Histoire de la poésie scandinave: Prolégomènes

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Brockhaus et Avenarius, 1839 - 511 Seiten
 

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Seite 238 - Pro Deo amur et pro Christian poblo et nostro commun salvament, d'ist di in avant, in quant Deus savir et podir me dunat, si salvarai eo cist meon fradre Karlo et in...
Seite 149 - Nous avons combattu avec l'épée ! J'étais jeune encore quand, à l'orient, dans le détroit d'Eirar, nous avons creusé un fleuve de sang pour les loups, et convié l'oiseau aux pieds jaunes à un large banquet de cadavres ; la mer était rouge comme une blessure qui vient de s'ouvrir, et les corbeaux nageaient dans le sang. « Nous avons combattu avec l'épée...
Seite 466 - Leur sang, qui rejaillit, rougit leur main cruelle ; Leur bouclier, leur casque, arrêtant leur effort, Pare encor quelques coups, et repousse la mort. Chacun d'eux, étonné de tant de résistance, Respectait son rival, admirait sa vaillance. Enfin le vieux d'Ailly, par un coup malheureux, Fait tomber à ses pieds ce guerrier généreux. Ses yeux sont pour jamais fermés à la lumière ; Son casque auprès de lui roule sur la poussière ; D'Ailly voit son visage : ô désespoir ! ô cris ! Il le...
Seite 465 - D'un tendre hymen à peine il goûtait les appas ; Favori des amours, il sortait de leurs bras. Honteux de n'être encor fameux que par ses charmes, Avide de la gloire, il volait aux alarmes. Ce jour, sa jeune épouse, en accusant le ciel, En détestant la ligue et ce combat mortel, Arma son tendre amant, et, d'une main tremblante, Attacha tristement sa cuirasse pesante, Et couvrit, en pleurant, d'un casque précieux Ce front si plein de grace et si cher à ses yeux.
Seite 465 - Avide de la gloire, il volait aux alarmes. Ce jour sa jeune épouse, en accusant le Ciel, En détestant la Ligue, et ce combat mortel, Arma son tendre amant, et d'une main tremblante Attacha tristement sa cuirasse pesante, Et couvrit, en pleurant, d'un casque précieux Ce front si plein de grâce, et si cher à ses yeux. Il marche vers d'Ailly, dans sa fureur guerrière; Parmi des tourbillons de...
Seite 473 - Quhy dois zour brand sae drop wi' bluid ? And quhy sae sad gang zee, O ? O, I hae killed my...
Seite 466 - Mais un destin funeste enflamme leur courage ; Dans le cœur l'un de l'autre ils cherchent un passage, Dans ce cœur ennemi qu'ils ne connaissent pas.
Seite 466 - D'un choc épouvantable ils se frappent soudain. La terre en retentit, leurs lances sont rompues : Comme en un ciel brûlant deux effroyables nues, Qui, portant le tonnerre et la mort dans leurs flancs, Se heurtent dans les airs, et volent sur les vents : De leur mélange affreux les éclairs rejaillissent; La foudre en est formée, et les mortels frémissent.
Seite 465 - S'élancent loin des rangs, d'une course assurée: Sanglans, couverts de fer, et la lance à la main, D'un choc épouvantable ils se frappent soudain. La terre en retentit, leurs lances sont rompues: Comme en un ciel brûlant, deux effroyables nues Qui, portant le tonnerre et la mort dans leurs flancs, Se heurtent dans les airs, et volent sur les vents...
Seite 106 - Averni, tollunt se celeres, liquidumque per aera lapsae sedibus optatis geminae super arbore sidunt, discolor unde auri per ramos aura refulsit. quale solet silvis brumali frigore viscum 205 fronde virere nova, quod non sua seminat arbos, et croceo fetu teretis circumdare truncos — talis erat species auri frondentis opaca ilice, sic leni crepitabat brattea vento.

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