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( LA DATE EST CELLE DE LEUR MORT. )

dance,

cane, 1735.

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Adam. Adaman, irlandais , auteur d'une Vic de S. Colomban,

et d'une Description de la Palestine, 690. Amb. – L'Ambrosiaster, Comm. sur les Epitres de saint Paul,

longtemps attribué à S. Ambroiso, et qui parait etre du diacre

de Rome , Hilaire, au quatrième siècle. S. Amb. · S. Ambroise , évêque de Milan, 397. S. Ans - S. Anselme, évêque de Cantorbéry, 1109. Le Comm.

qui porte son nom doit plutôt étre attribué à Hervée de Dol, au

quatorzième siècle. Arias. - Montanus Arias, espagnol, il a donné divers Com

mentaires et la Bible polyglotie, dite d'Anvers , 1598. S. Athan. – S. Athanase , patriarche d'Alexandrie, 373. S. Aug. S. Augustin , évêque d'Hyppone , 450. ym. Aymon, ou Haimon, disciple d’Alcuin, 835. Baron. Baronius (le cardinal), auteur des Annales ecclé

siastiques , 1607. Bed. Bède (le vénérable), 735. Benc. Bence, un des premiers Pères de l'Oratoire, 1612 S. Bern. – S. Bernard, 1155. S. Bas. Basile-le-Grand, 379. Bolland. Bollandus, l'auteur des Acla Sanctorum, 1665.. Bouche , auteur d'une Histoire de Provence, 1671. Cajet. Cajetan (le cardinal), 1599. Calm. Dom Calmel, bénédictin , qui a saramment commento

toute l'Ecrituro Sainte, 1757. Cathari. Calharinus, théologien et commentateur, 1553. S. Chrysos. S. Chrysostome (Jean), 407. Clem. Al. Clément d'Alexandrie, vers 202. Cice. Cicéron, l'Orateur romain. Corn. Cornelius à Lapide , jésuite, le plus savant et le plus pieux des commentateurs,

1637. S. Cyp. S. Cyprien, évêque de Carthage, martyrisé vers 238. S. Cyril. S. Cyrille, patriarche d'Antioche , 302. Den. Car. Denis-le-Chartreux , le docteur extatique , 1471. Dezob. M. Dezobry, auteur de Rome au siècle d'Auguste. Diog. La. Diogène Laërce, historien latin du deuxième siècle, S. Epip. S. Epiphane , évêque de Salamine, 403, Eras. Erasme, 1536, nous citons ses Notes et ses Versions

du N. Tes. Est. — Estius, son Commentaire sur S. Paul est très-estimé, 1615. Eulhy. Euthymius, moine grec basilien, douzième siècle. Fleur. - Fleury, auteur dc l'Histoire ecclésiastique, 1733. Forc. - Forcellini, 1768, auteur du meilleur Dictionnaire

lalin que nous ayons. From. Fromond, il a donné des Notes précieuses sur plusieurs

livres de la Bible, 1634. Gag. - Gagnée, de l'Université de Paris, il a commenté les

Psaumes et le Nouveau-Testament, 1549. Gale. – Galenus, de l'Université de Douai, 1373. Gorc. - Gorcomius, il a abrégé Estius et Corn. sur S. Paul,

1623. S. Grég. – S. Grégoire-le-Grand, pape, 604. Grot. Gratius, un des protestants les plus savants et les plus

modérés, 1645. Ham. Hammon, auteur protestant, 1660. Hessel. · Hesselius , docteur de Louvain, 1363. Hesich. Hesichius, on ne sait s'il faut attribuer le Comm. qui

