Le spectateur français au XIXme siècle, ou Variétés religieuses, morales, politiques, scientifiques et littéraires, en une série d'articles neufs ou recueillis des meilleurs écrits périodiques, Band 11

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J. J. Blaise, 1811

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Seite 89 - Sic te diva potens Cypri, sic fratres Helenae, lucida sidera, ventorumque regat pater...
Seite 203 - Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent.
Seite 390 - D'un œil aussi content, d'un cœur aussi soumis Que j'acceptais l'époux que vous m'aviez promis, Je saurai, s'il le faut, victime obéissante, • Tendre au fer de Calchas une tête innocente ; Et respectant le coup par vous-même ordonné, Vous rendre tout le sang que vous m'avez donné.
Seite 141 - Elles se rendent l'esprit visionnaire, en s'accoutumant au langage magnifique des héros de roman ; elles se gâtent même par là pour le monde : car tous ces beaux sentiments en l'air, toutes ces passions généreuses, toutes ces aventures que l'auteur du roman a inventées pour le plaisir, n'ont aucun rapport avec les vrais motifs qui font agir dans le monde , et qui décident des affaires, ni avec le mécompte qu'on trouve dans tout ce qu'on entreprend.
Seite 283 - Louis, de Saladin, de Jésus, et de Mahomet, s'y trouveront*. On y parlera de la Seine et du Jourdain, de Paris et de Jérusalem. On aimera, on baptisera, on tuera, et je vous enverrai l'esquisse dès qu'elle sera brochée.
Seite 141 - ... se passionnent pour des romans, pour des comédies, pour des récits d'aventures chimériques, où l'amour profane est mêlé. Elles se rendent l'esprit visionnaire, en s'accoutumant au langage magnifique des héros de...
Seite 359 - Conservez à chacun son propre caractère. Des siècles, des pays, étudiez les mœurs, Les climats font souvent les diverses humeurs.
Seite 355 - Ah! quelle destinée, et quel affreux supplice, De former de son sang ce qu'il faut qu'on haïsse! De n'oser prononcer sans des troubles cruels Les noms les plus sacrés, les plus chers aux mortels! Je chassai de mon cœur la nature outragée; Je tremble au nom d'un fils : la nature est vengée.
Seite 301 - J'entends dire que la tragédie mène à la pitié par la terreur, soit. Mais quelle est cette pitié? Une émotion passagère et vaine, qui ne dure pas plus que l'illusion qui l'a produite ; un reste de sentiment naturel étouffé bientôt par les passions, une pitié stérile , qui se repaît de quelques larmes , et n'a jamais produit le moindre acte d'humanité.
Seite 180 - Vengez-nous ; il est temps que ce voisin parjure Expie et son orgueil et ses longs attentats ; D'une servile paix prescrite à nos États C'est trop laisser vieillir l'injure : Dunkerque vous implore ; entendez-vous sa voix Redemander les tours qui gardaient son rivage, Et de son port, dans l'esclavage, Les débris s'indigner d'obéir à deux rois?

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