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fois dépourvus de richesses, des souverains ne jouissent plus d'un prestige proportionné à la puissance dont ils sont revêtus, et verront bientôt s'écrouler leur trône (616w); n le premier vers (752) correspondant au vers 462 pi; y.éyorç 1rloüroç..., et le second (‘753) au vers 463 dläov..... ,

» Mais qui ne voit que cette interprétation déborde le texte de toute la partie soulignée? D'ailleurs on voit par le vers 467, Ëo‘t‘t yà:p 1r)koîi‘t’oç y’ âpzpzpñç, &y.cp‘t ‘d'ôrpOatlpuÏ; 9660;, que ce n'est pas dans l'appréhension de perdre instantanément ses richesses que se concentrent les craintes d’Atossa. « .

» Schütz traduit les deux vers 462-3 : metuo, amies‘, ne magna illa opulentt‘a nostra, cetert‘ter festtnans, pede proruat felz‘citatem ; puis il ajoute : « opulentt‘a autem festinans dicitur pro celeriter crescente. » Cette addition prouve l’embarras où il s'est trouvé, et ne se prête à. aucun arrangement du contexte. Cet embarras se trahit plus bas, quand, abordant l'interpré— tation des vers suivants: ‘totü‘ré p.01 Ëu‘rlñ pépzpv’..... etc., il s'exprime en ces termes : « horum verborum sensus quidem facilis et planus (?), et structura impeditior est. » J'avoue que je ne comprends pas mieux le nimiæ opes de Hermann, ni l'enchaînement des idées qu’il propose dans sa paraphrase : « Metuo, inquit, ne m’miæ opes rapido pede proruant felz‘citatem non sine Dits a Dart‘o partam. Unde gamine mihi carte est sententta, neque opum aine m‘rt‘s magnitudinam multi facere, neque carentt’ opz’bus affalgere tantum luct’s quantum et‘ roberts est (h. e non æque eum felicem esse ut petons est). Etem’m ab opt’bus quidam tutt sumus, seul oculz‘s ofl’usus est metus, quod absente moderatore niht‘l prosunt dz‘ot‘tz‘æ. » ,

. »C’estdel’interprétstion des vers 462-3 que doit sortir la synthèse de ce discours. Kovio‘au 0681; ne signifie pas prendre le vol pour s'enfuir, comme l’entendent tous les interprètes, mais s’e’lancer avec les ailes de l'ambition pour saisir une proie, pour faire une nouvelle conquête : la personnification de la. richesse, indiquée par le datif noël, est ici mise pour le détenteur, le propriétaire actuel de ces immenses ressources matérielles conquises par Darius. Atossa aurait désiré, comme femme et comme mère, que son

. fils Xerxès, laissant reposer sur la base où Darius l'avait établi l'édifice de

la félicité de sa famille, se fût contenté de jouir paisiblement des biens (1rÀoî’rtoç) et du rang suprême (6750;) qui lui avaient été transmis. Elle interprète elle—même sa pensée, lorsqu'aux vers 754-759 H. elle exprime, en présence de Darius, son indignation à l'endroit des conseillers pervers qui ont excité cette folle ambition dans l'âme de son fils :

totü‘rot ‘roi’; nocxoî‘g 6p.tlû‘N o‘w8 cicnv &Mcnsroct

Boôptoç Es‘pEn’ç léyoue‘t 3’, o); cl.) p.èv uäyozv ‘réxvorç
rcloürov Ëimficœ Ebv alxpñ, ‘rbv 8’ o‘wozvBpiag iirto
Ë'vëov otï p.äCew, 7rctrpt‘i’xou 8' îilôov oùôèv ozôEdvszv.
‘L'om’z‘ô’ ëë &v8pû‘xv ôvsl‘ô-q nolMnt; x)o5œv na7_û3v

1:fiv8’ Ê€oüleu‘csv xékaoôov nà‘t orpd‘teup.’ é<p’ 'ElMôar.

tu (les vers sont en eii‘et une véritable interprétation de notre passage: ils présentent le même rapport entre n).oürog et 6160;, et le dernier vers est la périphrase du xovlaoa oi’a8aç du vers 462. C’est encore la même pensée que Darius exprime dans les conseils qu’il donne aux Perses, afin qu'un pareil désastre ne se renouvelle pas à l'avenir, 826-8.

pépwqrx6’ ’A0nvïïw ‘Elldëoç ‘ri, p:q'o‘é ‘lit;
unspçpovafiocxç ‘rbV nocp6vrar ëaluovoc
1Mwv âpoteÛe‘tç lfläov êxxén P.ÉYŒV.

» Ces vers donnent, sous une autre image,‘absolument la même idée que les deux vers que nous interprétons.

