Histoire du droit criminel des peuples modernes ...: depuis la chute du l'empire romain jusqu'au XIXe siecle pour faire suite a l'histoire du droit criminel des peuples anciens, Band 2

Cover
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 26 - Les devoirs et les engagements étaient mutuels : « Je serai fidèle à mon seigneur, disait le vassal, mais tant qu'il me fera droit dans sa cour par le jugement de ceux qui peuvent et doivent me juger...
Seite 366 - ... établissement de paix que, de l'avis et du consentement de nos grands et des citoyens de Laon, nous, avons institué à Laon, lequel s'étend depuis l'Ardon jusqu'à la futaie, de telle sorte que le village de Luilly et toute l'étendue des vignes et de la montagne soient compris dans ces limites: i°.
Seite 236 - ... terre. Le vol du cheval ou de la jument du seigneur ou du chevalier était puni de mort ; car, pour le noble féodal de cette époque, un cheval était à la fois et le signe du rang et l'instrument nécessaire du service militaire (2). La même peine était infligée au voleur domestique : Hons, quand il emble à son seigneur et il est à son pain et à son vin, il est pendable, car c'est manière de traïson (3). EnTouraine, d'après la Coutume, le moindre vol domestique était puni de la mutilation...
Seite 380 - ... beaucoup prenaient bientôt l'envie d'y dominer arbitrairement , violemment, et ne se refusaient aucun moyen de succès. La population inférieure était dans une disposition habituelle de jalousie et de sédition brutale contre les riches, les chefs d'atelier, les maîtres de la fortune et du travail.
Seite 94 - D'abord, le comté comprit tout le « territoire de la cité ou du diocèse ; dans le second « âge, il ne comprit souvent qu'un district de la cité ; « puis il s'en forma encore d'autres aux dépens des « anciens, et ces nouveaux comtés ne s'étendirent que « sur des comtés ou sur des subdivisions de districts.
Seite 655 - Il y avait cependant une aggravation de peine pour les faux francs-juges , pour ceux qui-, après avoir dérobé et contrefait les mots d'ordre ou signes wehmiques, s'étaient introduits dans le sein du tribunal secret. Ceuxlà devaient être garrottés sur-le-champ , et conduits les yeux couverts d'un bandeau dans un cachot obscur pour y rester neuf jours , après quoi ils étaient traités suivant la loi pénale, c'est-à-dire pendus (1). La manière expéditive dont s'exécutaient les sentences...
Seite 675 - Ainsi, au moment même où la loi des croisés surgit sur le sol de l'Orient, on la replace dans un nuage obscur où elle devient invisible aux regards du peuple : dans nos idées modernes, ce procédé serait inexplicable. Alors, pourquoi donc faire cette loi? Le voici...
Seite 373 - S'il ne veut pas le réparer, qu'il soit chassé de la « ville avec tous ceux qui sont de sa famille propre... » Quinze jours lui sont accordés pour se soumettre à la réparation qui lui est ordonnée par la justice. S'il s'y refuse, « qu'il soit permis aux jurés de dévaster et « détruire tous les biens de ce malfaiteur (1). » Derrière l'accusateur, se trouve ici un pouvoir social qui a la main forte, qui entend qu'on le respecte et qui poursuit à outrance quiconque n'obéit pas aux prescriptions...
Seite 306 - ... déclare avec serment qu'il tient l'offensé pour un « homme d'honneur et de courage, et alors il en sera « quitte pour la composition pécuniaire fixée par la loi. « Mais s'il persévère dans son injure, et offre de prouver « par les armes que son adversaire est un lâche , qu'il « fasse cette preuve, s'il le peut.
Seite 109 - Il est de toute justice que le fidèle se « garde de nuire à son maître en aucune des manières « désignées ci-dessus ; mais ce n'est pas seulement par « là qu'il méritera d'éviter une proscription ; car il ne « suffit pas de s'abstenir du mal, si on ne fait pas ce « qui est bien. Il reste donc à dire que dans les six « cas mentionnés plus haut, il doit fidèlement donner « son conseil et prêter ses secours à son seigneur, s'il « veut se montrer digne de posséder le fief qu'il...