Oeuvres completes de M. J. Chenier: precedees de notices historiques, par M. Arnault, Band 2

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Seite 240 - Vive à jamais, vive la liberté ! Reçois nos vœux, chère et sainte patrie : Nous jurons d'obéir, de donner notre vie, Pour nos lois, pour l'égalité. Que la France entière s'écrie : Vive à jamais, vive la liberté ! (On exécute des danses analogues aux différentes nations.} LE GÉNÉRAL.
Seite 387 - La tyrannie altière et de meurtres avide, D'un masque révéré couvrant son front livide. Usurpant sans pudeur le nom de liberté, Roule au sein de Corinthe un char ensanglanté.
Seite 69 - Femmes, enfants, vieillards, regardaient en tremblant Ces augustes débris, ce front pâle et sanglant. Des vengeances des lois l'exécuteur farouche, Lui-même consterné, les sanglots à la bouche, Détournait ses regards d'un spectacle odieux, Et s'étonnait des pleurs qui tombaient de ses yeux.
Seite 194 - Plébéiens , vrais guerriers , je vois vos cicatrices : Les nobles à la guerre ont cherché les délices, Ils régnaient dans les camps; vous avez combattu; Vos chefs ont triomphé quand vous avez vaincu. Ils ont gardé pour eux la gloire et l'opulence, Ils ne vous ont laissé que l'obscure indigence; Ils ne vous ont laissé que le partage affreux De travailler, de vaincre, et de mourir pour eux. Sur les monts, sur les mers, chez des peuples barbares, Votre sang a coulé pour des tyrans avares....
Seite 196 - C'était un médiocre avocat de Rouen, qui portait après lui la peur, même sur les bancs de la convention. Quand au second acte vinrent ces deux vers : Des lois, et non du sang! ne souillez point vos mains; Romains, vous oseriez égorger des Romains ! il y eut un frémissement universel, et les bravos retentirent longtemps.
Seite 277 - Vous l'avouez ! AMÉLIE. Je puis l'avouer sans rougir. J'ai changé malgré moi ; devez-vous m'en punir ? J'ai vu se dissiper l'erreur enchanteresse : Au lieu de ce bonheur qu'on me peignait sans cesse, Mes yeux n?ont aperçu qu'un immense avenir, Sans espérance, hélas! comme sans souvenir. Voilà donc mon destin! la paix de cet asile Eternise le temps qui s'écoule immobile.
Seite 96 - Grandier leurs brasse sont baignés. LE PEUPLE. Tous nos prêtres, comme eux justement indignés.... LA SALLE. Repoussez loin de vous ces prêtres sanguinaires Qui vous font désirer le trépas de vos frères, Qui , d'orgueil enivrés , prêchent l'humilité , Qui du sein des trésors prêchent la pauvreté , Et qui , trompant toujours et dévastant la terre , Servent le Dieu de paix en déclarant la guerre. LE PEUPLE. Eh bien ! le tribunal est prêt à s'assembler ; Vous êtes magistrat , vous pouvez...
Seite 27 - J'y consens ; devant elle : il remplit mes souhaits. NORFOLK. Il voudrait sous vos yeux confondre les forfaits. HENRI. Il me délivrera d'un fardeau qui m'accable. Dès que je vis Seimour, Boulen devint coupable : Elle usurpe en ces lieux la place de Seimour. Que l'arrêt se prononce avant la fin du jour : D'un jugement public que l'appareil austère Présente la justice aux regards du vulgaire : A sa raison timide on doit en imposer, Le braver, s'il le faut , mais souvent l'abuser, IMêler adroitement...
Seite 340 - J'ai vu s'évanouir ma plaintive jeunesse; Mon amour ne veut point offrir à sa tendresse Quelques jours languissans, rebut de la douleur, Et des attraits flétris par quinze ans de malheur. Mais je veux le rejoindre au sein de ma patrie , Le revoir, lui montrer celle qu'il a chérie, Attendre près de lui l'instant de mon trépas, Lui remettre sa fille, et mourir dans leurs bras.
Seite 382 - Faites un sacrifice au temple de Neptune : Je reviens les verser dans la masse commune : La mer vous les rapporte au sein de vos foyers : Carthage et Syracuse ont payé vos guerriers. Mes compagnons , gardant leur simple caractère , Ont maintenu des Grecs...

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