» Le vers intermédiaire uürc’z p.01 8mlfi ptéptpw’ à’çapam‘réç ëorw ëv tppeo'lv présente des difficultés. Porson, dans sa préface à. l'Hécube d'Euripide, p. XLVIII, a déjà signalé l'absence de la césure après la 2° dipodie, césure qui est de règle dans le tétramètre trocbaïque catalectique. Dindorf cite, en justification de notre vers, le vers 4402 Ert‘urt (Hem. 4388) du Philoctète de Sopbocle:

si Boxef, orstxwpsv. ,
(DIAÛKT.

d‘) ysvvozî‘ov sipnxt‘nç l—‘Irtoç

nMais cet exemple unique, dans un vers où le rhythme est d'ailleurs interrompu par un changement de personnage, n'est peut-être pas sui‘fisant pour justifier une exception sans exemple dans Eschyle. Quoi qu’il en soit, c'est moins le défaut métrique que le sens même de äq>parcrroç qui a rendu la leçon suspecte. Comment Atossa peut—elle donner à son inquiétude l’épithète de a‘Ëcp pacte; indicible, demande M. Hartung, quand elle l'énonce clairement etla définit dans les deux vers suivants? Scbütz traduit p.épzpw’ à’qæparc‘to; par « infanda cura, sicut infandum dolorem dixit Virgilius pro immense n. Ce sens n'est pas intolérable, en soi ; mais je conserve des doutes sur la parfaite convenance de cette é ithète dans le contexte. Je laisse à M. Hartung la responsabilité de sa eçon äm)tvîç p.eplp.vnç <ppozcm’æç, tirée d'une glose d’Hésychius au mot çpaméç, et qu'il croit relative à. notre passage. Hermann lit 8mlîj p.éptyNa <‘,Opoto“réç èm:w êv çpsclv. Soit! moyennant qu'on puisse donner à <ppom6ç un autre sens que son certa dans sa traduction: gemina mihi certa est sententia.Amlîï p.éptp.va ne peut se tra— duire ar gemina sententia qu’autant que l'esprit est partagé et incertain entre eux pensées diverses et exclusives l'une de l'autre, ou que ces pensées sont l'une et l'autre l'objet d'une inquiétude ; aussi la périphrase latine dans laquelle il est entraîné ar le cert‘a sententt‘a : « neque. . . . . multi facere (le sujet de cet ipfinitif tant pris dans mihi), neqne afi‘ulgere. . . . .» ne peut-elle se soutenir. Je ne cite que pour mémoire la conjecture de Reisig et de Wellauer p.éptyNa eppomrbç ëv cppsotv, cura in pectore inclusa et infiœa. Heureux qui trouvera le mot propre! En attendant je m’accommode de cppacrc6ç, et je vais en tenter l'interprétation, en demandant au contexte le sens qui est ici requis.

» Atossa a compris d'une manière générale qu’elle est menacée dans la haute position quelle occupe. Dans cette appréhension, encore indéterminée, ‘ratütct étant expliqué comme dans la locution xat redire: (4), deux facteurs lui semblent indispensables pour la conservation de la félicité que sa maison doit au roi Darius, la conservation du souverain et la conservation des richesses. Cette crainte générale se formule donc dans son esprit

(4). Comp., Horace Epist. I. 7. 94 :

Oued te per Genium dextram que deos que Penates
Obsecro et obtestor, vitæ me redde priori.

où Orelli explique Oued par Bt6n, dans cet état des choses.

(ppeto‘rô; ée“ctV ëv <ppaclv), est susceptibl e de s’eaprimer en deux alternatives, en deux appréhensions comprises dans les deux considérations suivantes: la première, que les peuples n'ont pas de vénération, eé6av nvà (l) pour une grande fortune, quand elle n'est pas représentée par un maître; la seconde, que sans richesses les souverains n'ont pas un prestige proportionné a la grandeur de leur puissance. Or de ces deux alternatives, la perte du souverain et la perte des richesses, la seconde ne lui paraît pas applicable à sa position; c'est donc sur la première que se fixent définitivement ses appréhensions .

» Je traduis atva’wôpmv sine vire, et non sine virt‘s (sine exereitu). J'aurais d'ailleurs des doutes sur la parfaite propriété de l'épithète, si l'on entendait Xp‘tîp.ttt‘ra &vavâpar dans le sens de xprjparroz divan divôpîïw. La privation d’un maître constitue un état des richesses et peut s'exprimer ar une épithète, mais il n'en est pas de même des richesses que l'on passé e seules et sans avoir une armée pour les défendre. On peut se représenter, si l'on veut, le souverain à la tête de son armée, mais il faudra toujours passer par le sens tout personnel de cette épithète. D'ailleurs, _quand la reine fait, au versl 67, Ëc‘:t yàp 7:loüréç y’ &psppvjç, &p.<pi ô’ ôpOotlpoî‘ç <pé€oç, l'application de la double sentence poire. . . . . pair’ à sa situation personnelle, il est évident que l'épithète &vévôpwv exprime la même idée (et sous la même image) que ôqphoü.poî’ç. Quant à ce dernier mot, je suis bien décidéàl’en— tendre au sens figuré (2), comme le veut sa reprise par äp.ptot dans le vers suivant. Le yoip s'explique par une sorte de réticence, analogue à celle du ydp qui introduit la même idée, par laquelle Atossa termine le récit de son songe, v. 24 0-243.

