Mémorial de Sainte-Hélène: ou, Journal où se trouve consigné, jour par jour, ce qu'a dit et fait Napoléon durant dix-huit mois

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Seite 247 - Soldats , la patrie a droit d'attendre de vous de grandes choses: justifierezvous son attente? Les plus grands obstacles sont franchis, sans doute; mais vous avez encore des combats à livrer, des villes à prendre, des rivières à passer. En est-il d'entre vous dont le courage s'amollisse?
Seite 381 - ... sans bornes m'était nécessaire. Pour gouverner la France » seule, il se peut qu'une constitution vaille mieux.... J'ai » voulu l'empire du monde, et qui ne l'aurait pas voulu à » ma place? Le monde m'invitait à le régir.
Seite 210 - ... qui, dans le fait, exerçaient tous les pouvoirs 'et gênaient toutes les opérations du général. Il ajouta qu'il avait été...
Seite 357 - Voici ce que j'en extrais :Cette entrevue a été l'époque de la plus haute puissance de Napoléon ; il ya paru le Roi des Rois; il en était à être obligé de témoigner qu'il fallait qu'on s'occupât de l'Empereur d'Autriche, son beau-père. Ce souverain , non plus que le Roi de Prusse, n'avaient pas de Maison à leur suite; Alexandre n'en avait pas eu d'avantage à Tilsit ou à Erfurt.
Seite 247 - Mais soldats, vous n'avez rien fait, puisqu'il vous reste à faire. Ni Turin ni Milan ne sont à vous ; les cendres des vainqueurs de Tarquin sont encore foulées par les assassins de Basseville !« On dit qu'il en est parmi vous dont le courage mollit, qui préféreraient retourner sur les sommets de l'Apennin et des Alpes ! Non, je ne puis le croire.
Seite 361 - Prusse, comme caractère privé, est un loyal, bon et honnête homme; mais dans sa capacité politique, c'est un homme naturellement plié à la nécessité; avec lui on est le maître tant qu'on a la force et que la main est levée.
Seite 382 - J'avais de grands desseins; le sort en a décidé. Je ne suis plus un conquérant; je ne puis plus l'être. Je sais ce qui est possible et ce qui ne l'est pas. Je n'ai plus qu'une mission, relever la France et lui donner un gouvernement qui lui convienne.... Je ne hais point la liberté. Je l'ai écartée lorsqu'elle obstruait ma route; mais je la comprends, j'ai été nourri dans ses pensées...
Seite 246 - ... et souvent sans pain. Les phalanges républicaines, les soldats de la liberté, étaient seuls capables de souffrir ce que vous avez souffert; grâces vous en soient rendues, soldats! La patrie reconnaissante vous devra sa prospérité; et si, vainqueurs de Toulon, vous présageâtes l'immortelle campagne de 1793, vos victoires actuelles en présagent une plus belle encore.
Seite 205 - Convention cependant croyait encore que toute cette agitation se calmerait aussitôt que les provinces auraient manifesté leur opinion par l'acceptation de la Constitution et des lois additionnelles. Elle croyait pouvoir comparer cette agitation de la capitale à ces commotions si communes à Londres, et dont Rome avait si souvent donné l'exemple au temps des comices. Elle proclama le 23...
Seite 361 - Croira-t-on jamais ce que j'ai eu à débattre avec lui? Il me soutenait que l'hérédité était un abus dans la souveraineté, et j'ai dû passer plus d'une heure et user toute mon éloquence et ma logique à lui prouver que cette hérédité était le repos et le bonheur des peuples. Peut-être aussi me mystifiait-il, car il est fin, faux, adroit...

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