J.H.P. Seidenstücker's Elementarbuch zur Erlernung der französischen Sprache, Band 3

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Beliebte Passagen

Seite 34 - Tantôt plus, tantôt moins : le mal est que toujours (Et sans cela nos gains seraient assez honnêtes), Le mal est que dans l'an s'entremêlent des jours Qu'il faut chômer ; on nous ruine en fêtes ; L'une fait tort à l'autre ; et monsieur le curé De quelque nouveau saint charge toujours son prône.
Seite 72 - ... le feu est au Kremlin !" passe de bouche en bouche, et nous arrache à la stupeur contemplative qui nous avait saisis. L'empereur sortit pour juger le danger. Deux fois, le feu venait d'être mis et éteint dans le bâtiment sur lequel il se trouvait ; mais la tour de l'arsenal brûle encore. Un soldat de police vient d'y être trouvé. On l'amène, et Napoléon le fait interroger devant lui. C'est ce russe qui est l'incendiaire ; il a exécuté sa consigne au signal donné par son chef. Tout...
Seite 37 - ... cent lorgnettes dressées contre ma figure : enfin, jamais homme n'a tant été vu que moi. Je souriais quelquefois d'entendre des gens, qui n'étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux : " II faut avouer qu'il a l'air bien persan.
Seite 33 - Et le financier se plaignait Que les soins de la Providence N'eussent pas au marché fait vendre le dormir, Comme le manger et le boire. En son hôtel il fait venir Le chanteur et lui dit : Or ça, sire Grégoire, Que gagnez-vous par an ? — Par an! ma foi, monsieur...
Seite 34 - Le savetier crut voir tout l'argent que la terre Avait depuis plus de cent ans Produit pour l'usage des gens. Il retourne chez lui ; dans sa cave il enserre L'argent, et sa joie à la fois. Plus de chant ; il perdit la voix Du moment qu'il gagna ce qui cause nos peines. Le sommeil quitta son logis, II eut pour hôtes les soucis, Les soupçons, les alarmes vaines.
Seite 71 - Entre l'incendie et lui se trouvait un vaste emplacement désert, puis la Moskwa et ses deux quais: et pourtant les vitres des croisées contre lesquelles il s'appuie sont déjà brûlantes, et le travail continuel des balayeurs, placés sur les toits de fer du palais, ne suffit pas pour écarter les nombreux flocons de feu qui cherchent à s'y poser. En cet instant le bruit se répand que le Kremlin est miné : des Russes l'ont dit, des écrits l'attestent ; quelques domestiques en perdent la tête...
Seite 130 - Adieu, plaisant pays de France ! O ma patrie La plus chérie ; Qui a nourri ma jeune enfance ! Adieu, France ! adieu mes beaux jours. La nef qui disjoint nos amours N'a cy de moi que la moitié ; Une part te reste, elle est tienne ; Je la fie à ton amitié, Pour que de l'autre il te souvienne.
Seite 38 - Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J'eus sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m'avait fait perdre en un instant l'attention et l'estime publique; car j'entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une heure dans...
Seite 66 - Deux officiers s'étaient établis dans un des bâtiments du Kremlin. De là , leur vue pouvait embrasser le nord et l'ouest de la ville. Vers minuit, une clarté extraordinaire les réveille. Ils regardent, et voient des flammes remplir des palais, dont elles illuminent d'abord et font bientôt écrouler l'élégante et noble architecture. Ils remarquent que le vent du nord chasse directement ces flammes sur le Kremlin , et s'inquiètent pour cette enceinte, où reposaient l'élite de l'armée et...
Seite 34 - Par an! ma foi, monsieur, Dit avec un ton de rieur Le gaillard savetier, ce n'est point ma manière De compter de la sorte; et je n'entasse guère Un jour sur l'autre: il suffit qu'à la fin J'attrape le bout de l'année; Chaque jour amène son pain.

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