sér. La restauration

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Seite 267 - Et comme je ne vois nul genre de héros Qui soient plus à priser que les parfaits dévots, Aucune chose au monde et plus noble et plus belle Que la sainte ferveur d'un véritable zèle, Aussi ne vois-je rien qui soit plus odieux Que le dehors plâtré d'un zèle spécieux, Que ces francs charlatans, que ces dévots de place...
Seite 263 - ... pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de 40 la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs.
Seite 267 - Ces gens qui , par une âme à l'intérêt soumise , Font de dévotion métier et marchandise , Et veulent acheter crédit et dignités A prix de faux clins d'yeux et d'élans affectés ; Ces gens , dis-je , qu'on voit d'une ardeur non commune Par le chemin du ciel courir à la fortune ; Qui , brûlants et priants , demandent chaque jour , Et prêchent la retraite au...
Seite 267 - De qui la sacrilège et trompeuse grimace Abuse Impunément et se joue à leur gré De ce qu'ont les mortels de plus saint et sacré, Ces gens qui, par une âme à l'Intérêt soumise...
Seite 267 - Et prêchent la retraite au milieu de la cour, Qui savent ajuster leur zèle avec leurs vices, Sont prompts, vindicatifs, sans foi, pleins d'artifices, Et pour perdre quelqu'un couvrent insolemment De l'intérêt du Ciel leur fier ressentiment; D'autant plus dangereux dans leur âpre colère, Qu'ils prennent contre nous des armes qu'on révère, Et que leur passion, dont on leur sait bon gré, Veut nous assassiner avec un fer sacré.
Seite 304 - Je ne ris jamais ; mais je ne vous en empêche pas. Je veux que le peuple s'amuse, je veux qu'il rie, fût-ce à mes dépens ; cela vaut mieux que de le faire pleurer.
Seite 316 - ... qui le chatouillent, il se ressouvient avec amertume que c'est du sang de mouton qui coule dans ses veines. Cette idée fatale le désespère. Console-toi, Robin, tu n'as pas à te plaindre. Ne dépend-il pas de toi de mener une vie paresseuse et commode?
Seite 21 - D'abandonner la France au fils de l'étranger. Je vois que de l'Anglais la race est peu chérie , Que leur joug est pesant, qu'on aime la patrie, Que le sang des Capets est toujours adoré. Tôt ou tard il faudra que de ce tronc sacré Les rameaux divisés et courbés par l'orage, Plus unis et plus beaux, soient notre unique ombrage.
Seite 127 - Nos boulevards tout du long A présent sont un salon Où, sans même avoir posé, Chacun se trouve exposé. On tapisse les murailles De soldats et de hauts faits ; On ne voit que des batailles , Depuis que l'on a la paix ; Sur les assiettes, les plats, On dessine les combats ; Jusqu'au fond des compotiers, On va placer des guerriers. Sur nos indiennes nouvelles On voit prendre des remparts, Et sur les fichus des belles On voit charger des hussards. Les paravents , les écrans , Sont ornés de combattants...
Seite 127 - Vive la lithographie ! C'est une rage partout : Grand , petit , laide , jolie , Le crayon retrace tout. Nos boulevards tout du long A présent sont un salon Où , sans même avoir posé , Chacun se trouve exposé. On tapisse les murailles De soldats et de hauts faits ; On ne voit que des batailles , Depuis que l'on a la paix ; Sur les assiettes , les plats , On dessine les combats ; Jusqu'au fond des compotiers, On va placer des guerriers. Sur nos indiennes nouvelles On voit prendre des remparts,...

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