annales; profond jurisconsulte dans l'un moine, il trouva dans une de ses tantes, et l'autre droits et très-aimé comme infi- ancienne religieuse, une parente secouniment estimé de Jean de Baden, arche- rable qui lui procura pour autant que son vêque de Trèves. Il mourut en 1498. peu de ressources le lui permettait, les Heesius, Manipulus Hemmerodensis, 33 moyens de fréquenter d'abord une école -v. STRAMBERG, Metropolis Eccles. Trever. II, 130. primaire, ensuite le collége de sa ville natale, JEAN, dit de Vianden, vivait en 1480. Il venait de terminer ses humanités Il était entré chez les Carmes à Trèves lorsqu'il devint en 1814, secrétaire du où il excella dans la prédication. Il a sous-intendant de Grevenmacher, emploi composé Deux livres de sermons pour le qu'il conserva jusqu'au 15 avril 1815, propre du temps, les fêtes des saints, les fêtes des saints, époque où l'administration de la ville de la venue du Messie et la passion du Luxembourg s'occupant de l'organisation Sauveur; de même qu'un Commentaire d'un collége ou d'une institution d'inssur les æuvres du Bienheureux Brunon truction moyenne pour remplacer le lycée Terves, provincial de son Ordre. ou école départementale qui avait péri Jean de Vianden a en outre rempli avec avec la fin de l'occupation française, on distinction et pendant un assez grand jetta les yeux sur lui ainsi que sur Clomes, nombre d'années une chaire de Lecteur Steichen" (v. leurs articles) et plusieurs en Théologie à l'Université de Trèves où autres de ses collègues encore aujourd'hui il est mort en 1500. vivants, et il fut nommé régent de sixième. A. HONTIEN, Historia trevirensis diplomatica, II, Lorsqu'en 1822 l'abbé Steichen quitta cet 335. – BartzHBIN, Bibliotheca coloniensis, 106. établissement pour devenir curé primaire NEUMANN, Les auteurs luxembourgeois, 12. de St. Michel, Joachim obtint après conSTRAMBERG, Metrop. Eccles. Trev. II, 449. cours la chaire de troisième latine qu'il JEAN-PAUL, dit de Virton, sans doute conserva jusqu'à la fin de l'année 1851 de sa ville natale, et sur lequel nous n'a- où, cassé par une maladie de langueur vons aucune donnée ultérieure, est placé plutôt que par les années, il obtint sa sur la liste des primus de l'université de retraite et une pension. Il mourut le 21 Louvain, en 1634. octobre 1853. Joachim, qui fut fils de ses propres Messager des sciences historiques de Gand; année 1855, page 361. oeuvres, a été professeur de 3o pendant cette belle et glorieuse période de l'exisJEAN-SOBESLAS, de Luxembourg; v. tence de l'Athénée royal de Luxembourg LUXEMBOURG, Jean-Sobeslas de. où tant de jeunes gens qui brillent auJEAN-WENCESLAS, de Luxembourg; v. jourd'hui aux plus hauts rangs de la maLUXEMBOURG, Jean-Wenceslas de. gistrature, de la diplomatie, du barreau, JEAN, dit de Wittlich du lieu de sa du professorat, des sciences, du sacerdoce, des arts-libéraux et des lettres, tant en naissance, florissait en 1415. Il a laissé la réputation d'avoir été excellent poëte, Belgique que dans le Grand-Duché, se habile orateur et bon théologien. trouvaient sur les bancs de cette insti tution. Adresz-Kalender des Regierungs-Bezirks Trier; De 1819 à 1830 il a comme beaucoup année 1843, p. 109. de ses collègues, donné des leçons graJOACHIM, Pierre-Dominique, est né tuites à l'école-modèle de Luxembourg, au Grund, ville basse de Luxembourg, le cette création de Willmar et Gellé (v. leurs 26 octobre 1793, fils de Pierre-Dominique art.), qui a rendu tant de services au pays: Joachim, marchand, et d'Elisabeth Schlim. il a aussi été Inspecteur d'écoles pendant Orphelin à l'âge de dix ans et sans patri- la même période d'années. Finalement, de 1835 à 1852 il fut administrateur des N° 67; 1836, No 70, et 1841, du 21 