porte ce nom à l'évêque de Salone, 420, ou au patriarche de Jérusalem ,

609. S. Hil. S. Hilaire, de Poitiers, docteur de l'Eglise, 637. Hug. Hugues , prieur de S. Victor, 1142.

Hug. Hugues , de St-Cher, le premier auteur de la Concor

1263. S. Jérô. S. Jérôme , docteur, celui des Pères qui a le plus travaillé sur la sainte Ecriture,

420. Juv.

- Jurénal, satyrique latin, 128. Lact. Lactance, le Cicéron chrétien, Père latin, 325. Long. - Longueral, auteur de l'Histoire de l'Eglise GalliL. de Dieu. Louis-de-Dieu, savant protestant, 1642. Luc. Lucien, l'auteur des Dialogues des Morls, 198. Lyr. Lyre (Nicolas de) en Normandie, relig. francis., 1540. Mald. Maldonal, jésuite , son Commentaire sur les Evan

giles est justement estimé , 1583. Marti. Martianay a laissé des Notes et des Scholies sur plu.

sieurs livres de la Bible, 1717. Men. Menochius, jés. si connu par ses Commentaires, 1636. Nie.

M. Nicolas , l'auteur des Etudes sur le Christianisme. Orig. - - Origène, 254. OEcum. OEcumenius, abrériateur de S. Chrysostome vers 860. Pag. Sanclės Pagnious, dominicain ; il a traduit de l'hébreu

toute la Bible, 1536. Phot. Pholius, l'auteur du schisme grec et le plus savant

homme de son temps, vers 890. Piq. Piquigny, ou Péquigny, capucin ; sa triple exposition

de S. Paul est connue de tous, 1709. S. Pier. Da. S. Pierre Damien, 1073. Pier. L. Pierre Lombard, évêque de Paris, appelé le Mallre

des Senlences, 1164. Pros. Prosper, écrivain ecclésiastique, vivait en Afrique au

cinquième siècle. Primas. Primase , évêque d'Adrumette, sixième siècle ; Gag

née publia ses Commentaires sur S. Paul: Rib. Ribeira , jésuite espagnol , 1591. Rodri-Rodrigues, si connu par son Traité de la Perfection, 1616. Rup. - Rupert (l'abbé), il a commenté nos principaux livres saints,

1135. Salm. - Salmeron, un des premiers compagnons de S. Ignace;

il a laissé des Dissertations sur le N. Tes., 1585. Sanch. Sanchès, ou Sancles, professeur espagnol, 1628. Sedu. - Sedulius, on ne sait s'il faut attribuer les Commen

taires sur S. Paul au poëte du sisième siècle, ou à un autre

auteur du même nom. Sion. M. Sionnet a commenté toute la Bible. Suid. - Suidas, auteur grec, à la fin du onzième siècle. Tert. – Tertullien, prêtre de Cartbage, troisième siècle. Till. Tillemont (Le Nain de), sa critique est souvent hostile

aux traditions reçues dans l'Eglise, 1698. Titel. Titelman , cordelier, il n'a écrit que sur quelques

livres, 1553. Theod. Théodoret , évêque de Cyr, un des plus savants Pères

grecs. Il mourut catholique en 460. Theoph. Theophylacte , archevêque d’Acride en Bulgarie ,

onzième siècle. S. Thom. – S. Thomas d'Aquin, le docteur angélique, 1274. Thom. Thomas l'anglais, à qui l'on doit attribuer les Commen

laires sur les Epitres canoniques ordinairement attribués à

S. Thomas, au quinzième siècle. Tir. – Tirin, ses Notes , abrégé de Corn., sont précieuses, 1630. Tol. – Tolet, savant cardinal, au seizième siècle. Valab. - Vatable, célèbre professeur d'hébreu, 1547. Vinc. Lir.- S. Vincent de Lérins, au milieu du cinquième siècle. Venc. · Vence (l'abbé de), ou Bible de l'abbé de Vence, 1741. Vent. Ventura (Conférences du P.)

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SUR LES

ÉPITRES DE S. PAUL.

Paul, ce vase d'élection que le Seigneur s'était réservé pour porter son nom aux extrémités de la terre (Act. 9. 5.), était né à Tarse (Act. 21. 39), en Cilicie, de la tribu de Benjamin , et jouissait du droit de citoyen romain. (Rom. 11. 1. Philip. 3. 5.) Saul fut le nom qu'il porta jusqu'à la conversion du proconsul Sergius Paulus , en l'honneur duquel il prit désormais celui de Paul (Act. 13. 9.).

