d'éléments bretons. Il est, en effet, bien plus dans le génie, du breton armoricain actuel de traduire les idées abstraites par des périphrases, et souvent ces périphrases sont singulièrement énergiques et pittoresques ; M. Troude le fait remarquer, et il justifie cette ossertion, dans tout son dictionnaire, par de nombreux exemples tirés de l'usage et des meilleurs auteurs contemporains. Peut-être, cependant, est il allé trop loin dans cette voie; plusieurs de ses périphrases donnent plutôt du mot français une définition qu'une traduction. Aucune langue, d'ailleurs, ne peut se passer de termes techniques ou abstraits, et celle que M. Troude travaille, avec autant de zèle patriotique que de talent, à préserver de la destruction, ne saurait rester longtemps en usage, si on ne la rend capable d'exprimer toutes les idées de la civilisation moderne. Ce nouveau dictionnaire n'en est pas moins un des ouvrages les plus utiles qui aient paru depuis longtemps sur la langue bretonne. On \ trouvera (par exemple aux mots licence, style, vers), de fort bons conseils donnés à ceux qui se proposent d'écrire dans cette langue; de précieux articles de grammaire sous les mots : interrogatif(mode), muables (lettres), plus, que, substantif, verbe, etc. H offre surtout un abondant trésor d'expressions et de tournures originales, que l'on chercherait inutilement dans les autres lexiques. Sans pouvoir remplacer le dictionnaire français-breton de Le Gonidec, publié avec d'importantes additions par M. de la Ville-marqué (18^7), l'ouvrage de M. Troude le complète heureusement sur plusieurs points. L'auteur a suivi le dialecte de Léon, qui est le sien, et qui, d'ailleurs, est classique en Armorique, comme autrefois le dialecte atlique dans la Grèce; mais il y ajoute très-souvent les expressions particulières aux autres dialectes, et il indique la prononciation des mots lorsqu'elle peut paraître douteuse. Le dictionnaire est précédé de courts chapitres, dont la plupart présentent de l'intérêt. Tels sont : un supplément à la grammaire de Le Gonidec et une délimitation des quatre dialectes principaux, communiquée par M. Hammonic. L'auteur eût mieux fait, croyons-nous, de n'y pas joindre un Tableau des expressions communes à la langue bretonne et à d'autres langues. Un pareil travail, pour avoir quelque valeur, aurait du être traité plus méthodiquement et avec des développements qui ne peuvent trouver place dans un ouvrage de ce genre On trouvera dans le dictionnaire même, au mot vers, un conte breton en prose d'un véritable intérêt. M. G. Milin, qui l'a communiqué à l'auteur, a recueilli depuis longtemps en Bretagne des chants et des contes populaires en prose, et a fait paraître récemment, à Brest, un choix de proverbes bretons sous le litre de Fumez ar geiz euz a Vieiz (La sagesse des pauvres gens de lirctagne). La publication des contes et des chants réunis par M. Milin est on ne peut plus désirable.

Le philosophe de Strasbourg. Etude sur M. l'abbé Bautain et son école, par Antoine Carnpaux, professeur à la Faculté des lettres de Strasbourg, imprimerie de E. P. Leroux, i86(j, in-8° de Uo pages avoc portrait. — Cette élude est la reproduction d'un discours prononcé, l'année dernière, par M. Carnpaux, à la ri-nlréesolennelle des Facultés de l'Académie de Strasbourg. L'auteur y retrace avec talent, et d'une façon intéressante, la vie du penseur éminent qui a su conquérir un rang élevé à la fois parmi les orateurs sacrés, les écrivains et les philosophes contemporains. M. Carnpaux ne pouvait oublier non plus, en M. l'abbé Baulain, le professeur, dont M. Gérusez disait : • C'est notre maître à tous.» Il s'est attaché principalement à faire ressortir la physionomie intellectuelle et morale de M. l'abbé Bautain. Il ne l'a pas connu personnellement et n'ose garantir la parfaite exactitude de tous les faits appartenant à la première période de sa vie. Le travail de M. Gampaux n'en sera pas moins d'une grande utilité à un futur historien du « philosophe de Stras« bourg. • On lira aussi avec intérêt un appendice sur l'école de l'abbé Bautain, notamment une nolice sur M"' Louise Hermann, femme d'une haute intelligence, d'une grande piété, profondément versée dans la connaissance de la philosophie, allemande, et qui, déjà âgée lorsqu'elle connut l'abbé Bautain, exerça une grande influence sur la direction de ses idées.