mars. bourses d'études fondées à l'Athénée ; et Publications de la Société archéologique de Luxem bourg, 1840, X. les soins qu'il a su donner à cette administration l'ont fait parvenir à récupérer JONG, Célestin de, est né au village plusieurs capitaux que l'on croyait perdus, d'Olne, pays de Liége, et fut baptisé le comme à augmenter les fonds des stipendes 14 septembre 1689. Il prononça ses veux existants ainsi qu'à créer de nouvelles fon- religieux à l'abbaye de St. Hubert le 30 dations dont les ressources furent prises novembre 1710 et obtint la prêtrise le hors des sages épargnes qu'il a su opérer 17 mars 1714. sans pour cela froisser les intérêts des Clément Lefebvre, quarante-quatrième boursiers titulaires. abbé de son monastère étant mort le 24 On a de Joachim : 1°. En collaboration novembre 1727, Célestin de Jong fut avec ses collègues Clomes et M. Wolff: désigné le 9 décembre suivant à l'unanimité Grammaire théorique et pratique de la des suffrages pour lui succéder. Il recut langue latine, à l'usage de l'Athénée de la bénédiction abbatiale de l'évêque de Luxembourg. Luxembourg, 1827; volume Liége, le 18 mai 1728. in 8°, - 2°. Chronologische Uebersicht Le nouvel abbé sut par sa douceur der Geschichte der Stadt und des Grosz ramener la concorde dans cette maison herzogthums Luxembourg; vol. in 12. vol. in 12. où elle n'avait pas toujours régné pendant Luxembourg, 1827. — 3° Le même ou la longue prélature de son prédécesseur. vrage en français, à l'usage des écoles. On lui doit le pavé de la nef de l'église, C'est à proprement parler un remaniage composé de marbres variés et disposés et une continuation de l'opuscule sur la avec goût. Il fit sculpter les belles boiseries même matière de M. l'abbé Mæysz, moins du cheur, représentant les unes la vie l'aperçu géographique qui était joint à ce de St. Hubert, les autres celle de St. dernier. – 40. Fortsetzung einer statistisch- Benoît. Il orna le pourtour du sanctuaire geographischen Beschreibung des Grosz et du cheur de magnifiques lambris en herzogthums Luxemburg; 19 pages in 4°, , marbre, hauts de plus de dix pieds ; il inserée dans le Programme de l'Athénée, agrandit le parc et l'entoura de murailles; année 1840—41. C'est la suite du travait il construisit les bâtiments destinés au loque le Professeur Clomes avait publié gement des étrangers et de l'abbé; amena dans le Programme précédent. -5°. Dis 50. Dis- l'eau d'une fontaine dans les diverses parcours en forme de Dissertation sur l'établis ties de la maison ainsi que sur la place sement des bourses attachées à l'Athénée; du bourg; elc. publié dans le Journal de Luxembourg, Cependant sa bonté et son penchant du 31 août 1836. 6o. Cahier de 20 pour le faste finirent par entraîner l'abbé pages in 12: Sommaire de Géographie, de Jong à des dépenses excessives qui 1820, sous le titre de: Extrait de la dérangèrent le temporel de l'abbaye. géographie de Uihlein, revue par Brand. . Pendant la guerre de la pragmatique7o. La Biographie de Jean l'aveugle, sanction il prit le parti de la France; comte de Luxembourg, marquis d'Arlon quelques démarches imprudentes le comet roi de Bohême; en forme de Discours promirent et il faillit être arrêté par les prononcé à la fin de l'année scolaire de impériaux, mais il avait quitté le monas1835. - 8o. Biographie du professeur tère, emportant les ornements et les vases Trausch. sacrés, les archives avec une partie des livres de la Bibliothèque et s'était réfugié Souvenirs contemporains. – CLASEN, Catalogue de à Sedan où par ordre du roi on lui renla Bibliothèque de Luxembourg, 53 et 475. - Ren dait les honneurs dûs aux personnages du seignements fournis. - Mémorial administratif, 1848, Journal de Luxembourg, 1838, plus haut rang. 661, s9999. La