Œuvres de P. Corneille: L'illusion comique. Médée. Le Cid. Sémiramis

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Chez la veuve Gandouin, 1759
 

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Seite 208 - De lâches sentiments pour ta punition : De quoi qu'en ta faveur notre amour m'entretienne, Ma générosité doit répondre à la tienne : Tu t'es en m'offensant montré digne de moi, Je me dois par ta mort montrer digne de toi.
Seite 180 - Père, maîtresse, honneur, amour. Noble et dure contrainte, aimable tyrannie, Tous mes plaisirs sont morts, ou ma gloire ternie. L'un me rend malheureux, l'autre indigne du jour.
Seite 178 - L'insolent en eût perdu la vie ; Mais mon âge a trompé ma généreuse envie; Et ce fer que mon bras ne peut plus soutenir, Je le remets au tien pour venger et punir. Va contre un arrogant éprouver ton courage : Ce n'est que dans le sang qu'on lave un tel outrage ; Meurs ou tue. Au surplus, pour ne te point flatter, Je te donne à combattre un homme à redouter; Je l'ai vu, tout couvert de sang et de poussière, Porter partout l'effroi dans une armée entière.
Seite 17 - Mon courage invaincu contre les empereurs N'arme que la moitié de ses moindres fureurs ; D'un seul commandement que je fais aux trois Parques Je...
Seite 175 - LE COMTE. Les exemples vivants sont d'un autre pouvoir ; Un prince dans un livre apprend mal son devoir. Et qu'a fait, après tout, ce grand nombre d'années, Que ne puisse égaler une de mes journées ? Si vous fûtes vaillant, je le suis aujourd'hui ; Et ce bras, du royaume est le plus ferme appui.
Seite 9 - Je ne vous dirai point qu'il commande au tonnerre , Qu'il fait enfler les mers, qu'il fait trembler la terre, Que de l'air, qu'il mutine en mille tourbillons, Contre ses ennemis il fait des bataillons , Que de ses mots savants les forces inconnues Transportent les rochers, font descendre les nues, Et briller dans la nuit l'éclat de deux soleils; Vous n'avez pas besoin de miracles pareils...
Seite 82 - Même notre grand roi. ce foudre de la guerre, Dont le nom se fait craindre aux deux bouts de la terre, Le front ceint de lauriers, daigne bien quelquefois Prêter l'œil...
Seite 17 - Le seul bruit de mon nom renverse les murailles, Défait les escadrons, et gagne les batailles. Mon courage invaincu contre les empereurs N'arme que la moitié de ses moindres fureurs...
Seite 221 - Cette obscure clarté qui tombe des étoiles Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles; L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Les Maures et la mer montent jusques au port.
Seite 197 - Moi, dont les longs travaux ont acquis tant de gloire, Moi , que jadis partout a suivi la victoire , Je me vois aujourd'hui, pour avoir trop vécu, Recevoir un affront et demeurer vaincu.

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