Réformes dans les îles de Cuba et de Porto-Rico, par Porlirio Valiente, avec une préface par Edouard Laboulaye, membre de l'Institut. Paris, imprimerie et librairie de Chaix et C'", 1869, in-8° de xx-4i2 pages. — L'auteur de ce Livre expose avec de grands développements la nécessité de réformes politiques et sociales à introduire dans les îles de Cuba et de Porlo-Rico, affligées, selon lui, par deux grands fléaux, l'esclavage et le despotisme."Bien qu'il s'adresse au gouvernement espagnol pour obtenir ces réformes, il déclare ne les espérer guère de ce côté, et il ne dissimule pas ses préférences pour l'annexion des deux Antilles espagnoles aux EtatsUnis. Le caractère tout politique de cet ouvrage et les circonstances dans lesquelles il se produit nous interdisent de l'apprécier ici. Il nous suffira de dire que le travail de M. Porfirio Valiente est chaleureusement recommandé à l'attention publique par l'éloquente préface de M. Edouard Laboulaye.

AUTRICHE.

Anzeiger (1er Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften Comptes rendus de

l'Académie impériale des sciences (de Vienne), classe de philosophie et d'histoire. 5" année, 1868, fasc. I-XXIX. Vienne, imprimerie de Cari Gerold's sohn, 1868, in-8°. — L'Académie impériale des sciences de Vienne publie tous les quinze jours, par livraisons séparées, des comptes rendus sommaires de ses séances hebdomadaires, et ces livraisons réunies forment, à la fin de l'année, un important et intéressant répertoire de renseignements historiques et d'indications bibliographiques dont l'usage est rendu facile par une table détaillée accompagnant le dernier fascicule. Les comptes rendus des séances de la fin de l'année 1868 nous sont seuls parvenus. Nous signalerons parmi les communications dont il y est parlé avec le plus de détails : une étude du docteur Beda Dudik , de Brûnn, sur les statuts donnés au chapitre d'Olmûlz, en 134g, par Arnost de Pardubitz, archevêque de Prague, un rapport de M. Fr Ad. de Varnhagen sur un ouvrage inédit du cosmographe Alonzo de Santa-Cruz, existant à la Bibliothèque impériale de Vienne; un traité du docteur G. Biedermann sur l'importance philosophique de la Critique delà raison pure. dekant, et la Logique de Hegel; une étude du docteur Arnold Lucchin, deGratz, sur les monnaies autrichiennes des xui* et xiv* siècles; un rapport du professeur C. Hôfler, de Prague, sur la correspondance du comte Etienne limsky, de 1729 à 1732, et sur les lettres diplomatiques du comte Jean Wcnzel Gallas, ambassadeur de l'empereur d'Allemagne à Londres et à La Haye pendant la guerre de la succession d'Espagne, enfin une étude du professeur A. Mussafia. de Vienne, sur le texte du Trésor, de Brunetto Latini.

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BELGIQUE.

Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, mise en ordre et publiée sous la direction de la Commission royale d'histoire, par Alphonse Wauters, archiviste de la ville de Bruxelles, membre de l'Académie royale de Belgique, t. II (1101-1190). Bruxelles, imprimerie de Haye/, 1868, in 4" de xvin-883 pages. — Cet ouvrage, rédigé sur le même plan que la Table chronologique des diplômes de l'histoire de France, publiée par Bréquigny, est appelé à rendre le même genre de service aux études historiques pour ce qui se rapporte aux annales des anciens Pays-Bas. Un premier volume, comprenant l'indication ou l'analyse des chartes imprimées antérieures au xn* siècle, a paru en 1866. Celui-ci est consacré aux chartes et diplômes des années 1101 à 1190. Il est précédé d'une savante introduction, dans laquelle M. Alphonse Wauters recherche quelle a été la participation des Belges aux événements mémorables du xn* siècle. Ce sujet amène l'auteur à cher les principaux dignitaires civils et ecclésiastiques que la Belgique fournit alors aux contrées étrangères, et il en prend occasion pour retracer, en quelques pages intéressantes, la vie de VVibald, abbé de Stavelot el de Corvey, qui l'ut le confident et le minisire des empereurs Henri V, Conrad et Frédéric Barberousse. Deux tables , l'une des noms de personnes, l'autre des noms de lieux, et un index bibliographique terminent le volume.

