Französische Literaturbilder aus dem Bereich der Aesthetik: seit der Renaissance bis auf unsere Zeit, Bände 1-2

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Seite 3 - Au banquet de la vie, infortuné convive, J'apparus un jour, et je meurs : Je meurs, et sur ma tombe, où lentement j'arrive, Nul ne viendra verser des pleurs.
Seite 243 - Je m'avoue, il est vrai, s'il faut parler ainsi, Papillon du Parnasse, et semblable aux abeilles A qui le bon Platon compare nos merveilles : Je suis chose légère, et vole à tout sujet; Je vais de fleur en fleur, et d'objet en objet; A beaucoup de plaisirs je mêle un peu de gloire.
Seite 28 - J'ai passé les premiers à peine. Au banquet de la vie à peine commencé Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encor pleine. Je ne suis qu'au printemps, je veux voir la moisson, Et, comme le soleil, de saison en saison, Je veux achever mon année. Brillante sur ma tige, et l'honneur du jardin, Je n'ai vu luire encor que les feux du matin ; Je veux achever ma journée.
Seite 156 - Qu'on parle mal ou bien du fameux Cardinal, Ma prose ni mes vers n'en diront jamais rien : II m'a fait trop de bien pour en dire du mal, II m'a fait trop de mal pour en dire du bien.
Seite 8 - L'espoir, il est vrai, nous soulage, Et nous berce un temps notre ennui ; Mais, Philis, le triste avantage, Lorsque rien ne marche après lui ! PHILINTE.
Seite 247 - Quant aux volontés souveraines De Celui qui fait tout, et rien qu'avec dessein, Qui les sait, que lui seul? Comment lire en son sein? Aurait-il imprimé sur le front des étoiles Ce que la nuit des temps enferme dans ses voiles ? A quelle utilité?
Seite 249 - Quand j'entends le sifflet, je ne trouve jamais Le changement si prompt que je me le promets; Souvent au plus beau char le contrepoids résiste; Un dieu pend à la corde et crie au machiniste; Un reste de forêt demeure dans la mer Ou la moitié du ciel au milieu de l'enfer...
Seite 105 - Enfin Malherbe vint, et, le premier en France, Fit sentir dans les vers une juste cadence. D'un mot mis en sa place enseigna le pouvoir. Et réduisit la muse aux règles du devoir. Par ce sage écrivain la langue réparée N'offrit plus rien de rude à l'oreille épurée.
Seite 125 - DE L'ENFANT A SON RÉVEIL. 0 Père qu'adore mon père ! Toi qu'on ne nomme qu'à genoux! Toi , dont le nom terrible et doux Fait courber le front de ma mère ! On dit que ce brillant soleil N'est qu'un jouet de ta puissance ; Que sous tes pieds il se balance Comme une lampe de vermeil.
Seite 224 - Tout s'y voyant tiré d'un vaste fonds d'esprit, Assaisonné du sel de nos grâces antiques, Et non du fade goût des ornements gothiques, Ces monstres odieux des siècles ignorants, Que de la barbarie ont produits les torrents, Quand leur cours, inondant presque toute la terre, Fit à la politesse une mortelle guerre, Et, de la grande Rome abattant les remparts, Vint avec son empire étouffer les beaux-arts.

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