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Le chemin de fer du Cap an Caire. — Il y a deux mois environ, M. L. Vossion, consul général de France au cap de Bonne-Espérance nous adressait de Capetown, par l'obligeante entremise du ministre des Affaires étrangères, l'étude que nous publions cidessous.

Le Cap, 5 septembre I90G.

« Les progrès du chemin de fer du Cap au Caire ne cessent de s'affirmer. Le pont sur la Kéfué, affluent de gauche du Zambèze, sur lequel passe le chemin de fer, est un des plus beaux triomphes de l'art de l'ingénieur en Afrique du sud : tout en fer, quatorcc cents pieds de long, et reposant sur des séries de colonnes en ciment. Si l'on pense que sa construction, à douze cents milles de la côte et dans une sorte de désert, n'a demandé que six mois, on reste frappé d'admiration pour tant d'énergie. Le pays, d'ailleurs, est sain, il n'y a que quelques fièvres, comme en tout pays où l'on remue des terres vierges. Le plateau au nord de la Kéfué, où le chemin de fer a pénétré, est à environ 4 000 pieds au-dessus du niveau de la mer; l'air y est vif, et en ce moment, en août, il y fait même froid; d'après les rapports des ingénieurs de la voie, il y a un pouce de glace sur les étangs. La terre y est fertile, le bétail y prospère, et la main-d'œuvre y abonde. Les richesses agricoles du pays ne seront mises en complet développement que plus tard; pour le moment, les entreprises minières sont la grande affaire. Le fermier suivra le mineur, quand celui-ci aura créé des centres de population et de marchés.

« Actuellement, la ligne est complétée, non seulement du Cap aux chutes de Victoria, mais à près de 300 milles au nord du Zambèze. Le terminus est dans le district de Broken llill, et les plans pour le tronçon suivant, dans la direction de B'wana M'kuba sont énergiquement poursuivis par Sir Charles Metcalfe et les entrepreneurs, MM. Pauling et C''. Il y a dans le district de Broken Hill un grand nombre de kopjes (collines contenant du minerai de zinc et de plomb dont, au dire des ingénieurs, il y a 750 000 tonnes en vue, en calculant jusqu'à une profondeur de 30 pieds. On travaille déjà à ces mines, et des envois de minerai ont été faits à Swansea, par le port de Beira. Les trois principales compagnies minières du district sont la lihodesia Copper Company, la Northern Copper Company et enfin la broken Hill Development Company.

« Quant à B'wana M'kuba, à 100 milles environ au nord de Broken Hill, il s'y trouve des mines de cuivre très riches. Ces mines, comme celles de Broken Hill et les locomotives du chemin de fer, emploient les charbons de la mine de Wankie, au sud du Zambèze, propriété de la Chartered.

« B'wana M'kuba, près de la ligne de séparation entre la Rhodésia du nord-ouest et l'État libre du Congo, est par 28° 30' de Long. E. et par 13° de Lat. S. — Ce sera, sous peu, le terminus de la ligne au Cap au Caire. En dehors des minerais de cuivre, il y a de nombreuses caves de malachite vert, donnant jusqu'à 3u p. 100 de cuivre. Il y aura là, plus tard, évidemment, une exploitation cuivrière d'une grande importance. On avance le rail à la vitesse moyenne d'un mille par jour, parfois beaucoup plus, allant jusqu'à trois milles. Il y a beaucoup d'eau et le climat est excellent pour les Européens.

» A 320 milles au nord-ouest de B'wana M'kuba, se trouve la mine de Kansanchi, et à 100 milles encore plus au nord, celle de Kamboni ; or, Kamboni, qui doit être le terminus proposé, en ce district, du chemin de fer partant du port de Lobilo Bay, Benguela, fait partie du district de Kalanga, dans l'État libre du Congo, à une distance d'à peu près 400 milles de la côte sud-ouest du lac. De Kamboni à Benguela, on compte 1 300 milles, moins loin, par conséquent que de Kamboni à Beira, que séparent 1 600 milles. Mais cette route, plus longue, a l'avantage d'avoir du charbon qui manquerait sur la route de Benguela.

