Mémoires et notes de Choudieu: représentant du peuple à l'assemblée législative, à la convention et aux armées (1761-1831)

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Plon, Nourrit, 1897 - 484 Seiten
 

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Seite 173 - Comme citoyen, comme magistrat du peuple, je viens vous annoncer que, ce soir, à minuit, le tocsin sonnera, la générale battra; le peuple est las de n'être point vengé. Craignez qu'il ne se fasse justice luimême. Je demande que, sans désemparer, vous décrétiez qu'il sera nommé un citoyen par chaque Section, pour former un Tribunal criminel.
Seite 117 - Coblentz, par un ruban aux trois couleurs , tendu d'un bout à l'autre de la terrasse. Des affiches qu'on y avait attachées ordonnaient à tout bon citoyen de ne pas descendre dans le jardin, sous peine d'être traité comme l'avaient été Foulon et...
Seite 203 - ... pour vous, quand vous avez dit que vous étiez officier du roi. Vous rappelez-vous que je vous ai marché sur le pied? — Oui; mais j'ai cru que c'était un des juges. — C'était...
Seite 290 - Fréron à. ... . . . .Les fusillades sont ici à l'ordre du jour ; la mortalité est parmi les amis de Louis XVII, et sans la crainte de faire périr d'innombrables victimes, telles que les patriotes détenus, tout était passé au fil de l'épée ; comme sans la crainte d'incendier l'arsenal et les magasins, la ville eût été livrée aux flammes ; mais elle n'en disparaîtra pas moins du sol de la liberté. Demain et jours suivants nous allons procéder au rasement.., Fusillades jusqu'à ce qu'il...
Seite 303 - Il est temps que la classe indigente ne soit plus victime de l'égoïsme des riches et de la cupidité des marchands. Mettez un terme à vos divisions : elles dé~ chirent la patrie, et la patrie ne doit pas souffrir de vos haines.
Seite 440 - ... nos affections , ainsi que cela arrive ordinairement dans les guerres civiles. On a fait grand bruit de l'étalage et de la magnificence des représentans en mission. Je ne sais ce qui en est pour les autres; quant à moi je partis par la diligence de Paris pour me rendre à ma destination ; je fis toutes mes courses sur un cheval que j'empruntai dans ma famille , et je revins à Paris dans une voiture que me fournit l'administration du département de la Vienne , et que je remis à celle du...
Seite 167 - Livrons-nous donc sans crainte à l'impulsion de l'opinion publique; loin de redouter, invoquons sans cesse le contrôle universel ; c'est la sentinelle incorruptible de la patrie ; c'est le premier instrument auxiliaire de toute bonne constitution; c'est l'unique surveillant, le...
Seite 357 - Maire, commandant de la garde qui, d'une main tremblante, me communique l'ordre de mon arrestation signé Leval. Je lis tranquillement cet ordre, et, en le lui remettant je lui dis: Ce n'est pas sans raison que votre main tremble, car vous avez fait une mauvaise action, mais la mienne ne tremble pas. La seconde nuit après mon arrestation, d'autres hommes armés se précipitent sur moi, me garrottent...
Seite 152 - ... l'assemblée. Il n'ya pas de sûreté « pour lui à y aller; il faut qu'il reste ici « » Dans cette position , et voyant que le parti paraissait pris et concerté d'attendre au château même les événements , je proposai au conseil du département d'aller, nous , à l'assemblée nationale, lui faire connaître les derniers avis que nous recevions, et remettre l'affaire à sa sagesse. L'on goûta cette proposition, et nous nous mîmes en marche pour nous rendre à l'assemblée. Comme nous...

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