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LIVRE SEPTIÈME page 5

Les calamités sont impuissantes pour corriger les Romains. — Ils se
montrent en toute chose plus vicieux que les Barbares. — Les peu-
ples les plus favorisés du ciel sont aussi les plus coupables.—L'Aqui-
taine.— L'Espagne.— L'Afrique. — Ces régions, à cause de leurs
crimes, ont été livrées aux ennemis les plus faibles. — Déborde-
mens des Africains. — Tableau de Carlhage. — Désordres publics.
— Indifférence des prêtres et des magistrats à les réprimer. — Mo-
dération et chasteté des Yvandales. — Maximes abominables de Sa-
crale. — Récapitulation.

Contre VRvavke.

LIVRE PREMIER page 123

Maux que l'Avarice cause à l'Église de J.-C. — Parallèle des premiers
Chrétiens et des Chrétiens dégénérés.—Les richesses rendent lame
captive. — On est avare sans avoir des richesses, quand on est do-
miné par le désir d'en avoir. — La tendresse paternelle ne saurait
autoriser l'avarice. —En quoi consiste la vraie tendresse paternelle.

— — Deux sortes de trésors, l'un qui regarde les pères, et l'autre les
enfans. — Origine des richesses, but des richesses. — Nous avons
tout reçu de Dieu, nous devons tout rapporter à sa gloire. — De
tous les pécheurs, les avares sont les plus criminels. — On est
coupable de se choisir un hérétier vicieux. — Un mauvais usage
rend criminelles des richesses innocentes en elles-mêmes.—Les au-
mônes faites à la mort sont inutiles sans la conversion du cœur. —
Causes de la joie du pénitent qui recouvre la santé de l'ame, et du
malade qui a recouvré celle du corps. — Ce que doit faire un pé-
cheur nouvellement converti.— Les moyens de conversion devien-
nent presque impossibles à la mort. — L'aumône est alors la seule
ressource. — Manière dont il faut la faire. — Faut-il tout donner?

— La satisfaction doit être proportionnée aux fautes.

LIVRE SECOND , .... 181

Résumé du livre précédent.— Les justes sont dans l'obligation de faire

l'aumône, eux aussi. — Motifs qui doivent les y porter. — Les bien-

faits généraux de Dieu deviennent particuliers pour chacun des

hommes.—Parce qu'on est moins criminel que d'autres, il ne faut pas

dire qu'on est juste. — L'aumône doit accompagner les autres vertus

dans ceux qui veulent être parfaits. — Il en coûte plus sous l'Evan-

gile pour être parfait, qu'il n'en coûtait sous la loi. — Devoirs des

Chrétiens sous l'Évangile. — Devoirs d'une véritable veuve. — De-

voirs des Vierges. — Devoirs des Prêtres. — Différens motifs

qui doivent animer lejuste et le pécheur. — Avantages de l'aumône.

— La foi semble éteinte en un grand nombre de personnes. —

Vains prétextes des gens de bien pour conserver leurs richesses.

— Les avares sont à eux-mêmes leurs plus cruels ennemis.

LIVRE TROISIÈME page 247

Dessein de l'auteur dans ce livre. — Objection contre le devoir de
l'aumône; réponse. — Ceux qui n'ayant point d'enfans, se dispen-
sent de faire l'aumône, sont inexcusables. — L'ame au tribunal de
Dieu. — Nous devons préférer le salut à toute autre chose. — C'est
être cruel, que d'être avare envers des enfans, parce qu'ils sont dans
l'état religieux. — Suites funestes de l'inégalité de partage entre les
enfans. — Laisser les revenus à ses enfans, et leur ôter le fond,
parce qu'ils sont de l'Église, c'est une injustice. — Excuses frivoles
et inutiles. — Les exemples des saints doivent nous porter à tout
donner pour le salut. — Il faut faire l'aumône pendant que l'on est
dans ce monde. — Lazare et le mauvais Riche. — Excès où l'on se
porte pour enrichir des héritiers. —Une vanité ridicule devient le
motif de beaucoup de testamens. — Ne pas assurer son salut par
de bonnes œuvres, c'est manquer de foi. — L'aumône et le détache-
ment des biens de la terre, indispensables pour les riches. — Sou-
vent l'aumône est l'unique ressource qui nous reste à la mort. —
Dieu, par ses exhortations, prend soin de notre salut, et nous le né-
gligeons. — Il n'y a que mauvaise foi dans les témoignages d'amitié
que les riches reçoivent à l'heure de la mort.

LIVRE QUATRIÈME 335

Il faut mépriser l'approbation des impies , et ne chercher que celle des

justes. — On doit toujours agir dans la vue de plaire à Dieu. — Les

justes et les pécheurs ont un égal besoin de finir leur vie par de bon-

nes œuvres. — Dans tous les temps nous devons préférer Dieu à

toutes choses. — C'est le mépriser que de commettre un péché. —

Plus on a reçu de bienfaits de lui, plus on est obligé de faire l'au-

mône. — Jésus-Christ souffre dans la personne des pauvres. —On

sera traité en l'autre vie, comme on aura traité le Christ en celle-ci.

— Injustice de ceux qui ne font pas l'aumône. —- Dieu oubliera

dans le siècle futur ceux qui l'oublient au siècle présent. — Nous

devons obéir à la loi, et ne pas nous plaindre de sa sévérité.

— La piété en adoucit le joug.

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