si‘: yd:p l'arc, rtatî’; ëjJ~6ç, 7:po’zEarç èv si‘: .&amp.aro‘cbg élv yévorr’ &vrjp, mott’bg 55 1:pé’zEaç oûx iartet’t0woç 1:67.51, ewOslç S'ôuolwç r:îje‘ôe xotparuai‘x6méç.

et que Hermann a parfaitemeut inter rété : « Dicit Atossa illud hoe sensu, hæc mihi, quæ vidi, et vobis, qui a istis, metuenda sunt, quorsum spectent. De ce cnim sollicita est, quid dieat isto somnio ostentoque portendi. Itaque subjieit: nam de regno filii scitis non esse quod metuam, quem, si prospera fortuna admirandum reddere potest, at adversa certe regno non eœuet, siquidem ille salons redibit. Bis igitur verbis indieat non habere se quomodo visa illa interpretetur; nisi de morte filii, quam upertius nominare reformidat. »

» La seconde alternative ne nous est pas applicable, car notre richesse ne laisse rien a désirer, mais je crains pour les yeuæ de ce corps (3) (pour ce qui en fait le lustre et la sécurité), car l'œil d'une maison c'est, à mon sens, la présence du maître. no Dans le sentiment d'Atossa, si Xerxès est sauvé, la maison royale conservera les deux éléments indispensables de sa prospérité. _ ' ,

» Les quatre premiers vers s'accordent parfaitement avec ceycontexte : « Telles sont aussi les appréhensions qui me font sortir de ma riche demeure et quitter l'appartement nuptial que j'ai partagé avec Dart‘us. Moi

(4) Heimsoeth, Die indir. Ueberl. p. H , corrige aé65w par pâvsw_

(2) Quand je devrais le corriger en ô<plietlpa’ix, ce que je ne crois pas indispensable. Voyez les commentateurs, entre autres Blomfield.

(3) Pierron, théâtre d'Eschyle, p. 93.

aussi, une inquiétude me serre le cœur, et je vous en ferai franchement la confidence, n'étant nullement sans crainte sur moi-même, sur mon propre sort. »

» Je ne pense pas que personne reproduise l'étrange interprétation que Schülz donne de ce génitif âptuuri‘q’ç « i. q., o’zn’ ép.otmfiîç, etiamsi illud somnium non accesst‘sset, se tamen suoptc ingento salis timidam esse ostendit. » La sollicitude du chœur s'était portée sur Xerxès, v. 456-7 H.; celle d'Atossa se porte aussi sur elle—même. »

Cette lecture donnelieu à quelques observations de M. Ausxsunan .

M. D’Avezxc lit, en communication, un Inventaire et classement raisonné des MONUMENTS DE LA GÉOGRAPHIE, publiés par M. Jo— MARD, de 4842 à 4869.

« Si l'on avait la prétention d'étendre au cycle entier des sciences géographiques la recherche des monuments de toute nature et de tout âge qu'elles ont pu léguerà notre étude, il faudrait entreprendre l'exploration d'un champ tellement vaste, que la curiosité la plus résolue en pourrait être découragée. Il importe donc, avant toutes choses, de bien déterminer les limites au—delà desquelles ne doit point s'égarer notre investigation.

Une première restriction, et la plus considérable, à l'étendue indéfinie d'une semblable tâche, c’est l'acception spéciale dans laquelle il a paru naturel de circonscrire le titre de MONUMENTS destiné à caractériser la collection qui est aujourd'hui livrée à l'étude du monde savant: l'auteur a exclusivement borné son recueil aux monuments figurés, c'est—à-dire, fondamentalement aux cartes géographiques; et s'il s'y mêle quelques globes, ils ne viennent eux—mêmes prendre place dans l’œuvre actuelle que sous la forme plane de dessins descriptifs.

