Cours de l'histoire de la philosophie moderne: Histoire des principaux systèmes de la philosophie moderne sur la question de l'existence personnelle. Histoire des principaux systèmes de la philosophie moderne et particulièrement du système de Kant. Sur la nature, l'origine et la légitimité de nos connaissances dans l'ordre intellectual et dans l'ordre moral

Cover
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 202 - C'est en ce sens que j'entendrais le mot extraordinaire de Malebranche : « Dieu est le lieu des esprits, comme l'espace est le lieu des corps.
Seite 283 - Le brave enfant faisait de la géométrie sans le savoir, car il avait trouvé, à lui tout seul, que la ligne droite est le plus court chemin d'un point à un autre.
Seite 351 - devoir, mot sublime qui n'offre l'idée de rien d'agréable ni de flatteur, et qui ne réveille que celle de soumission! Malgré cela , tu n'es point terrible et menaçant ; tu n'as rien qui effraie et qui rebute l'âme. Pour émouvoir la volonté, tu n'as d'autre puissance que celle de déployer une loi, une loi simple, qui d'elle-même s'établit et s'interprète. Tu forces au respect jusqu'à la volonté rebelle dont tu ne parviens pas à te faire obéir. Les passions qui travaillent sourdement...
Seite 147 - Ni nos idées ni nos sentiments ne sont innés, mais ils sont naturels, fondés sur la constitution de notre esprit et de notre âme, et sur nos rapports avec tout ce qui nous environne.
Seite 101 - ... qu'on ne peut rien concevoir de particulier dans ce sujet. Il le faut bien , puisqu'on a déjà séparé tous les attributs, où l'on pourrait concevoir quelque détail.
Seite 380 - Peut-on faire un plus grand éloge de deux hommes que de pouvoir dire avec vérité que, pendant deux mille ans, l'esprit de leurs semblables a marché sur leurs traces, et n'a guère eu d'autre honneur que celui d'entrer plus ou moins profondément dans leur pensée? L'éloge est immense , mais il est incontestable pour qui s'est un peu engagé dans le labyrinthe de la philosophie du moyen âge.
Seite 145 - A la vérité, elle ne le dirait pas à la première odeur. Ce qu'on entend par ce mot ne me paraît convenir qu'à un être qui remarque que, dans le moment présent, il n'est plus ce qu'il a été. Tant qu'il ne change point, il existe sans aucun retour sur lui-même; mais, aussitôt qu'il change, il juge qu'il est le même qui a été auparavant de telle manière, et il dit moi.
Seite 233 - Or, malgré les difficultés qu'elle oppose à la réflexion, toujours incertaine, d'un être jeté d'abord, et constamment retenu hors de lui-même par les besoins de sa sensibilité et de sa raison , cette science, toute subjective, n'est point au-dessus de l'homme; elle est certaine , car elle est immédiate ; le moi et ce dont il s'occupe y sont renfermés dans la même sphère, dans l'unité de conscience; là, l'objet de la science est tout...
Seite 386 - II faut que l'histoire soit ce qu'elle doit être et « qu'elle s'arrête dans ses propres limites , dit « M. Victor Cousin ; ces limites sont les limites <( mêmes qui séparent les événements et les faits « du monde extérieur et réel, des événements et « des faits du monde invisible des idées.
Seite 373 - Sur cette terre nous ne pourrions nous élever à l'idée d'une autre vie toute spirituelle, si nous n'en trouvions déjà une image dans cette vie intérieure de la volonté , dans ce monde des déterminations libres et des intentions vertueuses, où ne pénètre rien de sensuel et de terrestre. Otez cette donnée humaine , la vie divine n'est pas seulement incompréhensible , mais inconcevable ; l'induction n'y porte pas, et jamais l'homme n'en eut eu l'idée.

Bibliografische Informationen