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4° Au nom de M. Lenormant, la 3° édition, revue, corrigée, et oçgns_idérablement augmentée, de son Manuel d'histoire ancienne et de l’Orient jusqu'auæ guerres médiques (3 vol. in42, accompagnés d’un Atlas de 24 cartes in-fol.).

5.0 Communication de M. M. H, C. Coote, Esq., _â,la Société des Antiquaires de Londres (28 janv. 4869), reni‘cçman, des observations sur l’Arça finalis des agrimerisores, découverte en Angleterre et ma;quant un trifinium ou quadrifinium, c’est-à-dire l’angle mesuré par 3 ou 4 centuries (4 f. in-8").~ l ' ' U

69 Revue numismatique : janvier—avril 4869.

‘49 Revue hist. de droit français et étranger : janv.-avril 4869.

89 Annales de la propagation de la foi : juillet 4869.

99 M. Duusu présente un exemplaire en papier vélin, offert à la bibliothèque de l‘lnstitut par lard Ashburnham, de l'ouvrage inti— tulé : Iÿ,ibrorum Levitici et Numerorum Versio antiqua ita,la e cod. eemfiwe nuncP1iïm‘m tmWit~a laves un tsc-siinile du. manuscrit) L°ndiui, 4868. 4 vol: inrfpig

40° M. GUESSARD fait hommage, au nom de M. le marquis ne LA;— cmmon, de la Prophécie du Roy Charles VIiI par M‘. Guilloche Bourriclois, publiée pour la 4'9 fois d’après le manugprit unique de la Bibliothèque impériale, et dédiée à l’Académie de Bordeaux (Paris, 4869, in-4 2).

M- Castell_ani présente al'Aeifl~émm~ 1196 chaîne en or; formée d’auneanx doubles, triples et quadruples, trouvée à. Bolsena et qui paraît être d’origine gauloise.

l:eass <9“! ver.s~er~9dl 49

PRÉSIDENCE DE M. RÈGNIER.

Le procès-verbal de la séance précédente est lu et la rédac— tion en est, adoptée.

Il n’y a pas de correspondance oificielle.
L’ordre du jour appellela discussion sur le Rapport lu par

M.JOURDAIN, au nom de la Commission du prix Gobert, et le vote, s'il y a lieu, sur les conclusions de ce Rapport.

L'Académie se forme en comité secret.

La séance étant redevenue publique, l'Académie procède au vote.

Le scrutin est ouvert pour le 4"‘ prix: 34 membres sont portés sur la liste de présence. Le dépouillement du scrutin donne 32 votants : majorité absolue 47. M. Roget de Belloguet obtient 45 voix; M. De Chantelauze, 42; M. Francisque Michel, 5. — Un second tour de scrutin a lieu par 29 votants :.majorité 45. 45 voix sont données à M. Roget de Belloguet; 42 à M. de Chantelauze; 2 a M. Fr. Michel. M. LE PRÉSIDENT déclare en conséquence le 4"r prix Gobert décerné à M. Roget de Belloguet pour son ouvrage intitulé Ethnoge’m’e gauloise. — Le scrutin s'ouvre pour le 2° prix, par 29 votants : majorité 45. M. de Chantelauze obtient 20 voix; M. Fr. Michel 9. M. le Président déclare, en conséquence, le 2* prix Gobert décerné à l'ouvrage de M. de Chantelauze intitulé : Histoire des sires de Bourbon et des comtes du Forez.

Séance du vendredi 23.

PRÉSIDENCE DE M. EECNIER.

Le procès—verbal de la séance précédente est lu et adopté.

Il est donné lecture de la correspondance officielle.‘

M. le Ministre’de l'Instruction publique, par un message en date du 47 juillet, adresse à l'Académie un mémoire présenté par M. Bigot, membre de 3‘ année de l'École française d’Athènes. Ce mémoire, intitulé Athènes à l'époque impériale et spécialement pendant la période Antonine, sera soumis, suivant la règle, à l'examen de la Commission compétente. '

M. le SECRÉTAIRE PERPÉTUEL donne lecture de son Rapport sur les travaux des Commissions de publication de l'Académie, pendant le premier semestre de l'année 4869.