A cette première restriction, il s'en rattache inévitablement une autre, relative à l’intervalle chronologique dans lequel demeure concentrée par le fait la série des monuments de cette nature parvenus jusqu'à nous. A part, en effet, un ou deux échantillons de topographie antique retrouvés sur les sculptures murales ou dans les papyrus séculaires de la vieille Egypte, le moyeu—âge seul nous a transmis soit les anciennes représentations tra— ditionnelles échappéesà un entier oubli, soit ses propres œuvres graphi— ques: les premières fort rares, et dont les plus importantes, telles que les cartes de Ptolémée et la table itinéraire Peutingérienne, sont dès longtemps mises ‘a la portée du public par des éditions_'réitérées; les autres, beaucoup plus nombreuses, mais dont l'existence ne remonte pas bien haut dans l'ordre des temps, et qui ne sauraient descendre que par exception plus bas que le milieu du XVI° siècle, puisque la multiplication des exemplaires au moyen de la. gravure ôte aux productions de cette époque le caractère d’individualité monumentale qui fait le rix des œuvres antérieures, et donne un intérêt réel àla reproduction e cellesqui sont restées inédites ou n'ont obtenu encore qu'une insuffisante notoriété.

‘ Tel est le sens limité dans lequel l'auteur a entendu ce titre de Monuments, inscrit au frontispice de sa collection.

Etait-il convenable de restreindre de même ici dans sa plus étroite acception le nom de la GÉOGRAPHIE, dont ces monuments viennent révéler les vicissitudes et consacrer les fastes, de n‘admettre, en un mot, que des cartes et des globes géographiques? L'auteur ne l'a pas pensé : cette galerie qu'ila voulu ouvrir à l'enseignement, par les yeux, des progrès successivement accomplis dans la science de la terre ou dans l'art de la représenter, il a jugé opportun de la laisser accessible à certains monuments d'un autre ordre, qui, sans appartenir exclusivement à la géographie, se rattachent historiquement à elle par les services rendus. Les vieux errements de la science d'autrefois, aussi bien que les modernes programmes universitaires, s'accordent à faire de la Cosmographie une introduction obligée des études géographiques ; et le conservateur du nouveau département spécialement créé pour celles-ci en 4828, à. la Bibliothèque du Roi, s'était complu à rassembler dans les vitrines du cabinet placé sous sa direction immédiate, non—seulement quelques globes terrestres échappés à la destruction des temps d'anarchie et au dédain des âges antérieurs, mais aussi des globes célestes, des astrolabes, des boussoles, instruments rudimentaires et surannés transmis par les Arabes aux Latins, et dont le rôle ne peut être oublié dans l'histoire des grandes découvertes qui ont changé la face du monde.

Les MONUMENTS DE LA GÉOGRAPHIE, qui avaient en à. l'origine, dans la pensée de l'auteur, le but principal de mettre en lumière les richesses acquises par le département géographique de la Bibliothèque du Roi, comprennent donc, en manière d'lntroduction, quelques planches consacrées à ces instruments sur l'usage desquels s'appuyait la détermination des positions, des gisements relatifs et des distances terrestres, éléments fondamentaux de toute géographie. Deux globes célestes (l), de fabrication arabe, nous montrent, à deux époques diverses, l'état du ciel étoilé où les voyageurs cherchaient les repères de leurs routes ;les détails d'un astrolahe (‘2) nous mettent à portée d'apprécier les moyens d'observation auxquels étaient bornées les ressources de la géographie mathématique.

Une série de dessins empruntés aux marges d'un manuscrit florentin du XV' siècle (3) sert de transition à une considération plus immédiate de laterre ; quelques figures montrent successivement, d'après les idées cosmographiques alors encîrculation, la place de notre globe au milieu des orbes planétaires, son rôle combiné avec celui de lalune et du soleil dans les phases et les éclipses, sa situation entre les quatre éléments primordiaux, la répartition de sa surface en terre et eau, ses zones, ses points cardinaux, la disposition de la portion habitableau milieu de l’Océan, enfin la division de celle-ci en ses trois parties d’Asie, d’Europe et d'Afrique. Des croquis de topographie représentant quelques fractions des côtes d’Asie mineure, d’Arabie, d’Egypte, de Barbarie, d’Espagne, et de l'Afrique Oc

cidentale, avec des figures de villes, de montagnes, l'arche sur I’Arareth,v

le couvent de Sainte—Catherine au Sina‘i, montrent ainsi, détachés à l’aventure, les matériaux élémentaires dont l'assemblage ultérieur formera bientôt des chorographies de plus en plus étendues, rudiments à. leur tour des véritables cartes de Géographie.

Les itinéraires ont été le lien le plus naturel qui ait rattaché les uns aux autres les éléments épars recueillis par la Topographie: ces routiers devaient donc prendre ici leur rang, se produisant d'abord en leur forme naïve d’étapes échelonnées enligne droite depuis le point de départ jus— qu'au point d'arrivée, comme en ce curieux pèlerinage de Londresà Jérusalem tiré d'un manuscrit du XIII° siècle qui se conserve au Musée

(4) I. Deux feuilles simples, anciens n°' '13, H provisoire,— Il. Une feuille sim le, ancien n° 74 provisoire.

(2) Il]. ne feuille simple, ancien n° 56 provisoire.

(3) IV. Une feuille simple, ancien n° 36 provisoire.

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