« De même qu'au sud de l'Afrique, il y a conflit entre Lourenço-Marquez, Durban et les ports de la colonies du Cap, pour le trafic du Transvaal, de même, il y aura peutêtre, un jour, conflit dans le nord, entre Beira et Lobito Bay. Mais ce conflit, intéressant pour l'avenir, ne saurait entraver en rien l'œuvre de la construction du chemin de fer du Cap au Caire. Quand Cecil Rhodes en émit l'idée, beaucoup pensaient que ce chemin de fer ne pourrait pas dépasser le Zambèze, et qu'aller plus loin que les chutes de Victoria était un rêve impossible. Ce qui se passe actuellement donne tort à ces pessimistes. La Rhodésia se développe mieux qu'on ne l'aurait cru, les mines de charbon de Wankie sont importantes, et les exploitations des mines d'argent, de cuivre et de zinc en perspective, assurent à la Chartered une zone d'activité considérable.

« Jusqu'au Zambèze, la ligne a été construite par tronçons séparés, chaque tronçon établi le plus vite possible et de manière que le trafic couvrît les frais d'exploitation et les intérêts du capital engagé; mais en s'avançant vers le centre de l'Afrique, le capital devenait plus difficile à trouver. En Rhodésia, et à une certaine distance du Zambèze, il y avait toujours quelque chose de tangible à faire valoir, les mines d'or, de charbon et les minerais de cuivre du district de Broken Hill. En pénétrant dans l'intérieur, les garanties devenaient moins tangibles. C'est en présence des difficultés possibles pour atteindre le Tanganyika, difficultés qui pouvaient tout compromettre, qu'un ancien associé de Cecil Rhodes, M. Alfred Beit, a fait à la Chartered un gros legs de trente millions de francs. On put donc tourner cet obstacle financier et construire quand même, et sans avoir recours à un crédit peut-être hésitant, cette partie difficile de la ligne qui n'offrait pas aux capitalistes des rendements immédiats et tangibles, la compagnie devant trouver ellemême, sans peine, le capital nécessaire pour les parties de la ligne où existent des sources certaines de revenus, analogues à celles existant déjà dans les parties construites du Cap au Zambèze. En un mot, le legs d'Alfred Beit, en consacrant à cette belle œuvre une partie d'une fortune provenant surtout des spéculations sur les mines d'or, a fait de la construction de la ligne du Cap au Caire, dont certains doutaient encore, une certitude absolue, et cela, dans un temps relativement restreint

« Quand le dernier barrage que le gouvernement égyptien se propose de construire sur le haut Nil sera terminé, il y aura une ligne ferrée de Kharloum au barrage et, de là, au Victoria Nyanza, en jonction avec la ligne de l'Ouganda. 11 n'y a, à vol d'oiseau, que 600 milles environ du Nyanza au Tanganyika, on voit donc que la possibilité de la ligne n'est plus à mettre en doute, désormais.

« Le legs Beit, en assurant la construction de la partie la plus ingrate et la moins rémunératrice, entre B'wana M'kuba et le Tanganyika, diminue d'au moins cinq ans le temps qui doit s'écouler jusqu'à ce que la communication directe par voie ferrée entre le Cap et le Caire, par rail traversant l'Afrique du nord au sud, ne soit un fait accompli.

« Cecil Rhodes ne fut pas le rêveur qu'on a cru, ce fut un grand précurseur. Le chemin de fer du Cap au Caire sera un merveilleux triomphe de l'homme sur la nature ; il assurera définitivement, et sans retour, l'ouverture de l'Afrique à la civilisation, et tournera, pour l'histoire de l'humanité, une page nouvelle.