MESSIEURS,

Pendant ce premier semestre, je puis le dire avec confiance,

la marche de vos travaux a été à la fois soutenue et prudente, sans qu'aucun d'eux soit resté en souffrance, sans que vos ressources, quelque peu proportionnées ‘qu'elles soient aujourd'hui avec l'étendue de vos besoins, avec l'ardeur de votre activité savante, aient été trop engagées. Le ministre qui vient de nous quitter y avait pourvu, plus d'une fois, par des mesures transitoires, dans la pleine connaissance de notre situation et avec la ferme volonté d'y porter un remède durable. J'espère que son successeur, non moins sympathique aux intérêts intellectuels du pays, nous garantira la sécurité qu'ont déjà obtenue deux des Académies de l'Institut.

Je commence, suivant l'usage, ma revue semestrielle par vos grandes collections historiques et diplomatiques, et d'abord par la suite du recueil des Historiens des Gaules et de la France. Le tome xxm, sous presse, a gagné trente feuilles, comme dans les six mois précédents, et il compte aujourd'hui 544 pages tirées ou bonnes à tirer. Six feuilles, en outre, sont en correction, et la copie du reste %uyvqlume a été déposée par les éditeurs, MM. N. de Wailly et L.

e rs e.

Le tome IV des Historiens occidentaux: des croisades, confié à MM. H. Wallon et Ad. Regnier, s'est avancé de vingt-quatre à trente—huit feuilles tirées; douze sont bonnes à tirer, dix en épreuves; le reste de la copie est également déposé.

Pour les Historiens orientauæ, dont la section arabe était depuis longtemps en souffrance, un grand pas a été fait qui nous promet enfin la publication plus ou moins prochaine du tome I". Notre confrère M. De Slane, avec son infatigable ardeur, a pu remettre a I’Imprimerie impériale le texte, avec une traduction nouvelle, faite sur le manuscrit même de l'auteur arabe, des extraits d'Aboûl Féda, qui devaient être repris en sous-œuvre, sur un avis de la Commission des travaux littéraires approuvé par l’Académie. M. Defrémery, dont elle vient de reconnaître dignement le savoir et les services en l'admettant dans son sein, poursuit, de son côté, le travail des corrections et additions nécessaires aux extraits d’Ibn-el-Athîr, qui terminent le volume, tandis que l'introduction qui l'ouvrira, ainsi que la section entière des auteurs arabes, se prépare par les soins de M. De Slane.

J'ai pu déposer sur votre bureau, il y a quelques mois, le tome 1'‘ d'une autre section de la division orientale du recueil des croisades, celle des Historiens arméniens, texte, traduction, annotations, pièces justificatives de toute sorte, avec de précieux fac—simile et d'amples indeæ, par M. Dulaurier. Ce beau volume in-folio sera, plus tard, suivi d'un second, qui, pourl'histoire de la Petite Arménie, comprendra l'utile complément des actes, soit en latin, soit dans les langues vulgaires, qui existent en grand nombre au Vatican et dans d'autres archives. où notre zélé et savant arméniste se propose de les recueillir, grâce aux encouragements qui ne lui seront pas refusés, nous l'espérons du moins.

Le second volume, sous presse, des Historiens grecs des croisades, destiné aux commentaires sur les textes, dont se compose ou se composera le premier, compte dix feuilles bonnes à tirer des notes de Du Cange sur Aune Comnène, complétées par celles du nouvel éditeur, M. Miller. Ce travail de savoir sûr et de rande patience, dont la copie entière est à l'lmprimerie impériale, era bientôt place

à. celui du même genre que. M. Alexandra tieutdepuis longtemps pré— paré sur les récits grecs de la seconde croisade.

