French Course: Or, Theoretical and Practical System of the French Language ; to which are Added Elegant Extracts from the Most Approved French Poets

Cover
S.H. Colesworth, 1848 - 396 Seiten
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 367 - D'arbitres de la paix, de foudres de la guerre; Comme ils n'ont plus de sceptre, ils n'ont plus de flatteurs; Et tombent avec eux d'une chute commune Tous ceux que leur fortune Faisait leurs serviteurs.
Seite 354 - De France! O mon pays, sois mes amours Toujours ! Te souvient-il que notre mère Au foyer de notre chaumière Nous pressait sur son cœur joyeux, Ma chère, Et nous baisions ses blancs cheveux Tous deux? Ma sœur, te souvient-il encore Du château que baignait la Dore, Et de cette tant vieille tour Du Maure, Où l'airain sonnait le retour Du jour?
Seite 383 - Tu dis; et les cieux parurent, Et tous les astres coururent Dans leur ordre se placer. Avant les siècles tu règnes ; Et qui suis-je, que tu daignes Jusqu'à moi te rabaisser? Le Verbe, image du Père, Laissa son trône éternel, Et d'une mortelle mère , Voulut naître homme et mortel. Comme l'orgueil fut le crime Dont il naissait la victime, II dépouilla sa splendeur, Et vint pauvre et misérable, Apprendre à l'homme coupable Sa véritable grandeur.
Seite 377 - Qui, brûlants et priants, demandent chaque jour, Et prêchent la retraite au milieu de la cour; Qui savent ajuster leur zèle avec leurs vices, Sont prompts, vindicatifs, sans foi, pleins d'artifices, Et, pour perdre quelqu'un, couvrent insolemment De l'intérêt du ciel leur fier ressentiment...
Seite 377 - De qui la sacrilège et trompeuse grimace Abuse impunément et se joue à leur gré De ce qu'ont les mortels de plus saint et sacré ; Ces gens qui, par une âme à l'intérêt soumise, Font de dévotion métier et marchandise, Et veulent acheter crédit et dignités A prix de faux clins d'yeux et...
Seite 367 - ... l'erreur ; Ton bras n'est point armé d'un glaive destructeur, Ton front n'est point cruel, ton œil n'est point perfide; Au secours des douleurs un Dieu clément te guide ; Tu n'anéantis pas, tu délivres : ta main, Céleste messager, porte un flambeau divin; Quand mon œil fatigué se ferme à la lumière...
Seite 366 - N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde; Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde Que...
Seite 367 - Je te salue, ô Mort! libérateur céleste. Tu ne m'apparais point sous cet aspect funeste Que t'a prêté longtemps l'épouvante ou l'erreur ; Ton bras n'est point armé d'un glaive destructeur; Ton front n'est point cruel, ton œil n'est point perfide; Au secours des douleurs un Dieu clément te guide ; Tu n'anéantis pas, lu délivres; ta main, Céleste messager, porte un flambeau divin.
Seite 376 - Qui soient plus à priser que les parfaits dévots, Aucune chose au monde et plus noble...
Seite 388 - L'abondance eut donné le loisir de se nuire , La mollesse amena la fausse vanité. Chacun chercha pour plaire un visage emprunté : Pour éblouir les yeux, la fortune arrogante Affecta d'étaler une pompe insolente; L'or éclata partout sur les riches habits ; On polit l'émeraude, on tailla le rubis, Et la laine et la soie, en cent façons nouvelles ', Apprirent à quitter leurs couleurs naturelles.

Bibliografische Informationen