Elevé à Jérusalem (Act. 22. 3.), aux pieds du célèbre docteur Gamaliel, il était profondément versé dans la connaissance des saintes Ecritures, et l'on trouve mème dans ses discours des citations d'auteurs profanes (Act. 17. 28. Tit. 1. 12.). Plus zélé qu'aucun Juif de son temps pour les traditions de ses pères (ad Gal. 1. 14. Act. 7. 59.), il consentit à la mort du premier martyr saint Etienne; et, s'étant fait donner ensuite aux grands-prêtres des lettres de créance (Act. 9.), il partit pour Damas afin de faire arrêter tous ceux qui embrassaient la foi de Jésus-Christ. C'était là que l'attendait la grâce. Au milieu du chemin , frappé de terreur au bruit de la voix qui lui crie : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? il lombe la face contre terre, et de persécuteur il se relève Apôtre. Le saint homme Ananie lui rend , par l'imposition des mains, la vue qu'il avait perdue au moment de sa conversion ; et dès lors il commence ce ministère sublime qu'il remplit avec plus de succès et de peines que les autres Apôtres (1. Ad Corint. 15. 10.). Est-il, dit saint Jean Chrysostome, un seul lieu sur la terre , un continent, une mer qui ait ignoré ses travaux ? Sa vie en. tière n'est qu'une chaine non interrompue de combats et de triomphes... (De Sacerd. lib. 4. cap. 4,). Une première fois prisonnier à Rome , il passe d'abord deux ans dans les liens; mis en liberté, il achève ses courses apostoliques, exécute son voyage en Espagne (Ad Rom. 15. 24.) et revient à Rome où il accomplit son sacrifice par le glaive, le même jour que saint Pierre y fut crucifié, 66 ou 67 de J.-C.

La sollicitude de saint Paul pour toutes les Eglises le rendait attentif à leurs moindres besoins (2. ad Corint. 11. 28.). Au milieu de ses courses, du fond même de sa prison , il leur écrivait ces sublimes Epitres, les fidèles de tous les âges ont puisé et puiseront jusqu'à la fin des siècles des secours assurés ; rempart indestructible au sommet duquel Paul , encore debout , enchaine au pied de la croix toute pensée humaine (S. Chrys. de Sacerd.). Aussi, après les saints Evangiles dont elles sont le commentaire le plus naturel, les Epitres de saint Paul ont toujours été regardées comme le monument le plus précieux et le plus sacré. Tous les Pères de l'Eglise , tous les personnages distingués dans la religion par leur piété ou par leur science, y sont venus déposer le tribut de leur admiration et chercher l'inspiration aux nobles pensées, aux entreprises sublimes. C'est dans saint Paul qu’un illustre orateur de nos jours semble avoir puisé le secret de son éloquence. On dirait que Dieu a donné la simplicité à l'Evangile , pour qu'il fût à la portée de toutes les intelligences; et aux Epitres du grand Apôtre une élévation de pensées, une sublimité de doctrine qui semble les réserver à ceux qui, dans l'Eglise, ont droit et mission d'instruire les autres. Mais ces

ont

sublimes révélations que saint Paul apprit au troisième ciel, ces étonnants mystères, qu'il se plaint même de ne pouvoir traduire dans la langue des hommes, joints aux modifications nombreuses qui se sont glissées malgré le talent des traducteurs, rendent l'intelligence des Epitres d'une difficulté parfois insurmontable. C'est ce qui a donné lieu aux nombreux Commentaires des Pères et des auteurs ecclésiastiques. Saint Augustin, sur le titre seul de l’Epître aux Romains, écrivit lout un livre; et saint Jérôme disait, à ce sujet, qu'il faudrait moins un livre encore qu'un volume. Saint Pierre (2. Pet. 3. 16.) avoue lui-même qu'elles renferment des obscurités telles , qu'elles causent la ruine des ignorants présomptueux. Et c'était l'abus que faisaient certains hérétiques de quelques passages de l'Epitre aux Hébreux, qui avait engagé plusieurs Eglises à ne point admettre cette dernière lettre. Mais depuis bien longtemps les quatorze Epîtres du grand Apôtre sont partout reçues comme canoniques , et, après le décret du Concile de Trente , il n'est plus permis d'en rejeter aucune.

