Précis du siècle de Louis XV.

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Mame, 1808 - 384 Seiten
 

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Seite 361 - ... accordé par les ordonnances ni par les lois : c'est une liberté acquise par le droit naturel, qui est plus ancien que toutes les lois humaines. La nature enseigne à tout homme qu'il doit avoir recours aux lumières des autres quand...
Seite 196 - Le fils de votre roi, lui dit-il, vient vous demander du pain et un habit. Je sais que vous êtes mon ennemi ; mais je vous crois assez de vertu pour ne pas abuser de ma confiance et de mon malheur. Prenez les misérables vêtements oui me couvrent, gardez-les ; vous pourrez me les apporter un jour dans le palais des rois de la GrandeBretagne.
Seite 314 - Je suis bien fâché d'avoir eu le malheur de vous approcher ; mais, si vous ne prenez pas le parti de votre peuple, avant qu'il soit quelques années d'ici , vous et monsieur le dauphin , et quelques autres périront : il serait fâcheux qu'un aussi bon prince , par la trop grande bonté qu'il a pour les ecclésiastiques , dont il accorde toute sa confiance , ne soit pas sûr de sa vie ; et si vous n-'avez pas la bonté d'y remédier sous...
Seite 361 - Lamoignon disait contre cette loi, que « l'avocat ou conseil qu'on avait accoutumé de donner aux accusés n'est point un privilège accordé par les ordonnances ni par les lois; c'est une liberté acquise par le droit naturel, qui est plus ancien que toutes les lois humaines. La nature...
Seite 322 - Ainsi l'excès du ridicule et de l'absurdité fut joint à l'excès d'horreur. Le coupable ne fut mis en jugement que comme un prophète, et ne fut brûlé que pour avoir été fou, et non pas pour avoir été parricide.
Seite 370 - Une extravagance pareille a infecté la morale. Il s'est trouvé des esprits assez aveugles pour saper tous les fondements de la société en croyant la réformer. On...
Seite 51 - Abandonnée de mes amis , persécutée par mes ennemis , attaquée par mes plus proches parents, je nai de ressource que dans votre fidélité, dans votre courage et dans ma constance; je mets en vos mains la fille et le fils de vos rois, qui attendent de vous leur salut.
Seite 120 - ... qu'on traitât les ennemis comme ses propres sujets. Le maréchal de Saxe, au milieu de ce triomphe, se fit porter vers le roi; il retrouva un reste de force pour embrasser ses genoux, et pour lui dire ces propres paroles : « Sire, j'ai assez vécu; je ne souhaitais de vivre aujourd'hui que pour voir Votre Majesté victorieuse. Vous voyez, ajouta-t-il ensuite, à quoi tiennent les batailles.
Seite 313 - qui m'a frappé; qu'on l'arrête, et qu'on ne lui fasse pas de mal. » Tandis que tout le monde était saisi d'effroi et d'horreur, qu'on portait le roi dans son lit, qu'on cherchait les chirurgiens, qu'on ignorait si la blessure était mortelle, si le couteau était empoisonné, le parricide répéta plusieurs fois : « Qu'on prenne garde à monseigneur le dauphin, qu'il ne sorte pas de la journée.
Seite 90 - Le courrier qui apporta , le 1 9 , à Paris la nouvelle de sa convalescence fut embrassé et presque étouffé par le peuple ; on baisait son cheval ; on le menait en triomphe; toutes les rues retentissaient d'un cri de joie :

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