Lettres de comte de Mirabeau à ses commettans, pendant la tenue de la première législature

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Seite 454 - Sire , nous vous en conjurons au nom de la patrie, au nom de votre bonheur et de votre gloire, renvoyez vos soldats aux postes d'où vos conseillers les ont tirés : renvoyez cette artillerie , destinée à couvrir vos frontières ; renvoyez surtout les troupes étrangères, ces alliés de la nation, que nous payons pour défendre et non pour troubler nos foyers.
Seite 439 - ... lieu de le menacer et de l'avilir, on lui témoigne de la bonté, de la confiance! Et dans ce moment, pourquoi des troupes? Jamais le peuple n'a dû être plus calme, plus tranquille, plus confiant; tout lui annonce la fin de ses -malheurs, tout lui promet la régénération du royaume.
Seite 442 - Quelle imprudence dans leurs systèmes de les rapprocher du lieu de nos assemblées , de les électriser par le contact de la capitale, de les intéresser à nos discussions politiques ! Non , malgré le dévouement aveugle de l'obéissance militaire, ils n'oublieront pas ce que nous sommes; ils verront ,en nous leurs...
Seite 451 - L'État n'a rien à redouter que des mauvais principes qui osent assiéger le trône même, et ne respectent pas la confiance du plus pur, du plus vertueux des princes.
Seite 323 - ... de ce mois , j'engage mon fidèle clergé à se réunir sans délai avec les deux autres ordres pour hâter l'accomplissement de mes vues paternelles. Ceux qui sont liés par leurs pouvoirs peuvent y aller sans donner de voix , jusqu'à ce qu'ils en aient de nouveaux ; ce sera une nouvelle marque d'attachement que le clergé me donnera. Sur ce , je prie Dieu , mon cousin, qu'il vous ait en sa sainte garde. Signé Louis. Note (D) , page 288. Mémoire à consulter pour M. Louis -Philippe- Joseph...
Seite 256 - Plus habiles que nous, les héros bataves, [qui fondèrent la liberté de leur pays, prirent le nom de gueux ; ils ne voulurent que ce titre, parce que le mépris de leurs tyrans avait prétendu les en flétrir; et ce titre, en leur attachant cette classe immense que l'aristocratie et le despotisme avilissaient, fut à la fois leur force, leur gloire et le gage de leur succès.
Seite 256 - Ne voyez- vous pas qu'il vous faut le nom du peuple, parce qu'il donne à connaître au peuple que nous avons lié notre sort au sien, ce qui lui apprendra à reposer sur nous toutes ses pensées, toutes ses espérances ! Plus habiles que nous, les héros bataves qui p fondèrent la liberté de leur pays...
Seite 193 - Messieurs, nous sommes chargés, par les députés des communes de France, de vous prévenir qu'ils ne peuvent différer davantage de satisfaire à l'obligation imposée à tous les représentants de la nation. Il est temps assurément que ceux qui annoncent cette qualité se reconnaissent par une vérification commune de leurs pouvoirs, et commencent enfin à s'occuper de l'intérêt national, qui...
Seite 302 - Oui, Monsieur, nous avons entendu les intentions qu'on a suggérées au Roi, et vous qui ne sauriez être son organe auprès des États-Généraux, vous qui n'avez ici ni place, ni voix, ni droit de parler, vous n'êtes pas fait pour nous rappeler son discours...
Seite 512 - ... tomber, surpris, désarmés, sous le glaive des soldats ; et, pour tout dire en un mot, deux cents ans d'oppression publique et particulière, politique et fiscale, féodale et judiciaire, couronnés par la plus horrible conjuration dont les fastes du monde garderont à jamais la mémoire...

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