Oeuvres de Barthélemy et Méry

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Furne et cie, 1838 - 883 Seiten
 

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Seite 206 - Allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes.
Seite 159 - Je ne sais toutefois... je ne puis sans douleur Contempler ce visage éclatant de pâleur ; On dirait que la vie à la mort s'y mélange ! Voyez-vous comme moi cette couleur étrange? Quel germe destructeur, sous l'écorce agissant, A sitôt défloré ce fruit adolescent? Assailli, malgré moi, d'un effroi salutaire, Je n'ose pour moi-même éclaircir ce mystère. Le noir conseil des cours...
Seite 86 - Les Anglais ont frémi de nous voir occuper l'Egypte. Nous montrions à l'Europe le vrai moyen de les priver de l'Inde. Ils ne sont pas encore bien rassurés; et ils ont raison. Si quarante ou cinquante mille familles...
Seite 158 - Éteinte dans ce cadre au milieu d'un fond noir, Elle était immobile, et l'on aurait cru voir Un tableau de Rembrandt chargé de teintes sombres, Où la blancheur des chairs se détache des ombres. Je sentis...
Seite 63 - Soudain des cris de joie, éclatant dans la nue, Raniment dans les cœurs l'espérance perdue : Voilà que le désert , aux voyageurs surpris , Déroule à l'orient de fortunés abris ; Une immense oasis , dans des vapeurs lointaines , Avec ses frais vallons, ses humides fontaines , Son lac étincelant, ses berceaux de jasmin, Surgit à l'horizon du sablonneux chemin. Salut...
Seite 123 - D'échanger en cinq ans tes bibliques paroles Contre la croix d'honneur, l'amitié de Vitrolles Et l'académique fauteuil ; Mais qu'aujourd'hui, pour prix de tes hymnes dévotes, Aux hommes de Juillet tu demandes leurs votes, C'en est trop!
Seite 111 - Le pôle, sous vos pieds, glacera ses chemins ; Quand les rois, secouant leur stupeur léthargique, Convoqueront l'Europe aux champs de la Belgique, Une dernière fois, parés des trois couleurs, Soldats, vous combattrez dans ce vallon de pleurs, Où la France, portant son dernier coup d'épée, Tombera digne d'elle, au visage frappée ! ! ! Alors de ce grand siècle, étonné de finir. Plus rien ne restera qu'un morne souvenir.
Seite 123 - Sais-tu qu'avant d'entrer dans l'arène publique, II faut que devant nous tout citoyen explique Ce qu'il fit pour la liberté ? On n'a point oublié tes œuvres trop récentes, Tes hymnes à Bonald en strophes caressantes, Et sur l'autel Rémois ton vol de séraphin ; Ni tes vers courtisans pour tes rois légitimes, Pour les calamités des augustes victimes, Et pour ton seigneurie Dauphin.
Seite 37 - On voit briller encorune farouche audace; Haletant de fatigue , il ne tient qu'à demi Le tronçon d'un damas brisé sur l'ennemi , Et quitte en soupirant ces plaines funéraires , Qu'inonda sous ses yeux le sang de ses vingt frères. De ces héros, tombés pour l'honneur du Croissant , Un seul restait debout : guerrier adolescent , Jamais , jusqu'à ce jour , son audace contrainte , Du Caire paternel n'avait...
Seite 101 - Ce fut pour rassurer les imaginations et le courage ébranlé de l'armée, qu'au milieu de l'hôpital je trempai une lancette dans le pus d'un bubon appartenant à un convalescent de la maladie au premier degré, et que je me fis une légère piqûre dans...

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