J. Vossion,
Consul général de France au cap de Bonne-Espérance.

Mission du commandant de Lacoste, en Asie centrale. — Le nord de la Perse fut le premier objectif du commandant de Lacoste : il y visita Téhéran, puis se rendit, par la route postale, à Méched, la cité sainte des musulmans chiites, et de là pénétra au Turkestan russe, et rejoignit à Askabad la grande ligne ferrée transcaspienne.

11 parcourut alors toute la grande colonie russe, qui offre au voyageur les villes, d'un intérêt si puissant et si varié, de Merv, Boulkhara, Samarcande, Tachken, Kokan, etc.; enfin il arriva à Andidjan, au terminus de la voie ferrée, qui traverse la très riche et très riante province du Ferghana, puis à Och, d'où il se lança dans la région des hautes montagnes du Pamir.

La petite ville d'Och est le point d'organisation et de départ des caravanes, qui, allant à Kachgar et en revenant, relient le Turkestan russe et le Turkestan chinois. C'est de là aussi que part la route du Pamir (si l'on peut appeler route une piste souvent à peine muletière), qu'emprunta d'abord notre voyageur.

En quittant Och, on doit voyager en caravane : les hommes à cheval, le campement et les bagages porté» par des chevaux de bat; c'est dans cet équipage que le commandant de Lacoste se mil en route le 27 juin.

Franchissant les cols du Taldik (3 530 m.), du Kizil Art (4 150 m.) et de l'Ak Baïtal (4 590 m.), visitant les grands lacs du Kara-Koul ut du Rang-Koul, perchés à 3 800 mètres d'altitude, il arrivait le 18 juillet au Pamirski-Post, ce poste frontière perdu dans la montagne (ait. 3 650 m.), où il reeevait des officiers rosses un excellent accueil.

De là, il remontait la grande vallée de l'Ak-Sou, franchissait au col du Béïk (4 800 m.) la frontière russo-chinoise, et redescendait dans la vallée du Sarikol ou Tagdumbach, pour remonter au col de l'Illt-Sou, qui devait le conduire au grand fleuve Raskem-Daria; son intention était d'aller, le long de ce fleuve, rejoindre, à 250 kilomètres plus à l'est, vers Ak Tag, la route conduisant de Yarkend aux Indes par la passe du Karakorum.

Mais, si tels étaient ses projets, autre chose fut leur réalisation; il fallut compter avec les difficultés et les obstacles : la vallée du Raskem est impraticable avant la fin de septembre, car tous les affluents du lleuve et le fleuve lui-même, fortement grossis par la fonte des neiges, sont infranchissables par les caravanes. Ces difficultés matérielles se traduisirent, dès l'arrivée au pied de l'Illi-Sou, par des instances pressantes et réitérées du mandarin chinois de Tach-Kourgan, pour amener le commandant de Lacoste à modifier son itinéraire, et, chose plus grave et difficulté insurmontable, par le refus formel des caravaniers d'aller plus avant dans cette direction.

Abandonnant donc forcément son itinéraire projeté, la petite caravane redescendait la vallée du Sarikol jusqu'à la ville chinoise de Tach-Kourgan, cité minuscule, mais véritable poste frontière international, quoiqu'en terre chinoise, puisque les Anglais y ont un agent politique hindou, et les Russes un poste de Cosaques.

Enfin, par une marche de neuf jours, dans la grande montagne, par des passages souvent difficiles et des cols, dont quelques-uns atteignent encore plus de 4000 mètres d'altitude, elle redescendait sur le haut plateau du Turkestan chinois, et arrivait le 7 août dans la grande ville de Yarkend.

Ce long itinéraire se déroule dans un chaos de montagnes arides et désolées, où l'on ne rencontre pas un arbre, et où souvent même on n'arrive pas à découvrir le peu d'herbe rare et maigre, qui est la nourriture habituelle des chevaux de la caravane.

