Abbildungen der Seite
PDF
EPUB

— Sidoine dit en parlant du comte Victorius: « Quem jure secnlari patronum , jure ecclesiastico filium , excolo ut cliens, ut pater diligo. « Epist. "VII, 17.

Page 430. — Ligne 18.

Tuirc Tantum Poterimus. « Vers la fin, Salvien parle « contre les Chrétiens qui croient pouvoir se relâcher hors « les temps de persécution, sur quoi il fait cette réflexion: Quod si ita est, amorem Dei persecutioni debebimus, non « fidei, et tune tantum poterimus , quando nos impii perse■i quentur. Ce poterimus est embarrassant et rend la phrase "inintelligible , à moins que l'on n'ait recours à des explica« tions extrêmement forcées. J'ôte l'embarras, en lisant. PU "crimus; tune tantum pii crimus, quando nos impii perse« quentur. Cette réflexion n'a besoin, ce me semble, que d'être « proposée pour être approuvée. » Memoires de Trévoux, lieu cité. — Ces conjectures sont du P. Oudin.

— « Quod etiam in hac nostra conversationc hodieque « contingit, ut filius episcopus factus, patris sui pater vo« cetur, non nascendi ordine , sed honore » Cassiodorus , in Psalm. 109.

— Augustin écrit à Jérôme : « Quanquam enim secundum * honorum vocabula quae jam Ecclesiae usus obtinuit, epis« copatus presbyterio major sit, tamen in multis rebus Au« gustinus Hieronymo minor est. <■

Page 43?.. — Ligne 17. NOMEN SIT MAOIS POEWITENTIA QUAM FRUCTUS. Pœniten

« tia , frater carissime, non nomine est suscipienda, sed « opere. « Ruricii Lemovicensis Epist. II, 12.

Page 432. — Li^ne 22.

Exomologesi. — Ce mot signifie en grec confession (tE,o\j.oXoy7iffi;) ; Salvien s'en est déjà servi au 1er livre de VAvarice, page 164.

— « Is actus qui magis graecae vocabulo exprimitur et fre« quentatur, exomologesis est, qua delictum Domino nostrum « confitemur, non quidem ut ignaro, sed quatemis satisfactio « confessione disponitur, confessione pœnitentia nascitur et « huroilificandi hominis disciplina est, conversationem injun« gens misericordiae illicem. De ipso quoque habitu atque victu << mandat, sacco et cineri incubare, corpus sordibus obscu« rare , animum mœroribus dejicere. » Tertull. De Pœnitentia. 9.

Page 442. — Ligne 13.
Vale, MI Saloni , DEÇUS NOSTRUM ATQUE SUBSIDIUM.

Salvien s'est déjà servi de cette formule, dans le courant de sa lettre; il la répète parce que c'était un usage alors assez ordinaire, comme le fait observer le P. Sirmond, dans ses notes sur Ennodius , et comme on le voit par Sidoine , Fauste, Ruricius et autres.

« Les premiers Pères qui se sont servis de la version latine « de la Bible de saint Jérôme, sont: Salvien, Eucher, évoque « de Lyon, Prosper de Guienne , Pierre de Ravenne, sur« nommé Chrysologue, et quelques autres. » Bibliothèque choisie de Colomiès, pag. 139, édit. de 1731.

FIN DES NOTES.

[ocr errors][merged small][merged small]

JDt* La prouiîifnff.

LIVRE SEPTIÈME page 5

Les calamités sont impuissantes pour corriger les Romains. — Ils se
montrent eu toute chose plus vicieux que les Barbares. — Les peu-
ples les plus favorises du ciel sont aussi les plus coupables.—L'Aqui-
taine. — L'Espagne. — L'Afrique. — Ces régions, à cause de leurs
crimes, ont été livrées aux ennemis les plus faibles. — Déborde -
mens des Africains. —Tableau de Carthage. — Désordres publics.
— Indifférence des prêtres et des magistrats à les réprimer. — Mo-
dération et chasteté des "Vvandales. — Maximes abominables de So-
crate. — Récapitulation.

LIVRE HUITIÈME 97

Il ne faut jamais flatteries pécheurs. — Nier la Providence,c'est blas-

phémer contre Dieu. --- Nos adversités sont une preuve de la Pro-

vidence. — Nos crimes sont la cause de nos maux. — On a fait en

Afrique un coupable mélange du Christianisme et du Paganisme.

--- Mépriser les hommes de bien, c'est outrager Dieu lui-même. —

lujures faites aux prêtres et aux religieux.--- Les malheurs des Afri-

cains sont les cbAtimens de leur impiété.

Contre VUvavicc.

LIVRE PREMIER page 123

Maux que l'Avarice cause à l'Église de J.-C. — Parallèle des premiers Chrétiens et des Chrétiens dégénérés. —Les richesses rendent lame captive. — On est avare sans avoir des richesses, quand on est dominé par le désir d'en avoir. — La tendresse paternelle ne saurait autoriser l'avarice. —En quoi consiste la vraie tendresse paternelle.

— — Deux sortes de trésors, l'un qui regarde les pères, et l'autre les en fans. — Origine des richesses, but des richesses. — Nous avons tout reçu de Dieu, nous devons tout rapporter à sa gloire. — De tous les pécheurs, les avares sont les plus criminels. — On est coupable de se choisir un héritier vicieux. — Un mauvais usage rend criminelles des richesses innocentes en elles-mêmes.—Les aumônes faites à la mort sont inutiles sans la conversion du cœur. — Causes de la joie du pénitent qui recouvre la santé de l'ame, et du malade qui a recouvré celle du corps. — Ce que doit faire un pécheur nouvellement converti. — Les moyens de conversion deviennent presque impossibles à la mort. — L'aumône est alors la seule ressource. — Manière dont il faut la faire. — Faut-il tout donner?

— La satisfaction doit cire proportionnée aux fautes.

LIVRE SECOND , .... 181

Résumé du livre précédent. — Les justes sont dans l'obligation de faire l'aumône, eux aussi. — Motifs qui doivent les y porter. — Les bienfaits généraux de Dieu deviennent particuliers pour chacun des hommes.—Parce qu'on est moins criminel que d'autres, il ne faut pas dire qu'on est juste. — L'aumône doit accompagner les autres vertus dans ceux qui veulent être parfaits. — Il en coûte plus sous l'Évangile pour être parfait, qu'il n'en coûtait sous la loi. — Devoirs des Chrétiens sous l'Évangile. — Devoirs d'une véritable veuve. — Devoirs des "Vierges. — Devoirs des Prêtres. — Différens motifs qui doivent animer le juste et le pécheur. — Avantages de l'aumône.

— La foi semble éteinte en un grand nombre de personnes. — Vains prétextes des gens de bien pour conserver leurs richesses.

— Les avares sont à eux-mêmes leurs plus cruels ennemis.

« ZurückWeiter »