Tablettes historiques de Joinville (Haute-Marne.)

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veuve Miot-Dadant, 1857
 

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Seite 193 - Nous avons dérogé et dérogeons par ces mêmes présentes ; car tel est notre plaisir ; et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours. Nous avons fait mettre notre scel à cesdites présentes.
Seite 124 - Les impôts sur les consommations pesaient sur le grand .nombre, et par conséquent sur le peuple. La perception était vexatoire ; les seigneurs étaient impunément en retard; le peuple, au contraire, maltraité, enfermé, était condamné à livrer son corps à défaut de ses produits. Il nourrissait donc de ses sueurs , il défendait de son sang les hautes classes de la société , sans pouvoir exister lui-même. La bourgeoisie , industrieuse, éclairée, moins malheureuse sans doute que le peuple...
Seite 123 - Tout était privilège dans les individus, les classes, les villes, les provinces et les \ métiers eux-mêmes. Tout était entrave pour l'industrie et le génie de l'homme. Les dignités civiles, ecclésiastiques et militaires étaient exclusivement réservées à quelques classes , et dans ces classes à quelques individus. On ne pouvait embrasser une profession qu'à certains titres et à certaines conditions pécuniaires. Les villes avaient leurs privilèges pour l'assiette , la perception ,...
Seite 71 - Adieu, plaisant pays de France ! O ma patrie La plus chérie ; Qui a nourri ma jeune enfance ! Adieu, France ! adieu mes beaux jours. La nef qui disjoint nos amours N'a cy de moi que la moitié ; Une part te reste, elle est tienne ; Je la fie à ton amitié, Pour que de l'autre il te souvienne.
Seite 123 - ... les espérances, et excitaient l'enthousiasme d'un peuple que bientôt la démagogie de ses chefs devait à peine satisfaire. Les esprits étaient dans une fermentation universelle. Des assemblées s'étaient formées dans toute la France , à l'exemple de l'Angleterre et sous le même nom , celui de club. On ne s'occupait là que des abus à détruire , des réformes à opérer , et de la constitution à établir. On s'irritait par un examen sévère de la situation du pays. En effet, son état...
Seite 218 - ... pour ce regard seulement et sans tirer à conséquence, car tel est notre plaisir. Et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours, Nous avons fait mettre notre scel à ces dittes présentes, sauf en autres choses notre droit et l'autruy en toutes.
Seite 45 - F eau , parce qu'on se lavait les mains avant de se mettre à table. On dînait à neuf heures du matin, et l'on soupait à cinq heures du soir. On était assis sur des banques ou bancs , tantôt élevés , tantôt assez bas, et la table montait et descendait en proportion. Du banc est venu le mot banquet. Il y avait des tables d'or et d'argent ciselées ; les tables de bois étaient couvertes de nappes doubles appelées...
Seite 124 - Enfin l'état , mal défendu au dehors , trahi par les maîtresses de Louis XV, compromis par la faiblesse des ministres de Louis XVI, avait été récemment déshonoré en Europe par le sacrifice honteux de la Hollande et de la Pologne.
Seite 124 - La noblesse et le clergé possédaient à peu près les deux tiers des terres ; l'antre tiers, possédé par le peuple, payait des impôts au roi, une foule de droits féodaux à la noblesse, la dîme au clergé, et supportait de plus les dévastations des chasseurs nobles et du gibier.
Seite 218 - Registrées, ouï et ce requérant le procureur général du roi pour être exécutées selon leur forme et teneur suivant l'arrêt de ce jour. A Paris, en parlement le vingt trois mars mil six cent quatre-vingt-deux.

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