Collection de chroniques belges inédites, publiée par ordre du Gouvernement. — A/o-_ mimants pour servir à l'histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg. Cartulaire de Yabbaye de Cambron, publié par J. J. de Sujet, chanoine-pënîten cier de la cathédrale de Gand, membre de l'Académie royale de Belgique. Première partie. Bruxelles, imprimerie de Hayei, 1869, in-4° de XIX-A99 pages. — Le village de Cambron, situé dans le Hainaut, à deux lieues de la ville d'Alh, avait été donné par Pépin le Bref, en 760, à l'abbaye de Saint-Denis, qui le céda, en 861, à un personnage nommé Wilramne, en échange d'autres biens. Au xn" siècle, ce domaine appartenait à Anselme de Trazignies ou Trazegnies, seigneur de Péronne-lezBinche et chanoine de Soignies, qui, voulant y établir un monastère, s'adressa à saint Bernard pour lui demander quelques religieux de son Ordre. Sans songer à son âge avancé, l'illustre abbé de Clairvaux se rendit dans le Hainaut avec douze de ses moines et installa lui-même, en 1148, la nouvelle abbaye sous le nom de NotreDame de Cambron. Ce monastère acquit bientôt une grande importance et devint la maison-mère de plusieurs autres communautés religieuses, notamment des couvents du Verger et de Fontenelle près de Valenciennes, d'Espinlieu près de Mous, de la Cambre et de Beaulicu au diocèse de Malines, de Baudeloo et du NouveauBois au diocèse de Gand. Il resta florissant jusqu'à sa suppression à la fin du siècle dernier; aujourd'hui, quelques pans de murs, des tombeaux mutilés et une tour en ruines marquent seuls son emplacement. Les cartulaires de Cambron, transportés en Hollande à l'époque de l'entrée des Français en Belgique, ont été retrouvés à La Haye par M. le chanoine de Ram et sont actuellement conservés dans les archives de la cathédrale de Malines. C'est le plus ancien et le plus précieux de ces cartulaires, velus cartularium Camberonense, que la Commission d'histoire de l'Académie royale de Belgique a résolu de comprendre dans sa collection de documents inédits. Un des membres les plus distingués de cette Académie, M. de Smet, qui, depuis la mort regrettable de M. de Ram, a été chargé du soin de cette publication, vient d'en faire paraître la première partie. Ce volume s'ouvre par une introduction dans laquelle le savant éditeur rappelle l'histoire de la fondation du monastère de Cambron et donne la liste de ses abbés avec quelques détails biographiques sur chacun d'eux. Viennent ensuite les textes latins des chartes du cartulaire. Ces chartes se partagent, dans ce volume, en cinq divisions : I. Privilégia Pontificum romanorum. La bulle la plus ancienne est d'Alexandre III, en 117a; la plus récente, de Clément VI, en i34a. La plupart concernent spécialement l'abbaye de Cambron; d'autres sont relatives à l'Ordre de Cîteaux en général. II. Carlœ de Camberone, comprenant les actes se rapportant aux biens que l'abbaye possédait dans son voisinage immédiat, depuis l'approbation donnée, en n5a, par l'évêque de Cambrai, à l'acquisition de l'église el de l'alleu de Cambron, jusqu'à une décision arbitrale, qui termina, en i346, un différend survenu entre les moines et Sohier de Havrech. III. Cartœ de Lumbisuele. Actes concernant les biens annexés à la ferme abbatiale de Lombisceul. Cette partie commence par la charte d'acquisition de l'alleu de Lombisceul, en 1 i5a, et finit par un acte de i3a4. IV. Cartœ deRosaria. Actes relatifs aux biens annexés à la Terme des Rosiers (1176-1A76.) V. Cartœ de Stoupedich. Nombreux diplômes concernant les propriétés dépendantes de la ferme de Stoppeldik (1337-1397). Nous nous proposons de revenir sur cette publication lorsqu'elle aura été complétée par un second volume.

Académie royale de Belgique. Compte rendu des séances de la commission royale d'histoire et recueil de ses bulletins; IIP série, t. X, II'-V* bulletin, in-8° de 3io pages. — Ce recueil continue d'offrir des renseignements nombreux et variés qui intéressent l'histoire des anciens Pays-Bas et, très-souvent, celle de la France elle-même. Parmi les documents que l'Académie royale d'histoire de Belgique a joints au compte rendu de ses séances des 6 janvier, 6 juillet, 13 octobre et 9 novembre 1868, nous avons remarqué les suivants : Deux chroniques inédites des aunées 1369-1371, contenant la généalogie de Charlemagne et des ducs de Lotharingie et de Brabant, texte latin publié avec notes par M. Bormans; notice d'une collection de documents concernant le comté de Chiny, conservées dans les archives départementales de la Moselle, à Metz, par M. Gachard; notice d'un manuscrit de la bibliothèque de la ville de Metz renfermant la correspondance de Philippe II avec don Cristoval de Moura, relative à la succession et à la conquête du royaume de Portugal; notice sur le recueil qui se publie à Madrid sous le titre de: Collection de documentos ineditos para la historia de Espaiia, par M. Gachard.

ITALIE.

Il globo, otiia la dinamica e la descrittiva terrestre, par Scipione Saya Moleti, t. I"; Messine, imprimerie de Ribera, 1868, in-8" de 200 pages. — M. Saya Moleti, dans l'introduction développée qu'il a placée en tête de ce livre, montre l'intérêt que présentent les études géographiques, et indique les objets divers qu'elles embrassent, les limites qui les séparent des autres sciences. Le premier volume contient l'exposé des notions générales de physique, de météorologie et de géologie. qui doivent précéder l'étude de la géographie proprement dite. Cet exposé est partagé sous quatre titres : la chaleur, l'atmosphère, l'eau, la terre. Le peu d'espace accordé à ce dernier chapitre, qui traite de la géologie, ne semble pas en rapport avec l'importance du sujet et le développement donné à la partie météorologique.

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