Les irrigations, Band 1

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Firmin-Didot et cie, 1888 - 1428 Seiten
 

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Seite 439 - ... dégrade les terres inférieures; partout où un ruisseau trop peu abondant pour être utile, peut être retenu, et ses eaux mises en réserve pour le besoin, la création d'un réservoir peut devenir une source de richesse. Il suffit de calculer la quantité d'eau que l'on peut recevoir, l'étendue du bassin que l'on doit...
Seite 456 - Dans les hautes régions desAlpes, celte terre classique des torrents, dit encore M. Demontzey, on peut voir aujourd'hui de nombreux peuplements d'essences résineuses, appropriées au climat local, étaler leur vigoureuse végétation, non seulement dans les bassins de réception des premiers torrents attaqués par les travaux, mais même sur leurs berges vives fixées et protégées pour toujours, tandis que ces torrents eux-mêmes, jadis si redoutés, sont devenus des ruisseaux non seulement inoffensifs,...
Seite 15 - Il ya encore plusieurs autres ruisseaux moindres que ceux-là qui font tourner les moulins, et servent aussi au flottage des bois, quand les eaux sont grosses, à l'aide des étangs qu'on a faits dessus. On en pourrait faire de grands arrosements qui augmenteraient de beaucoup la fertilité...
Seite 16 - Languedoc seul plus de 160 000 arpents de marais, dont les Hollandais feraient le meilleur pays du monde, qui ne produisent que des roseaux et des mouches bovines.
Seite 15 - ... moulins, et servent aussi au flottage des bois, quand les eaux sont grosses, à l'aide des étangs qu'on a faits dessus. On en pourrait faire de grands arrosements qui augmenteraient de beaucoup la fertilité des terres et l'abondance des fourrages, qui est très-médiocre en ce pays-là, de même que celle des bestiaux, qui y croissent petits et si faibles qu'on est obligé de tirer les bêtes de labour d'ailleurs...
Seite 13 - ... de la fertilité du sol arable réside dans la prairie irriguée. C'est là où sont concentrés dans les fourrages , des éléments disséminés dans l'air et dans l'eau, lesquels, après avoir traversé l'organisme des animaux, passent en grande partie dans la terre labourée. Aussi, quel qu'ait été le progrès de la culture dans une contrée, à moins d'une richesse de fonds toute particulière, on trouve qu'il ya toujours des prairies plus ou moins étendues annexées au sol livré à la...
Seite 280 - C'est, je n'en doute pas, un exemple qui sera imité, car on ne comprendrait pas pourquoi, à Paris, on persisterait à préparer le pain avec de l'eau impure De l'ensemble de ces recherches il est permis de conclure que, sous le rapport des principes fertilisants qu'elles apportent à la terre, par l'irrigation ou par l'imbibition, les eaux qui circulent à la surface ou à une petite profondeur agissent bien plus par le salpêtre que par l'ammoniaque qui s'y trouve. Dans mon Mémoire sur l'ammoniaque...
Seite 524 - ... de toutes les régions supérieures. Le Rhône reçoit, dans la partie basse de son cours, le produit vraiment extraordinaire de ces crues formidables qui ont acquis, dans ces dernières années, des proportions inaccoutumées et inquiétantes. Les torrents apportent ainsi leur contingent de dévastation aux plaines de Vaucluse, du Gard et des Bouches-du-Rhône, après avoir ravagé les montagnes, selon certaines lois de destruction que la science des ingénieurs a essayé de formuler, tant leur...
Seite 16 - L'amélioration des mauvaises terres, dont les unes seraient bonnes à une chose, les autres à l'autre, si elles étaient bien cultivées, recherchées et employées à ce qui leur serait propre. Combien y aurait-il de gros bestiaux en Languedoc, Provence et en beaucoup d'autres provinces où il en manque, si on facilitait l'arrosement de tant de terres sèches et arides qui font partie de ces pays, et qui ne produisent presque rien, dont on pourrait cependant faire de bonnes prairies ? Pourquoi...
Seite 99 - ... absorption directe et sans le concours de substances susceptibles d'éprouver la fermentation putride, permet de comprendre pourquoi certaines eaux exercent sur les prés des effets extrêmement marqués, quoique souvent elles ne renferment que des traces à peine dosables d'ammoniaque ; c'est que ces eaux contiennent ordinairement des nitrates qui concourent comme l'ammoniaque, mieux même que l'ammoniaque, à la production végétale.

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