Saint Paul a écrit en grec, même les deux Epitres aux Romains et aux Hébreux (voy. les Préf.), ce qui, toutefois, n'est pas hors de contestation. On n'a point eu égard à leur date respective pour placer dans nos Bibles chacune de ses lettres. La dignité de l'Eglise romaine, mère et maitresse des autres Eglises, la sublimité et la grandeur des questions que saint Paul y traite , fait donner le premier rang à l’Epître aux Romains.

On pourrait , après saint Thomas, les partager toutes en trois parties : dans la première , saint Paul considère la grâce par rapport à Jésus-Christ; c'est l'Epître aux Hébreux. Dans la seconde, la grâce encore , par rapport aux ministres qui

la confèrent (ad Timoth. et ad Tit.). Dans la troisième, la grâce est considérée par rapport aux fidèles qui la reçoivent.

Voici , d'après trois auteurs distingués , la date précise de chacune de ces Epitres et le lieu d'où elles furent envoyées.

BARONIUS.
WOUTERS.

D. CALMET.
1. Ad Thessalon. 51.

52.

52. (Corinthe.) 2. Ad Thessalon. 52.

53.

53. (Id.) 1. Ad Corinthios. 57.

57.

56. (d'Ephèse:) 2. Ad Corinthios. 58. (de Nicopolis) 58.

67. (de Philip. en Macéd.) Ad Romanos. 58.

58.

58. (de Corinthc.) Ad Galatas. 59.

56.

55. (d'Ephèse.) Ad Philippen. 60.

62.

62. (de Rome.) Ad Philemon. 60.

62

62. (de Rome.) Ad Colossens. 60.

62.

62. (de Rome.)
Ad Ephesios.
57.
62.

62. (de Rome.)
Ad Hebræos.

63.

62. - (de Rome.) Ad Titum. 58.

65.

64. (de Nicopolis) 1. Ad Timoth. 57.

64. (de Philippes.) 2. Ad Timoth. 69.

65.

65. (de Rome.) Quant à la date et au lieu marqués dans les souscriptions grecques, de l'aveu des savants, ils n'ont aucune autorité.

Il est inutile de rappeler les écrits qui ont circulé sous le nom de saint Paul, tels que des lettres à Sénèque, aux Laodicéens (V. ad Colos. cap. 4. 16.), et même un Evangile; l'Eglise ne leur à jamais donné aucune créance.

60.

65.

Les sommaires des chapitres s'enchainent les uns aux autres; ils peuvent être lus de suite et donner , verset par verset, l'analyse détaillée de chaque Epitre.

SUR

L'ÉPITRE DE SAINT PAUL

AUX ROMAINS.

