Almanach des muses, Band 20

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Vigée (M., Louis-Jean-Baptiste-Étienne), Marie Justin Gensoul
Delalain, 1783
 

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Seite 11 - ... ta dame il faudrait quelques grains d'ellébore. Qu'ai-je besoin de ses bienfaits? Sers-la, toi, c'est ton lot, rampe sous sa puissance. Moi, je chéris l'indépendance, Et vivent les chardonnerets! Une fois hors de cage, ils n'y rentrent jamais. » D'un tableau qui paraît choquer la vraisemblance, Permis à qui voudra de s'appliquer les traits. Sur le nom de la dame on voit que je me taia : Honni soit donc qui mal y pense.
Seite 232 - M'ait fait adorer ses lois. Par une erreur trop facile Dans un cœur bien enflammé, Je crois près de Cléophile .N'avoir pas encore aimé. Je veux, à ses lois fidèle, Ne chanter que mon ardeur.
Seite 96 - Fils de Catherine, Le bonheur de tous les deux Eft le prix le plus doux d'un cœur tel que le vôtre.
Seite 237 - J'ai vu dans ce pays des fables Les divers Paradis qu'imagina l'erreur : II en est bien peu d'agréables ; Aucun n'a satisfait mon esprit et mon cœur.
Seite 95 - Un/le , heureux en tout , ne peut plus aux François Envier que votre préfence. Le pauvre près de vous trouve la bienfaifance ; Tout ce qui vous approche y trouve la bonté. Avec vous le fage s'éclaire; Votre enjouement, votre gaîté Aux Courtifans jaloux apprendrait l'art de plaire.
Seite 131 - T-'ic eft bien plus jolie , plus fine que Cloris , plus douce que Julie , plus tendre que Philis , plus fraîche qu'Afpafie , plus vive que Chloé , mieux faite qu'Egérie , plus légère qu'Eglé. A ce portrait , Lifette , ils ont tous dit ton nom. Ma bouche fut muette , elle eût en vain die non. On lut fur mon vifage ce plaifir fi flatteur , de voir chaque fuffrage d'accord avec mon caur. Pur M. /e Duc DE".
Seite 19 - C'est donc ici qu'elle demeure. Après quatre ans je vais la voir. Je crains que d'aise elle ne meure Dès qu'elle va m'apercevoir.
Seite 317 - Deux baillis, divertissement en un acte et en vaudevilles, représenté pour la première fois par les comédiens italiens ordinaires du roi, le mardi 7 novembre 178o.
Seite 315 - Représentée pour la premiere fois par les Comédiens Italiens ordinaires du Roi, le 16 mars 1737.
Seite 19 - Elle était déjà si jolie, Et n'avait encor que douze ans. On ouvre ; c'est elle, je gage. Eh ! bonjour donc, c'est pourtant moi Qui viens exprès de mon village Pour te voir. Mais, est-ce bien toi ? Voyons un peu que je te mire.

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