Mémoires, Band 11

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Seite 70 - De là vint l'énorme quantité de chartes seigneuriales et royales octroyées durant le xme siècle. Il n'y eut d'opposition systématique à cette révolution , continuée d'une manière paisible, que de la part du haut clergé, partout où ce corps possédait l'autorité temporelle et la seigneurie féodale.
Seite 396 - Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Seite 268 - ... hosties, outragé les femmes, et commis par violence les plus infâmes débauches. Ils furent donc condamnés à être brûlés vifs, et solennellement exécutés. La forteresse de Héricourt , n'espérant plus de secours , fut contrainte de se rendre ; c'était Etienne de Hagenbach qui y commandait; il obtint de se retirer avec la garnison. L'hiver s'avançait; les vivres étaient rares; les maladies commençaient à se déclarer dans l'armée des alliés ; les cadavres, qu'on avait négligé...
Seite 73 - Los bourgeois qui avaient quitté la ville devaient venir chaque année s'y fixer pendant six semaines. Cette mesure avait été prise pour que la population ne diminuât pas. Tous ceux qui renoncent à la bourgeoisie peuvent vendre, donner ou engager leurs biens, sauf à payer une certaine redevance au seigneur, comme cela résulte d'un acte du 25 mars 1340, d'après lequel il était dû à celui-ci un droit sur tout ce qui était vendu ou acheté à Montbéliard. Tout bourgeois qui renonce au bénéfice...
Seite 263 - Henri , et l'amenèrent enchaîné devant les murailles , en criant qu'il serait mis à mort si les portes restaient fermées. Nulle réponse ne fut faite. Pour lors on déploya un tapis de velours, le jeune prince fut contraint à se mettre à genoux; le bourreau leva son épée nue , et la sommation fut répétée.
Seite 413 - Les hommes, dit un éloquent historien, tombaient comme les feuilles en automne. On eût dit que la terre n'était plus la mère, mais le tombeau des populations. Les montagnes les plus hautes ne furent pas plus épargnées que les plaines ; on succombait sur le Splugen comme à Chiavenna.
Seite 149 - ... passage des localités entières; en quelques endroits, il enlevait les trois quarts delà population. Partout, dans les villes, dans les bourgs, sur les chemins, on n'apercevait que malades au teint livide, aux regards mourants, et dont la peau était couverte de bubons noirs, rouges ou bleuâtres. Les corps, exposés à la porte des maisons ou jetés par les fenêtres, se corrompaient dans les rues. Les montagnes elles-mêmes, où la pureté de l'air rend la vie plus forte et plus longue, éprouvèrent...
Seite 566 - Nous sommes ici , expose l'écrivain de la lettre, « comme des brebis égarées et » comme un navire sans pilote. On y vit comme du » temps des Juifs, lorsqu'ils n'avaient point de chef: » chacun faisant ce que bon lui semble. — II ya deux » factions, l'une en faveur des Français; ce qui cause » bien du désordre et du scandale...
Seite 267 - Comté, il n'en revint qu'un sur dix. Les Suisses, accoutumés à leurs cruelles guerres contre les Autrichiens, n'avaient jamais su ce que c'était que mettre à rançon; ils n'accordaient merci à personne , et murmuraient beaucoup...
Seite 71 - Joux en 1838), les habitants de Montbéliard n'ont jamais été mainmortables. Quant à nous, nous pensons qu'ils durent suivre le sort commun à tous ceux qui avaient un seigneur; et s'ils n'étaient plus soumis à la main-morte, ce ne fut que vers l'époque des affranchissements, à la fin du treizième siècle. Il est vrai que certaines chartes du milieu du douzième siècle disent que notre ville avait un prévôt (prxpositus) à sa tête, et un avoué (advocatus) chargé de la défense de ses...

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