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Niable (poste).
Abouroufrassi.
Manzanouan (poste
Assikasso (poste)

Deimba

Transua ....
Assuéfri ....
Kuinkua ....
Bondoukou (poste
Bouroukponko .

Bandoli

Vonkoro .... Bouna (poste). . Tantama .... Ouossou (poste| . Toumodi (poste). Kodiokoli (poste) Bouaké (poste). Sakassou (poste). Maiabadiassa . . Dabakala (poste). Groumania (poste) Bettié (poste) . . Aboisso (poste) . Assinie (p. et t.). Mankono (poste). Séguéla (poste) . Sorotona (campemcnl Guentéguéla (camp') Touba (poste) . . . Borotou (campement) Kanhanso (camp1). Odienné (poste) . . Tombougou (poste) Koroko (réduit) . . Tiémouou Kyémou

(campement) . . Nyankaramadougou Kaliola (campement) Addah

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13

23 —

27 février 1902.

28 —

5 mars 1902.

24 —

5 avril 1902.
18 —
20
25

4 juin 1902.
'.)

20 —

24

18 juillet 1902.

25 janvier 1904. 30

5 février 1904. 10 —

14
23
2 mars 1904.

6 —

1" avril 1904. 23 août 1904. ll'rseplembre 1904 18 février 190a.

22

20 —

28

2 mars 1905.
6 —

9 —

10 et 11 mars 1905. 17 —

22 —

28 —

30

3 avril 1905.

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Mapé (posto). . . .
Enchi (poste) . . .
Dadiessou (poste) .
Alouakrou (poste).
Abouroukofl (poste)
Krokossua (poste) .
Débissou (poste). .
Pamou (poste;. . .
Pouliano (poste). .
Sikassiko (poste). .

Aderosso

Bolé poste

Oua (poste) ....

Olli

Tentuo

Konkori

Tima

Dyerama (poste). .
Half Assinie. . . .
Aforénou

12 décembre 1901
22

7 janvier 1902.
I" février 1902.
3 —

6 —'

21 —

19 mars 1902.
12 avril 1902.
29 —

12 juin 1902.
14 —

2 août 1902.

8 —

14 septembre 1902.
16 —

19 —

1er avril 1903.

15 —
21 —

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kala et les observations nombreuses faites par eux durant cette période les ont conduits à adopter pour la latitude de ce poste:

8°21'47"à3'près.

Comme on vient de le voir, j'avais obtenu pour le même point l'année précédente:

8°2r45"à3",2près. 11 y a donc absolue concordance entre les deux résultats.

Bocvet,

capitaine d'artillerie coloniale.

La Météorologie moderne

La nouvelle édition du traité de météorologie du professeur HANN

M. le professeur Julius Hann, professeur à l'Université de Vienne, vient de donner une nouvelle édition de son œuvre magistrale, le Lehrbuch der Météorologie*. C'est vraiment un ouvrage nouveau qu'il offre au public; l'activité extraordinaire que n'a cessé d'avoir l'illustre météorologiste lui a permis, sans restreindre le nombre de ses publications personnelles, de refondre son ouvrage de 1901, de le compléter, et, chose plus difficile peut-être, en bien des points de l'alléger par la condensation en quelques pages d'un développement qui comprenait tout un chapitre. Le livre est le répertoire le plus méthodique des connaissances que nous ont apportées jusqu'à ce jour les observations météorologiques qui se poursuivent un peu partout.

Une introduction sur l'atmosphère en général, traite de la hauteur de l'atmosphère, de sa composition, de ses propriétés physiques, puis étudie les sources d'énergie qui agissent sur cette atmosphère pour la mettre en mouvement; le titre du paragraphe, qui était « sources de chaleur de l'atmosphère » en 1901, a été modifié dans la présente édition, pour devenir « sources d'énergie », ce qui est une formule plus générale. Néanmoins, laissant de côté l'énergie électrique, qui peut être mise en jeu dans les perturbations atmosphériques, et sur laquelle nous n'avons pas de données assez précises, l'auteur déclare que l'énergie de gravitation, qui soulève les flots de la mer dans les marées, ne joue dans les phénomènes de l'atmosphère qu'un rôle négligeable par rapport à celui de la chaleur solaire. Il y aurait peut-être à faire des réserves sur cette affirmation; Helmholtz a montré que les traits essentiels de la circulation générale de l'atmosphère dérivent de la seule hypothèse de la rotation terrestre : que des modifications importantes proviennent ensuite de l'inégale répartition de la chaleur sur les différentes zones de notre globe, c'est ce que personne ne met en doute; il serait intéressant néanmoins d'essayer d'évaluer la part d'énergie qui, dans l'entretien des grands courants aériens, est empruntée à l'énergie de gravitation : elle représente, il est vrai, une part infinitésimale de l'énergie de gravitation, puisqu'il ne semble pas que ni les courants aériens ni les marées, depuis les époques les plus lointaines, aient ralenti le mouvement de la terre et accru la durée du jour.

1. Lehrbuch der Météorologie. Leipzig. 2' édition; Gh. 11. Tauchnitz. 1906. La GiooRAPHie. — T. XIV, 1900.

Dans ce chapitre, on ne manquera pas de remarquer ce qui est dit des travaux de Aitken sur le trouble « mécanique » de l'air. Aitken a compté le nombre des particules qui, en diverses circonstances, sont présentes dans un centimètre cube d'air; il en a trouvé depuis 200 000 à Paris et 400 000 à Edimbourg, jusqu'à des valeurs beaucoup plus faibles, de 400 à 800au sommet du Rigi, par les jours calmes; au même sommet par vents ascendants apportant de l'air qui a passé sur des villes, on a obtenu jusqu'à 6 000 et 7 000. Et ces nombres sont intimement liés à la transparence de l'air; pour 100 particules au centimètre cube, on verrait, selon Aitken, à la distance de 400 kilomètres; pour S 000, à 2o kilomètres seulement. Dès 1901, M. Hann avait la conscience de l'intérêt particulièrement actuel que les récents travaux sur l'ionisation de l'air ont rendu aux recherches du météorologiste écossais.

