Poésies révolutionnaires et contre-révolutionnaires: ou recueil, classé par époques : des hymnes, chants guerriers, chansons républicaines, odes, satires, cantiques des missionnaires, etc, etc., : les plus remarquables qui ont parues depuis trente ans, Band 1

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A la Librairie Historique, 1821 - 276 Seiten
 

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Seite 188 - Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n'y seront plus ; Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus ! Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre...
Seite 236 - La République nous appelle Sachons vaincre ou sachons périr. Un Français doit vivre pour elle. Pour elle un Français doit mourir.
Seite 185 - Allons, enfants de la patrie, Le jour de gloire est arrivé ! Contre nous de la tyrannie L'étendard sanglant est levé ! Entendez-vous, dans les campagnes, Mugir ces féroces soldats ? Ils viennent jusque dans nos bras Égorger vos fils, vos compagnes.
Seite 235 - La victoire en chantant nous ouvre la barrière ; La liberté guide nos pas, Et du nord au midi la trompette guerrière A sonné l'heure des combats. Tremblez, ennemis de la France, Rois ivres de sang et d'orgueil ! Le peuple souverain s'avance ; Tyrans, descendez au cercueil.
Seite 305 - Apaisez-vous dans vos tombeaux ! Le jour tardif de la vengeance Fait enfin pâlir vos bourreaux. Voyez déjà comme ils frémissent! Ils n'osent fuir, les scélérats ! Les traces du sang qu'ils vomissent Bientôt décèleraient leurs pas.
Seite 186 - C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage ! Aux armes, etc. Quoi ! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers ! Quoi ! ces phalanges mercenaires Terrasseraient nos fiers guerriers ! Grand Dieu ! par des mains enchaînées Nos fronts sous le joug se ploieraient? De vils despotes deviendraient Les maîtres de nos destinées ! Aux armes, etc. Tremblez, tyrans, et vous, perfides, L'opprobre de tous les partis! Tremblez, vos projets parricides Vont enfin recevoir leur...
Seite 186 - Tremblez, tyrans, et vous, perfides, L'opprobre de tous les partis ; Tremblez ! vos projets parricides, Vont enfin recevoir leur prix ! Tout est soldat pour vous combattre...
Seite 149 - L'arme de la victoire et l'arbitre du sort. Le fer, il boit le. sang, le sang nourrit la rage, Et la rage donne la mort ! A ce moment La Harpe se crut sublime et terrible, il n'était que ridicule.
Seite 281 - Ton temple est sur les monts, dans les airs, sur les | ondes ; Tu n'as point de passé, tu n'as point d'avenir, Et sans les occuper, tu remplis tous les mondes Qui ne peuvent te contenir.
Seite 185 - Français! pour nous, ah! quel outrage! Quels transports il doit exciter! C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage! Aux armes... Quoi! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers!

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