question de l'indépendance et de la chemin dans la carrière des armes. Comme neutralité de la terre de St. Hubert était il était de forte stature on l'admit dans le entretemps vivement agitée; mais elle ne corps des canoniers. En 1787, pendant fut décidée qu'en 1769: l'Empereur en que les autrichiens s'efforçaient de s'emfut, comme on sait, déclaré seigneur-suze- parer de la ville de Belgrade qu'ils terain, comme duc de Luxembourg. naient étroitement assiégée, et qu'on ne L'abbé de Jong ne put retourner dans prévoyait pas comment ils parviendraient son monastère qu'après la paix d'Aix-la- à la prendre, Junker, dit-on, alla trouChapelle et mourut le 24 février 1760, ver le chef de l'expédition et lui demanà l'âge de 71 ans, après un gouvernement da la permission de diriger son canon de trente-trois ans. Il avait adopté pour comme il l'entendrait; ajoutant qu'au devise: Amore non timore. deuxième coup il mettrait le feu à une des La bibliothèque de Luxembourg possède principales tours de la forteresse, ce qui de l'abbé Célestin de Jong un ouvrage nécessiterait immanquablement la reddiintitulé: Abrégé de la vie de St. Hubert; tion de la place. Le commandant lui ayant accordé sa demande il pointa réellement Paris, 1737; vol. in 8°. Nous ne savons si c'est le seul qu'il a écrit. si bien sa pièce qu'il réussit dans sa pro messe : L'incendie fut si violent que, DE ROKAULX, édit. du Cantatorium, 191, sq. comme il l'avait prévu, la garnison deBERTHOLET, II, P. J. XVI. CLASEN, Catalogue de manda tout d'abord à capituler. Junker la Biblioth. de Luxbrg., 47 et 463. – Matricule générale des religieux de l'abbaye de St. Hubert, etc.; obtint le commandement de Belgrade en mscrt, aux arch. de la cure de St. Hubert. récompense de ce brillant fait d'armes ; le souverain y ajouta en outre plusieurs JONGELAIN, Jean, carme à Arlon, autres propriétés seigneuriales. Une traest cité par Bertholet comme prédicateur dition populaire s'est conservée à Obercolcélèbre. pach , qui dit que le commandant Junker BERTHOLET, V, 299. serait un jour revenu dans une voiture à quatre chevaux revoir une dernière fois JUNKER, originaire de la maison dite son endroit natal, et que cette visite aurait Sturmes, à Obercolpach, est encore un eu lieu pendant les premières années du de ces personnages remarquables qui n'ont siècle courant. De 1810 à 1816 il était laissé dans leur patrie qu'un souvenir gouverneur d'une province polonaise, vague de leurs exploits. Les vieillards, comme il l'assurait lui-même dans une dans le village d'Obercolpach, dépendant lettre qu'il a adressée vers cette époque de la commune d'Ell au canton de Ré au Bourgmestre de Colpach pour lui dedange, parlent de Junker comme d'un mander une copie de son acte de baptême. militaire distingué au service d'Autriche. On n'a aucune notion sur le lieu ni sur la On prétend que s'étant pris un jour de date de son décès. Il nous serait imposdispute avec sa famille il résolut de quit- sible de démêler ce qu'il peut y avoir de ter son endroit natal et d'aller suivre les positivement vrai dans ce récit local; ce cours du collége de Luxembourg, où il qu'il y a de certain cependant, c'est que aurait réellement figuré pendant deux ans le nom de Junker de la maison dite au nombre des étudiants. Mais s'étant dé- Sturmes n'est prononcé à Obercolpach goûté de cette vie il s'arrêta à l'idée de qu'avec un certain respect. Peut-être que s'enrôler dans l'armée autrichienne , parce l'on pourrait apprendre des renseignements que ayant acquis quelques connaissances ultérieurs dans la Pologne autrichienne. il espérait pouvoir facilement faire son Notice fournie par M. A. A. HARPES, curé à Colpach. K. KALBERSCH, Joseph, est né de pa- démarches pour être admis au