L'ouvrage est divisé en six « livres » : la température de la surface de la terre, solide et liquide, et celle de l'atmosphère; — la pression; — la vapeur d'eau dans l'atmosphère; — les phénomènes de mouvement de l'air (météorologie dynamique) ; — les perturbations atmosphériques ; — enfin quelques-unes des théories physico-mathématiques les plus importantes de la météorologie.

En ce qui concerne l'étude de la distribution des températures, M. Hann a calculé lui-même à nouveau, d'après les plus récentes publications, les valeurs de la température moyenne, mensuelle et annuelle : pour 143 localités à la surface du globe. Comme exemple du souci qu'a eu l'auteur de se renouveler, même en mettant à profit des observations anciennes, nous citerons tout un paragraphe relatif aux phénomènes d'échauffement des couches d'air inférieures par le rayonnement de la surface solide ou liquide sous-jacente; et le rappel de l'intérêt qu'attachait Renou à la température des fleuves et des rivières. La température des rivières donne, selon Renou, une bonne mesure de la chaleur de l'été, qui agit sur la végétation : tandis qu'entre des étés chauds et froids les températures moyennes diffèrent à peine de 2°, le nombre des jours où la température de l'eau est de 20° au moins varie facilement entre 30 et 100. En 1858, la température de la Seine à Choisy-le-Roi atteignit 27°,1. L'insolation était très forte, la qualité du vin fut excellente, bien que la température de l'air ne se fit pas remarquer par des valeurs exceptionnellement hautes, ni pour la température moyenne, ni pour les températures extrêmes.

L'édition actuelle contient les données nouvelles acquises à la science sur la distribution des températures dans la verticale au delà de 10 kilomètres de hauteur (livre I, chap. v). Les sondages aériens de Teisserenc de Bort et de Assmann ont révélé ce fait inattendu que la décroissance de température à mesure qu'on s'élève ne se poursuit pas au delà de 11 kilomètres de hauteur au-dessus du sol; entre 11 et 14 kilomètres se trouve une couche d'air à peu près isotherme. Il ne sera pas inutile de citer quelques chiffres.

La décroissance moyenne de température pour 100 mètres de hauteur verticale est, par exemple, entre 4 000 et o 000 mètres, 0°,62; entre 5 000 et 6 000, 0°,66; entre 6 000 et 1000, 0°,72 ; entre 9 000 et 10 000, elle est, selon M. Teisserenc de Bort, et toujours par 100 mètres, de 0°,69; entre 10000 et 11 000, elle n'est plus que de 0°,39; entre 11 000 et 12 000, de 0°,12; entre 12000 et 13 000 il y a une élévation de température qui est de 0\08 quand on s'élève de 100 mètres; et encore une élévation moyenne de 0°,03 pour 100 mètres entre 13 000 et 14 000 mètres. La décroissance qui s'était poursuivie régulièrement jusqu'à 10000 mètres (on démontre théoriquement que l'abaissement de température pour 100 mètres ne doit pas dépendre de la densité initiale de l'air) s'arrête nettement; et il y a une couche de plusieurs kilomètres d'épaisseur où la température reste sensiblement constante. La décroissance de température quand on s'élève dans les couches inférieures, tient aux courants de convection qui mélangent les masses d'air dans le sens vertical; on est ainsi conduit à admettre que ces courants verticaux n'existent plus au delà de 11 kilomètres de hauteur. D'après M. Teisserenc de Bort, au-dessus des maxima barométriques, le niveau inférieur de cette couche isotherme est à 12 000 mètres de hauteur, tandis qu'il est seulement à 10 000 mètres audessus des minima barométriques. C'est donc que les courants verticaux qui tendent à mélanger les couches d'air s'arrêtent plus bas au-dessus des minima barométriques que des maxima. C'est certainement là un des résultats capitaux que nous devons à l'emploi des ballons-sondes.

Dans le livre III relatif à la vapeur d'eau, l'auteur a remanié et complété les données qui concernent la répartition de la pluie. Il a calculé une table des quantités annuelles et mensuelles de pluie en un certain nombre de localités connues, notamment dans les diverses capitales. Sur la pluie en montagne, la pluie de relief, il donne l'explication classique de l'augmentation de la pluie avec l'altitude : l'air est obligé de grimper le long des pentes de la montagne, il se refroidit plus ou moins, et par suite il se condense plus ou moins de vapeur d'eau. Si la montagne est élevée, sur le versant opposé au vent la précipitation est faible et peut même faire complètement défaut, tandis qu'elle est abondante sur le versant qui est exposé au vent. Des exemples nous sont fournis parles îles et les côtes élevées, que rencontrent les alizés sur leur route. Les moussons donnent lieu à un phénomène analogue.

On sait d'ailleurs qu'il existe une hauteur au-dessus du niveau de la mer pour laquelle la précipitation d'eau, sous ses diverses formes, est maximum. Dans les régions très élevées, il ne tombe qu'une poudre fine de neige peu abondante. Au niveau d'un sol qui est bas, on sait qu'il pleut moins qu'en

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