Précis du siècle de Louis XV.

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Imprimerie stéréotype de Mame, Frères, 1810 - 384 Seiten
 

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Seite 59 - Votre Excellence est trop instruite de tout ce qui se passe pour ne pas deviner celui qui mit tout en œuvre pour déterminer le roi à entrer dans une ligue qui était si contraire à mon goût et à. mes principes. » Pour toute réponse, la reine de Hongrie fit imprimer la lettre du cardinal de Fleury.
Seite 367 - ... accordé par les ordonnances ni par les lois : c'est une liberté acquise par le droit naturel, qui est plus ancien que toutes les lois humaines. La nature enseigne à tout homme qu'il doit avoir recours aux lumières des autres quand...
Seite 53 - Abandonnée de mes amis , persécutée par mes ennemis , attaquée par mes plus proches parents, je nai de ressource que dans votre fidélité, dans votre courage et dans ma constance; je mets en vos mains la fille et le fils de vos rois, qui attendent de vous leur salut.
Seite 318 - SIRE, Je suis bien fâché d'avoir eu le malheur de vous approcher ; mais si vous ne prenez pas le parti de votre peuple , avant qu'il soit quelques années d'ici vous et monsieur le dauphin, et quelques autres, périront. Il serait fâcheux qu'un aussi bon prince, par la trop grande bonté qu'il a pour les ecclésiastiques, dont il accorde toute sa confiance, ne soit pas sûr de sa vie; et si vous n'avez pas la bonté d'y remédier sous peu de temps , il arrivera de...
Seite 367 - Lamoignon disait contre cette loi, que « l'avocat ou conseil qu'on avait accoutumé de donner aux accusés n'est point un privilège accordé par les ordonnances ni par les lois; c'est une liberté acquise par le droit naturel, qui est plus ancien que toutes les lois humaines. La nature...
Seite 206 - France ; ce fut là le dernier coup dont la destinée accabla une génération de rois pendant trois cents années. Charles-Edouard, depuis ce temps, se cacha au reste de la terre. Que les hommes privés, qui se plaignent de leurs petites infortunes, jettent les yeux sur ce prince et sur ses ancêtres.
Seite 122 - ... qu'on traitât les ennemis comme ses propres sujets. Le maréchal de Saxe, au milieu de ce triomphe, se fit porter vers le roi; il retrouva un reste de force pour embrasser ses genoux, et pour lui dire ces propres paroles : « Sire, j'ai assez vécu; je ne souhaitais de vivre aujourd'hui que pour voir Votre Majesté victorieuse. Vous voyez, ajouta-t-il ensuite, à quoi tiennent les batailles.
Seite 120 - Ma nouvelle, dit le duc de Richelieu, est que la bataille est gagnée si on le veut, et mon avis est qu'on fasse avancer dans l'instant quatre canons contre le front de la colonne ; pendant que cette artillerie l'ébranlera, la maison du roi et les autres troupes l'entoureront; II faut tomber sur elle comme des fourrageurs.
Seite 93 - au maréchal de Noailles que pendant qu'on « portait Louis XIII au tombeau, le prince de
Seite 92 - ... par des cris. Le courrier, qui apporta le 19 à Paris la nouvelle de sa convalescence , fut embrassé et presque étouffé par le peuple: on bais"ait son cheval; on le menait en triomphe. Toutes les rues retentissaient d'un cri de joie : a Le roi est guéri...

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