séminaire rents assez fortunés, le 17 septembre 1795, de cette ville afin de pouvoir y recevoir à Beiler-Leithum, commune de Weiswam- les ordres. Mais sa demande ne put être pach. Les études du jeune Kalbersch ont accueillie avant qu'il n'eût obtenu ses lettres été conduites comme cela était de mode dimissoreilles de l'évêque de Metz, a l'auà cette époque où l'enseignement humani- torité spirituelle duquel le pays de Luxemtaire n'avait pas encore reçu une organisa- bourg ressortissait encore à cette époque. tion appropriée : A l'âge de dix ans il Et il parait qu'il ne les reçut pas, puisquitta l'école primaire pour aller se mettre qu'après avoir suivi pendant un mois les sous la direction de l'abbé Stecker, curé leçons de dogmatique et d'exégèse du prod'Ouren, chez lequel toutefois il ne de- fesseur Janssens il retourna chez ses pameura qu’un an. De 1806 à 1812 il étudia rents. Au mois de septembre de la même chez le vicaire Martini à Beiler, chez le- année 1817 il alla à Munster en Westquel il composa, pendant la dernière année phalie où il obtint le sous-diaconat. Peu de son séjour, cing cahiers d'essais poé de temps après il vint à Cologne solliciter tiques que quelques personnes qui les ont son entrée au séminaire de cette ville; vus et qui sont à même d'en juger, ont décla- mais il éprouva beaucoup de difficultés rés n'être pas sans mérite. L'année suivante pour faire accueillir sa demande. En effet, (1813) il se trouvait chez l'abbé Dæner, le clergé colonais était à cette époque fort alors curé à Hupperdange et qui plus tard prévenu contre celui du Luxembourg ; et devint doyen de Vianden, ensuite chez ce ne fut qu'à peine que Kalbersch put oble doyen Arens de Steweshausen près Reu- tenir d'être admis auprès du vicaire généland, et en 1814 nous le rencontrons chez ral. A cette audience le sous-diacre, après le Père Pemmers à Dahl (v. son art.), avoir épuisé tous ses moyens pour intéfaisant son cours de théologie. Un certificat resser le prélat en sa faveur, termina par qui lui fut délivré le 20 octobre 1814 par le supplier de vouloir bien le soumettre ce respectable prêtre, porte la flatteuse à un examen rigoureux, dont les résultats mention qui suit : « Infrascriptus adminis- devaient décider de son entrée au sémi« trator Ecclesiæ parochialis de Dahl et naire ; il osa même ajouter qu'il consentait « institutor privatus attestor Josephum Kal- à renoncer à ses démarches dans le cas « bersch.. morum et vitæ integritate où il laisserait sans réponse satisfaisante << candidum, tractatum de actibus humanis, une seule des questions qui pourraient lui « conscientia, legibus et peccatis sedulo et être faites. La condition fut acceptée « cum magno fructu apud me audiisse, et Kalbersch se présenta devant la com« seque talem erga me gessisse ut, ad mission d'examen. Parmi les membres qui « quoscunque devenerit, maxime commen- la composaient se trouvait un petit homme « dari mereatur. » Il quitta encore Dahl à regard sournois, à ventre arrondi et à pour aller à Haut-Bellain chez le curé Va- mine satyrique. Il portait un pantalon qui lentiny qui lui donna des leçons de théo- lui descendait jusqu'à la cheville du pied ; logie morale depuis le mois de novembre un gilet ouvert; une redingote grise et le 1814 jusqu'avril 1817. collet de la chemise remontant. Cet exaAu sortir de chez ce dernier, Joseph minateur, qui posait ses questions d'un ton Kalbersch se rendit à Liége où il fit des sec et avait visiblement l'intention de faire échouer le candidat dans sa démarche, lui Namur l'envoya en qualité de desservant demanda entr'autres : Quis est habitus cle- à Erpeldange sur-la-Sûre, fonctions qu'il a ricalis ? Kalbersch sans hésiter le moins conservées pendant le restant de ses