Nous sommes ramenés à notre histoire proprement nationale par. le vaste recueil, pour des années encore sur. le métier, qui doit contenu les Charles et Diplômes non imprimés, antérieurs à Philippe-Auguste. M- Simé0n Luce, auxiliaire de M. Delisle, a poursuivi la recherche et la transcription dont il est chargé des pièces qui se trouvent sous forme de vidimus dans les registres du Trésor des Chartes, à partir du 712, et il a conduit ce travail préparatoire jusqu’au 75".

Quant à la Table des pièces déjà imprimées de notre histoire, que M. Lahoulaye est chargé de continuer a rès Bréquigny et Pardessus, le tumeYlll et dernier compte aujourd’liui trente-huit feuilles tirées ou bonnes. à tirer, et une trentaine de placards sont en épreuves; la 99 le l1,6 manque pas, _

l% del‘lllelj fascicule du tome XVl du Galliq. clz,ristçanfl n'apu être au ..1s5' dans le semestr qui vient de s'écouler La rédaction des différents ind&r a réclamé plus de temps. que ‘ne le supposait M. auréau. Cependant ces indeœ sont maintenant terminés,‘ on les compose et quelques feuilles déjà prêtes vent être tir%S~: L’«?X~act éditeur compte ne limpresjsion ne sera pas un seul moment intermtl~npiuojusqua ‘acvement de‘t’ouŸra e. ‘

D“ n ‘autre côté, la Commissiçä de _ Histoire littéraire de la France est toujours occupée, nous dit M. auréa’ii, de la rédatction'deslôinéS XXVI et XXVII.‘EIle espère pouvoir bientôt transmettre à la Gém— mission des travaux littéraire‘s le plan du tome XXVI, qui apn— tiendra plusieurs notices importantes et étendues. ' '

Je passe à la seconde série de nos publications, en commençant par les Notices et Eaotraits des manuscrits qui's‘exéculeht, sous la direction de votre Commission des travaux‘ littéraires, parle concours de membres de l’-Aéadémie et de savants du dehors. il m’a été permis de vous, présenter encore, dans le cours du dernier semestre, un volume in-A° ‘considérable, formé de la seconde partie du tome XXII de cet utile recueil. M. 'l‘hurot y a donné une longue suite dlextraits de divers manuscrits latins pour servir à l'histoire des doctrines grammaticales au moyen âge,‘ documents qui ne sont sans intérêt ni pour la connaissance'de la philosophie de cette époque singulière, ni our les sciences elles—mêmes, telles qu'elle les concevait et les cult'vait sous le regard de la théologie.

Pour la première partie, ou la partie orientale de ce même tome, le travail annoncé déjà du savant et regrettable M. Wœpcke, sur trois traités arabes touchant le Compas parfait, c’est-à—dire l’instrument au moyen duquel on peut tracer toutes les sections coniques, vient d’étre imprimé, texte, traduction française et planches Ta Pappui, sous la direction De M- De Slane, aussi versé dans les sciences que danslïhistoire des Arabes. De courtes, mais substantielles notices sur les auteurs des trois traités les feront connaître, en même temps qu’un avant-propos de notre confrère M. Mohl fera vivement regretter la mort prématurée de Hauteur même du Mémoire, dont nous lui devonsia communication.

