L'esprit de la Ligué: ou, Histoire politique des troubles de France, pendant les XVIe & XVIIe siècles, Band 1

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Janet et Cotelle, 1818 - 449 Seiten
 

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Seite 292 - Moi, sentant ces hommes qui me tenaient, je me jette à la ruelle, et lui après moi, me tenant toujours à travers du corps. Je ne...
Seite 300 - J'ai communiqué, dit-il au roi, le commandement de Votre Majesté à ses fidèles habitants et gens de guerre de la garnison, je n'y ai trouvé que bons citoyens et braves soldats, mais pas un bourreau; c'est pourquoi eux et moi supplions très-humblement Votre Majesté de vouloir employer nos bras et nos vies en choses possibles ; quelque hasardeuses qu'elles soient, nous y mettrons jusqu'à la dernière goutte de notre sang.
Seite 52 - Si quelqu'un est assez hardi pour soutenir que j'ai tenté de révolter les Français contre la personne sacrée du roi, et que je suis auteur de la conspiration, renonçant au privilège de mon rang, je suis prêt à le démentir par un combat singulier. — Et moi, reprit le duc de Guise...
Seite li - N'a eu de moi que la moitié. Une part te reste : elle est tienne ; Je la fie à ton amitié , Pour que de l'autre il te souvienne.
Seite 86 - Racontez, dit le roi au duc de Guise, comment les choses se sont passées à Orléans. » Le duc le fit, en .rejetant sur le défunt roi l'emprisonnement du prince. « Quiconque m'a fait cet affront, dit Condé en se tournant vers le duc, je le tiens pour un méchant homme et un scélérat.
Seite 152 - Adrets étoit alors fort vieux, mais d'une vieillesse encore forte et vigoureuse, d'un regard farouche, le nez aquilin, le visage maigre, décharné, et marqué de taches de couleur de sang noir, tel que l'on nous dépeint Sylla; du reste, il avoit l'air d'un véritable homme de guerre.
Seite 187 - Charles, il s'en alla , bouillant de colère , dans la chambre de sa mère , et lui dit devant le chancelier : « Le duc d'Albe « a raison ; des têtes si hautes Sont dangereuses dans « un état : l'adresse n'y sert plus de rien , il faut en « Venir à la force. » La reine parvint difficilement à le calmer, en lui faisant sentir le danger de trop se découvrir.
Seite 14 - ... repoussées à coups de crocs et de piques; enfin, selon la teneur de la sentence, les maisons furent rasées, les bois coupés, les arbres des jardins arrachés, et en peu de temps ce pays si fertile et si peuplé devint désert et inculte. Ainsi se préparèrent les fureurs qui ont couvert la France d'échafauds, de bûchers, de gibets et de ruines ensanglantées.
Seite 218 - On vit paroltre édits sur édits contre les religionnaires; il leur fut défendu, sous des peines rigoureuses , de s'assembler : le roi révoqua en entier l'édit de...
Seite 289 - Palais sonna , les calvinistes sortent de leurs maisons à demi nus, encore endormis et sans armes : ceux qui veulent gagner la maison de l'amiral sont massacrés par les compagnies des gardes postées devant sa porte; veulent-ils se réfugier dans le Louvre, la garde les repousse à coups de piques et d'arquebuses...

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