La France protestante: ou, Vies des protestants français qui se sont fait un nom dans l'histoire depuis les premiers temps de la réformation jusqu'à la reconnaissance du principe de la liberté des cultes par l'Assemblée nationale; ouvrage précéde d'une notice historique sur le protestantisme en France, suivi de pièces justificatives, et rédigé sur des documents en grand partie inédits, Band 1

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J. Cherbuliez, 1846
 

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Seite lxxxiii - Touchés de tant de merveilles, épanchons nos cœurs sur la piété de Louis; poussons jusqu'au ciel nos acclamations et disons à ce nouveau Constantin, à ce nouveau Théodose, à ce nouveau Marcien, à ce nouveau Charlemagne, ce que les six cent trente pères dirent autrefois dans le concile de...
Seite lxxxii - Défenses itératives à tous de sortir, eux, leurs femmes et enfans, hors du royaume, sous peine des galères pour les hommes, et de confiscation de corps et de biens pour les femmes.
Seite 188 - On m'a porté sur votre v. compte des plaintes qui ne vous font pas honneur : « vous maltraitez les Huguenots , vous en cherchez les « moyens , vous en faites naître les occasions : cela n'est
Seite lxxxvii - ... avons aboli tout exercice de ladite religion, est une preuve plus que suffisante qu'ils ont embrassé la religion catholique, apostolique et romaine , sans quoi ils n'y auraient pas été soufferts ni tolérés (1).
Seite 187 - Le roi , qui ne pouvait d'abord s'accoutumer à elle, passa de l'aversion à la confiance, et de la confiance à l'amour. Les lettres que nous avons d'elle...
Seite 55 - Je m'assure que si vous saviez la peine en quoy je suis, vous auriez pitié de moy, car l'on me tient toutes les rigueurs du monde et des propos vains et moqueries, au lieu de traicter avec moy avec gravité, comme le faict le mérite.
Seite 56 - Non, non, dit-il, ma tante; je vous honore « plus que le Pape , et aime plus ma sœur que je ne le « crains. Je ne suis pas huguenot , mais je ne suis pas « sot aussi. Si M. le Pape fait trop la beste, je prendray « moy-même Margot par la main , et la meneray epouser
Seite 188 - Maintenon, voici ce qu'elle écrivait le 24 août 1681 : « Le roi commence à penser sérieusement à son salut et à celui « de ses sujets. Si Dieu nous le conserve, il n'y aura plus qu'une
Seite 41 - Dieu, ni d'amys, que je n'aye esleu personnes dignes de moi qui non seulement ont prétexte de religion, mais le vrai effect, car tel le chef, tels les membres ; et je n'ai point entreprins de planter nouvelle Religion en mes pays, sinon y restaurer les ruines de l'ancienne. Par quoy je m'asseure de l'heureux succès, et voy bien, mon cousin, que vous estes mal informe, tant de la réponse de mes Estais que de la condition de mes sujects. Les deux Estais m'ont protesté obéissance pour la Religion....
Seite lxxix - Courage , messieurs , c'est l'intention du roi que ces chiens de huguenots soient pillés et saccagés.

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