Rome devait aux prédications de saint patriarches celles de leurs prétendus sages. Pierre la grâce d'avoir embrassé l'Evangile, Persuadés qu'ils avaient mérité la foi par leurs et saint Paul lui rend ce témoignage que sa vertus morales , ils affectaient un souverain foi est déjà devenue célèbre dans l'univers en mépris pour les vains scrupules des Juifs; viotier. Mais l'antipathie naturelle des Juifs pour laient ouvertement les jours de néoménie et les Gentils était loin d'être éteinte; chaque de fête , et ne faisaient aucun cas de la distincjour elle donnait sujet à de nouvelles contes tion des viandes pures et impures si souvent tations. Toujours épris d'un fol amour pour prescrites par Moïse. leur loi, enorgueillis des promesses faites à Saint Paul, ayant eu connaissance de ces leurs pères, les Juifs regardaient la foi comme divisions , leur écrivit cette lettre. Il reconnait un patrimoine et une juste récompense de d'abord les avantages naturels des uns et des leur zèle pour les observances légales. Ils con autres ; assure même aux Juiss les priviléges sidéraient les Gentils comme des hommes sans que Dieu leur avait accordés, et les relève par mérite , que Dieu avait appelés par un pur ef- là au-dessus des Gentils. Mais en même temps fet de sa miséricorde. Ils leur reprochaient l'a- il admet la vérité de leurs reproches et justifie bus des lumières naturelles, les crimes dont ils leurs mutuelles accusations. Il déclare que les s'étaient souillés et le culte monstrueux qu'ils philosophes païens ont, à la vérité, connu le vrai avaient rendu à des divinités infàmes. De leur Dieu, mais sans lui rendre le culte qu'il mécôté, les Gentils, rendant mépris pour mépris, rite ; qu'ils n'ont fait servir les vérités acquises reprochaient aux Juifs leurs prévarications sans dans l'étude de la sagesse humaine et des mernombre; les accusaient de s'être eux-mêmes veilles de la création, qu'à satisfaire leur rendus coupables d'idolâtrie et de rebellion amour-propre : aussi se sont-ils montrés par là envers Dieu, d'avoir mis à mort les prophètes indignes de toute grâce; et Celui qu'ils avaient et comblé leurs iniquités par le plus indigne abandonné les premiers, les ayant délaissés à parricide en la personne de Jésus-Christ ; à son tour, ils sont tombés dans les plus infàl'inspiration des prophètes , ils opposaient la mes désordres. science de leurs philosophes , et aux vertus des Quant à la loi, n'ayant fait que montrer le

péché sans donner la force de l'éviter, elle a consacrait plus de temps à l'étude du grec qu'à rendu la culpabilité plus grave; et sa défense celle du latin (Inst. orat. 1. 1, c. 1). irritant la concupiscence, elle a donné sujet à Du reste, ajoute Tirin, l'importance que des transgressions innombrables. Aussi les les commentateurs ont accordée au texte grec Juifs, se trouvant par là soumis au péché, et semble faire croire qu'ils l'ont considéré comme coupables aux yeux de Dieu autant que les le texte primitif, et nous apprenons de TertulGentils, n'ont pu mériter la justification , et ce lien que les autographes des Apôtres, consern'est que par la foi en Jésus-Christ et sans mé vés de son temps, n'étaient point écrits dans rite antérieur que Dieu a justifié les deux un autre idiome. Toutefois la Version latine , peuples et les a reçus dans sa grâce.

seule aujourd'hui déclarée authentique , est Nous croyons avec de graves auteurs que d'une très-haute antiquité; plusieurs même saint Paul a écrit en grec toutes ses Epitres, l'attribuent à Tertius qui servit de secrétaire à même celle dont nous parlons. Le grec était sa saint Paul dans la transcription de cette langue naturelle, celle qu'il avait apprise à Epitre. Tarse, en Cilicie; il ne cite guère l'Ecriture Saint Paul était à Corinthe, quand il écrivit que d'après les Septante. Si le latin était la cette Lettre, ou plutôt à Cenchrée, petit bourg langue de l’Empire , le grec n'était pas moins sur l’Hellespont qui tenait lieu de port à cette répandu même parmi le peuple ; car pour la ville vers cette partie de la mer. L'Apôtre haute société, il est hors de doute que c'était avait déjà parcouru les provinces de l'Orient, la langue reçue même à Rome. Sylla écrivit et se disposait à passer dans celles de l'Occident, en grec ses Mémoires ; Juvénal reproche comme il le témoigne lui-même (XV. 24, 28), aux dames romaines de connaitre mieux le l’an de Jésus-Christ 58. Ce fut la diaconesse langage d'Athènes que celui de leurs pères Phébé qui se chargea de porter à Rome ce gage (Sat. 6), et nous voyons dans Quintilien que l'on de la sollicitude du grand Apôtre.

la ce

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