Histoire d'Angleterre, Band 2

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Seite 271 - Petit pape, petit papelin, vous êtes un âne, un ânon; allez doucement, il fait glacé, vous vous rompriez les jambes, et on dirait : Que diable est ceci ? Le petit ânon de papelin est estropié. Un âne sait qu'il est âne, une pierre sait qu'elle est pierre; mais ces petits ânons de papes ne savent pas qu'ils sont ânons.
Seite 61 - Lanterne paraît le samedi matin, et l'énorme travail du tirage, du brochage et de la mise sous couverture de cent vingt mille exemplaires m'oblige à mettre dès le jeudi soir le journal sous presse. Or, au lieu de m'envoyer son « communiqué
Seite 301 - C'est l'unique et la dernière prière que j'ose vous adresser. Si jamais je trouvai grâce devant vos yeux, si jamais le nom d'Anne Boleyn fut agréable à vos oreilles, accordezmoi la faveur que je vous demande, et je ne vous importunerai plus des gémissements et des vœux que j'élève au ciel pour qu'il vous prenne sous sa garde, et qu'il dirige toutes vos actions. • Votre loyale et toujours fidèle épouse , • ANNE BOLEYN.
Seite 302 - ... si jamais le nom d'Anne de Boulen a été agréable à vos oreilles, ne me refusez pas cette demande, et je ne vous importunerai plus sur quoi que ce soit : au contraire, j'adresserai toujours mes ardentes prières à Dieu, afin qu'il lui plaise vous maintenir en sa bonne garde, et vous diriger en toutes vos actions. De ma triste prison à la Tour, le 6 mai.
Seite 307 - Aske, who led the former insurrection in the north, lord d'Arcy, sir Robert Constable, sir John Bulmer, sir Thomas Percy, sir Stephen Hamilton, Nicholas Tempest, and William Lumley, were thrown into prison ; and most of these suffered death.
Seite 66 - Si l'Angleterre , pendant les triomphes éclatans qui eurent lieu sur le continent, obtint quelque avantage réel , ce fut cet esprit d'élégance et de loyauté qui se répandit dans les hautes classes de la société : il ya toujours dans les conquêtes quelque chose qui tourne au profit de la civilisation ; et comme la France était à cette époque beaucoup plus civilisée que l'Angleterre, le peuple imitateur des îles adopta avec empressement les arts et les coutumes de la nation qu'il vainquit.
Seite 161 - Rothes, les lords Somervil, Yester, Livingston, Herries, Fleming, Borthwick se joignirent avec leurs vassaux aux Hamilton et aux Seton, et la reine se trouva bientôt à la tête d'une armée de six mille hommes * décidés à défendre sa personne et à restaurer son autorité. L'ambassadeur de France, Villiers de Beaumont, que Charles IX venait d'envoyer en Ecosse 3 , la rejoignit, reconnaissant en elle la vraie souveraine du pays. La reine Elisabeth, de son côté, envoya le docteur Leigton...
Seite 125 - Les deux frères du duc de Bourgogne, le duc de Bar et ses deux frères, le connétable et cent vingt seigneurs portant bannière avoient été tués.
Seite 23 - Le parlement , qui avait élevé au trône le jeune Edouard pendant la vie de son père , nomma un conseil de régence composé de douze membres qui devaient être chargés de diriger les opérations du gouvernement. Mortimer, l'amant de la reine, devait naturellement prétendre à siéger parmi ces membres, mais il refusa artificieusement d'en faire partie.
Seite 23 - Cette modération apparente cachait une ambition démesurée ; et tandis qu'il avait l'air de s'exclure du parlement, il influençait secrètement toutes les mesures du conseil de régence. Il disposa de la plus grande partie des revenus de la couronne en faveur de la reine douairière, et prit rarement la peine de consulter les ministres sur les affaires politiques. Le roi lui-même était...

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