jours. du monde, répondit avec sangfroid : A Toutes les bouches de ses paroissiens se capite ad calcem niger. Aussitôt un rire plaisent à reconnaître encore aujourd'hui homérique éclata dans la salle et l'exami- et à proclamer les bienfaits dont ils sont nateur ému lui-même, n'alla pas plus en redevables à leur vénérable curé Kalbersch. avant. Quant à l'examen, le jeune sous- En effet, non content de leur prêcher les diacre le soutint avec distinction, ce qui préceptes de la loi évangélique et de les lui valut son admission au séminaire, après mettre personnellement en pratique, il vouqu'il en eut obtenu la licence de son ordi- lut aussi, à toutes les occasions qui se prénaire. sentaient leur procurer le plus possible Kalbersch y demeura près d'une année d'avantages temporels. En effet, lorsqu'en et se distingua par son application ainsi 1840 la famille seigneuriale des barons que par ses progrès et sa conduite exem- du Prel eut vendu son domaine d'Erpelplaire. Au mois d'août il se rendit à Mayence dange à M. le baron de Blockhausen de où il obtint le 22 du même mois le dia- Birtrange, Kalbersch avec trois propriéconat et sut tellement gagner la bienveil- taires de sa paroisse rachetérent de ce lance de l'évêque que ce dernier voulut le dernier et en leur nom privé le château retenir auprès de sa personne et le nom- avec le jardin et plusieurs pièces de terre mer son secrétaire intime; mais il refusa pour un prix global de quinze mille francs. cette distinction pour retourner dans sa Ces terrains ils les revendirent ensuite en patrie. Selon toute vraisemblance il aura détail pour une somme égale, de manière passé l'hiver de 1818–19 à Luxembourg que le château et le jardin ne leur coûtaient pour continuer ses études philosophiques absolument plus rien. Arrivé à ce résulsous le professeur Munchen (v. son art.). tat, le curé Kalbersch fit tant et tant qu'il Vers Pâques il alla au séminaire de Metz parvint à engager ses co-acquéreurs à céoù il fut consacré prêtre le 18 septembre der une partie de ce château pour servir suivant. A Metz comme à Mayence on ne d'église paroissiale et le reste pour être tarda pas à apprécier son mérite et ce au destiné au presbytère. point que l'évêque Jauffret lui proposa de Il alla plus loin encore, il entreprit une l'envoyer à Saint-Sulpice afin de pousser @uvre bien plus avantageuse pour le vilses études théologiques jusqu'aux extrêmes lage entier, et il conduisit son entreprise limites; mais Kalbersch, qui ne parlait que à une fin tout aussi heureuse : il parvint à très peu le français, se contenta de répondre moyenner entre le baron propriétaire des au prélat par ces deux mots : odi Gallos! biens seigneuriaux et les particuliers un Plus tard cependant il se répentit amère- contrat tendant à faire confectionner à frais ment de son refus ; mais il était trop tard. communs un grand canal d'irrigation tra Après son ordination il fut d'abord nom- versant tout le ban des prairies, de mamé vicaire ou chapelain à Rodershausen nière que de nos jours le produit de ces où il demeura huit ans. Dès la première dernières qui ont une contenance de soiil demanda un brevet d'instituteur et tint xante-dix banniers, est augmenté de moitié l'école de son village : son salaire annuel environ. de ce chef consistait en un maldre de Ces bienfaits avaient fait naître entre le seigle! Plus tard il se mit également à curé Kalbersch et ses paroissiens des liens enseigner les humanités et compta parfois d'attachement tellement forts, qu'il ne voujusqu'à quarante élèves. lut pas les abandonner, même sur l'offre Le 28 décembre 1827 l'abbé Cuvelier, du décannat de Vianden; tandis que de vicaire-général capitulaire du diocèse de leur côté les habitants d'Erpeldange s'em |