Les grandes et larges vallées, où parfois coulent de belles rivières comme l'Ak-Sou ou le Sarikol, d'autres fois complètement desséchées, sont à une altitude variant de 3 000 à 4 000 mètres; les massifs montagneux qui les séparent, et qui présentent parfois de magnifiques panoramas de sommets neigeux et de glaciers, atteignent par endroits près de 8 000 mètres d'altitude; ils sont franchissables par des cols de 4 000 à 4 800 mètres, souvent d'un assez difficile accès.

Quant à la population, elle est des plus clairsemées; à peine rencontre-t-on çà et là, dans les parties un peu moins arides, quelques campements de Kirghises, menant une existence des plus nomades, et vivant à peu près exclusivement de leurs troupeaux. Ils fournissent pour toute ressource au voyageur, des moutons, un peu de laitage, et un abri pour la nuit dans une de leurs yourtes, qu'ils lui cèdent assez volontiers.

A Yarkend, le commandant de Lacoste a dû organiser une nouvelle caravane pour se diriger vers les Indes par la passe du Karakorum.

Nous avons appris, par une communication télégraphique, qu'il était arrivé à Leh le 21 septembre, mais nous n'avons encore aucun détail sur cette nouvelle partie de son voyage.

Le 13 octobre, M. de Lacoste nous expédiait de Srinagar le télégramme suivant : « Parfaitement arrivé Srinagar; continue sur Quetta. » Son programme s'accomplit donc conformément à ses prévisions dans des contrées qui ne sont pas moins intéressantes au point de vue géographique qu'au point de vue politique.

NÉCROLOGIE

Himly (Louis-Auguste), membre de l'Académie des Sciences morales et politiques, doyen honoraire de la faculté des lettres de l'université de Paris, ancien président de la Société de Géographie, grand-officier de la Légion d'honneur, est mort à Sèvres le 6 octobre, dans sa quatre-vingt-quatrième année. Au cimetière Montparnasse plusieurs discours ont été prononcés, notamment par M. Gebhart au nom de l'Institut et par M. Alfred Croiset au nom de la faculté des lettres. Né à Strasbourg, le 28 mars 1823, Auguste Himly y fit ses classes et de bonne heure étudia dans les universités allemandes. En 1846 nous le trouvons à l'École des Chartes, dont il sortit en 1849 avec le diplôme d'archiviste-paléographe. Entre temps « il avait fort allègrement marché contre les insurgés pendant la révolution de 1848 ». Docteur es lettres et agrégé de l'Université, il fnt, de 1846 à 1862, professeur d'histoire et de géographie au collège Hollin. Sa carrière l'orienta vers la géographie historique, qu'il enseigna à la Sorbonne pendant une cinquantaine d'années. Son œuvre capitale, l'Histoire de la formation territoriale des Étals de l'Europe centrale, lui ouvrit en 1876 les portes de l'Institut. Longtemps doyen de la faculté des lettres, il y apporta, avec le dévouement au devoir et un large savoir, cette bonhomie fine, piquante et bienveillante à la fois qui l'ont rendu si populaire parmi les étudiants. Ami de la jeunesse et s'y consacrant, il eut, dans son décanat à accomplir des réformes qui ont préparé la création des universités. « Lui qui avait enseigné pendant vingt ans dans des conditions si différentes, dit M. Croiset, n'en fut ni surpris, ni embarrassé. Il s'adapta aux changements avec une souplesse et une bonne humeur qui prouvaient la •vigueur toujours jeune de son intelligence. Son esprit d'ordre, sa connaissance impeccable de l'ensemble et des détails de ce vaste organisme, son bon sens lucide et précis suffisaient à tout. »

Il était doyen quand M. Marcel Dubois institua à la Sorbonne la « Section de Géographie » et le don que nous fimes d'une collection d'ouvrages à l'institution naissante fut pour M. Himly l'occasion de faire ressortir les titres que notre société s'était acquis à la reconnaissance de la jeunesse laborieuse. Très attaché, d'ailleurs à la Société de Géographie, à laquelle il appartenait depuis 1859 et qu'il présida en 1894, il s'intéressa activement à ses progrès.

