Theatre de Voltaire

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Didot, 1853 - 657 Seiten
 

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Seite 9 - Où me cacher? Fuyons dans la nuit infernale. Mais que dis-je? mon père y tient l'urne fatale; Le sort, dit-on, l'a mise en ses sévères mains : Minos juge aux enfers tous les pâles humains.
Seite 313 - L'Inde esclave et timide, et l'Egypte abaissée, Des murs de Constantin la splendeur éclipsée ; Vois l'empire romain tombant de toutes parts, Ce grand corps déchiré, dont les membres épars Languissent dispersés sans honneur et sans vie : Sur ces débris du monde élevons l'Arabie. Il faut un nouveau culte, il faut de nouveaux fers ; II faut un nouveau dieu pour l'aveugle univers.
Seite 156 - Ma fille, tendre objet de mes dernières peines, Songe, au moins, songe au sang qui coule dans tes veines ; C'est le sang de vingt rois, tous chrétiens comme moi, C'est le sang des héros défenseurs de ma loi ; C'est le sang des martyrs.
Seite 157 - C'est là que de sa tombe il rappela sa vie. Tu ne saurais marcher dans cet auguste lieu, Tu n'y peux faire un pas, sans y trouver ton Dieu ; Et tu n'y peux rester sans renier ton père, Ton honneur qui te parle, et ton Dieu qui t'éclaire. Je te vois dans mes bras et pleurer et frémir ; Sur ton front pâlissant Dieu met le repentir : Je vois la vérité dans ton cœur descendue ; Je retrouve ma fille après l'avoir perdue, Et je reprends ma gloire et ma félicité En dérobant mon sang à l'infidélité....
Seite 139 - La coutume, la loi plia mes premiers ans A la religion des heureux musulmans. Je le vois trop : les soins qu'on prend de notre enfance Forment nos sentiments, nos mœurs, notre croyance.
Seite 365 - Un soldat tel que moi peut justement prétendre A gouverner l'État, quand il l'a su défendre. Le premier qui fut roi fut un soldat heureux : Qui sert bien son pays n'a pas besoin d'aïeux.
Seite 417 - Que faisaient cependant nos braves janissaires ? Rendent-ils au sultan des hommages sincères ? Dans le secret des cœurs, Osmin, n'as-tu rien lu ? Amurat...
Seite 176 - Montre-lui cet écrit... Qu'elle tremble... et soudain De cent coups de poignard que l'infidèle meure. Mais, avant de frapper... Ah! cher ami , demeure , Demeure, il n'est pas temps. Je veux que ce chrétien Devant elle amené... Non... je ne veux plus rien...
Seite 286 - J'ai fait, jusqu'au moment qui me plonge au cercueil, Gémir l'humanité du poids de mon orgueil. Le ciel venge la terre : il est juste; et ma vie Ne peut payer le sang dont ma main s'est rongie. Le bonheur m'aveugla, la mort m'a détrompé : Je pardonne à la main par qui Dieu m'a frappé. J'étais maître en ces lieux; seul j'y commande encore: Seul je puis faire grâce, et la fais à Zamore.
Seite 368 - Si ce fils, tant pleuré, dans Messène est produit, De quinze ans de travaux j'ai perdu tout le fruit Crois-moi, ces préjugés de sang et de naissance Revivront dans les cœurs, y prendront sa défense» Le souvenir du père, et cent rois pour aïeux,.

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