Grâce à l’activité et au savoir de M. Dugat, nous posséderons bientôt la Table orientale des XIV premiers volumes de cette grande collection des Notices des manuscrits, qui en formera, dans son entier, le tome XV, en y joignant la Table occidentale, imprimée et publiée depuis plusieurs années. Les lettres A510: de la Table orientale (partie française), formant vingt et une feuilles, sont tirées ou bonnes

à tirer; les lettres. H à B. sont composées et en (épreuves; la fin, depuis la lettre S, est en composition. Je rappelle ‘que, dès longtemps, les onze feuilles d'une partie ou nomenclature proprement %riäntale attendent ceiie partie française qui est le corps de la

a e. '

C’est une vive satisfaction pour moi de pouvoir vous,annoncer, en passant à votre recueil des Savants étrangers, qu'avant peu de jours sera déposée‘ sur le bureau la première ‘partie "du tome VII, 4V. Série, de ce recueil, comprenant la moitié, que oom lét‘era la seconde partie du même tome, du Syltabaire assyz‘ien, ai‘ . J. Ménant. Je viens de donner le visa des feuilles 55, 56, 7 et dernière, et aujourd'hui même j’adresse à I'Imprimerie impériale, en première épreuve, la‘ courte préface de“ ce Volume ' ‘t‘a'nt attendü, et ‘qui, i’taimle,pensoeiusslfiera cette. longue attente.

Je devrais vous avoir présenté déjà la première artie du tome ViII, dont soixante-huit feuilles sont tirées depuis plusieurs ‘ môi‘s‘,ma‘is dont les. quatorze dernières attendent encore le tirage. (le volume, considérable à tous égards, n'en sera, je l'espère, que plus apprécié. Je puis dire d'avance, avec une pleine conviction, que les Mémoires de MM. Wescher, Th.-H. Martin et Oppert. qui le composent, ‘sont des travaux de pœ~inier ordre, chacun dans son genre.

La seconde artre de ce même tome VIlI des Savants étrangers commencé à 's‘ mprimer. cit’ q‘üàtrè' mémoires, d'un ‘intérêt 'divërs, y ont déjà pris place : l'un par M. Abel Desja’rdi‘ns, sur la politique étrangère_de Loups is_i; le se, qnd de M. il,qillræ,rd-Bréi}pllé5, mainteliant ‘notre'cont‘rère, sur la rançon du duc de Bourbon Jean l" ; un troisième, sur une inscription inédite de la’ ligue arcadienne, par M. Foucart; le quatrième, sur l'assistance publique chez les Romains, par M. le docteur Bxiau. Çes é{nültG~â, 9.91.11.11.19 1.65 P)‘ÊCÊ~' de‘nts, ont été admis dans le recueil sur" ‘avis de la’ Commission des travaux littéraires, toujours si attentive cuir‘ progrès des sciences phimt~9etques, et lilSWl~auesa tilt l.’lmnfii «la la ce pa_guî~e~a

Restent, Messieurs, vos propres ' moires. e tome XXVI, deuxième partie, de la nouvelle série du Recueil, est en pleine ‘voie cit-impression. Quatre Mémoires sont déjà tirés, un cinquième et un sixième ont été envoyés à l'lmprimerie impériale; trois autres les suivront prochainement. J’ai plus que 'l’espoir de’ voir ce volume se terminer ‘cette année même. ' 1 ' '

J'ai pu, en, attendant, vous, tenir enfin parole, et joindre, pour me faible part, au tome XXIII, 4" partie’, de votre nouvelle collection, comme un deuxième supplément à l'ancienne, une édition, que j'ai tâché de ‘rendre digne- de vous et de son illustre auteur, du Mémoire de, Frér_et sur. l'origine des Français, c’est-t—diœ des Francs, et sur leur’ établissement dans la Gaule. Cette seconde édition a’ pu être collationnée sur ses manuscrits, non pas malheureusement sur le plus ample et le plus achevé de tous. qu'il s'agissait de retrouver danslg‘a première, qui il fut si défiguré longtemps après la mort de Fréret et avant la résurrection de ‘l’Académie. 'Cé grand travail, utilement consulté de nos jours par d'éminents historiens, la reporte presque à ses débuts, et dissipe, avec une critique aussi judicieuse que hardie, les fantômes qui voilaien,t encore la’ vénit&hleorîgine et le lent progrès des fondateurs de la monarchie. »

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