Ceux qui ont entendu les allocutions, si remplies d'humour et de finesse, par lesquelles ce patriote éclairé et profondément attaché à sa chère Alsace, ouvrait nos séances en garderont le souvenir. Son intimité était charmante; sa haute valeur morale imposait le respect comme sa bonté attirait l'affection.

Carpinetty, capitaine de l'artillerie coloniale, chevalier de la Légion d'honneur, professeur à l'École de l'artillerie et du génie, a succombé en juillet dernier des suites d'une chute de cheval. Né à Draguignan en novembre 1870, il fit des études au lycée de Nice, puis à celui de Marseille, s'engagea au 141e d'infanterie à la lin de 1891 et fut reçu en 1893 à l'École polytechnique. Sous-lieutenant d'artillerie de marine en 189.Ï, il partit en 1898 pour le Tonkin. Pendant quatorze mois il commanda une section détachée à Lao-Kay. Capitaine le 1er septembre 1900, il revint à Brest, qu'il quitta presque aussitôt sur sa demande pour se rendre en Cochinchine; mais rapatrié en 1901 pour raison de santé, il fut affecté à la section technique des troupes coloniales jusqu'à la lin. de 1902. Les qualités dont il preuve dans cet emploi le désignèrent à l'attention de sei chefs. Le commandant Moll, chargé de diriger la mission française de délimitation entrc Niger et Tchad, s'assura son concours pendant les années 1903 et 1904. Au cours de cett. difficile et périlleuse entreprise, le capitaine Carpinetty s'est constamment distingué pai son esprit méthodique et scientifique et par une ardeur que la maladie n'a pas amoindrie prenant sa part de tous les travaux astronomiques, géodésiques et topographiques de h mission.

Les services rendus par lui sur le terrain lui valurent d'enseigner la topographie au élèves officiers de l'École de Versailles et dans cet emploi le jeune professeur se fit également apprécier.

La Société de Géographie qui eut l'occasion de signaler ses titres à la croix de lai Légion d'honneur, ne peut que s'associer à l'éloquent hommage que le colonel Sauret a consacré, le jour des obsèques, à la mémoire du capitaine Carpinetty.

Vossion Louis-Pierre), né le 24 août 1847, entré à l'École spéciale militaire en 18im. Sous-lieutenant en 1870, lieutenant en 1872, il commence à voyager à partir de 187". Chargé de missions scientifiques en Birmanie, au Soudan, il reçoit le titre de vice-consul de France à Khartoum le 4 octobre 1880. Nommé successivement à Gabès, Rangoon, Philadelphie, il devient consul de 2e classe en 1892. Ses services lui valurent la décoration en 189"». Consul et commissaire du gouvernement à Honolulu en 1896, à Vera Cruz en 1898, il passa à la lro classe de son grade et géra, en cette qualité, le consulat général de Sydney jusqu'en novembre 1900, époque où il est envoyé à Bombay. En août 1905, M. Vossion était promu consul général de France au cap de Bonne-Espérance. La lettre que nous publions de lui, dans la Chronique de ce bulletin, nous a été écrite une quinzaine de jours après son installation dans son nouveau poste et un mois avant sa mort, survenue le 6 octobre. Membre de la Société de Géographie depuis 1882, M. Vossion n'a jamais cessé d'entretenir avec ses collègues les relations les plus cordiales. Dans les différents postes qu'il a occupés, il fut pour les voyageurs français le plus accueillant des hôtes et pour la Société le plus fidèle des correspondants. Il a d'ailleurs publié de nombreuses études sur les divers points du globe où l'appelèrent ses fonctions : sur la Birmanie, le Soudan oriental, les États-Unis, Hawaï, Samoa, l'Australie, etc. Les notes qu'il nous adressait récemment sur le chemin de fer du Cap au Caire sont sans doute les dernières qu'il ait rédigées.

Le Secrétaire général,

HULOT.

Le gérant : P. Bouchez.

Coulommiers. — Inip. Paul BRODARD.

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